Blackwood, le pensionnat de nulle part – Loïs Duncan

Titre : Blackwood, le pensionnat de nulle part

Auteur : Loïs Duncan

Traducteur : Luc Rigoureau

Editeur : Hachette collection BlackMoon

Date de Parution : 26 Août 2015

 

 

 

  • Résumé (éditeur) :

A l’instant où elle pose les yeux sur l’imposant manoir gothique de Blackwood, le pensionnat où elle va passer l’année, un sentiment d’angoisse s’empare de Kit. Comme si un vent glacé traversait son cœur à chaque pas effectué vers la porte. Comme s’il y avait quelque chose de maléfique à l’intérieur des murs du pensionnat, perdu au milieu de nulle part. Lorsque d’étranges phénomènes viennent perturber son quotidien et que les trois autres pensionnaires se mettent à développer des talents artistiques incroyables, le malaise de Kit ne fait que s’intensifier. Hantée par une mélodie de piano, elle devient somnambule et aperçoit d’étranges silhouettes dans les couloirs sombres. Bien décidée à mener l’enquête, Kit découvrira que certains secrets feraient mieux de rester enfouis… car ils dépassent tout ce que la raison peut appréhender.

 

  • Avis :
Intriguée par la couverture autant que par le résumé, j’ai profité d’un voyage en train pour commencer ce roman, espérant accrocher et j’avoue que ça a rapidement été chose faite ! On y suit donc Kit dont la mère et le beau-père partent en voyage de noce durant un bon moment en Europe et ont décidé de la confier aux bons soins de la directrice du pensionnat Blackwood. Si la jeune fille n’est pas très motivée à y aller, sa première rencontre avec l’endroit la conforte rapidement dans son envie de ne pas y rester.

 

Si la description du lieu est majestueuse, l’ambiance qui y règne semble particulièrement étrange et peu engageante. J’ai rapidement été curieuse de savoir ce qui avait bien pu se passer dans le manoir et les raisons pour lesquelles les filles étaient là. Tout autant que comment elles avaient été choisie pour faire partie du pensionnat.

 

Car celui-ci n’a rien d’un pensionnat comme les autres. A commencer par le peu d’élèves et de professeurs. Si les pensionnaires se posent rapidement des questions sur leur entrée dans l’école et sur la manière dont elles ont été choisies, elles ont finalement assez peu de réponses ou de choses concrètes sur lesquelles s’appuyer.

 

Surtout lorsque surviennent d’étranges évènements. Si le rythme du récit était déjà soutenu, il s’accélère encore et le lecteur est pris à son tour au jeu des questions, du pourquoi et des comment. On fait ses propres suppositions, on cherche à savoir ce qui s’est passé et qui sont les possesseurs… On ne s’ennuie pas un seul instant en compagnie de Kit.

 

La jeune fille est vraiment une héroïne sympa à suivre et l’intrigue intéressante tout autant que l’écriture facile à lire fait que l’on dévore rapidement le roman. Je regrette seulement qu’il n’est pas finalement été un peu plus long.

 

 

Elle n’a aucune talent. Dans aucun domaine. Elle est jolie, adorable, mais elle était absente le jour où on a distribué les cerveaux.

 

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Une réflexion sur “Blackwood, le pensionnat de nulle part – Loïs Duncan

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