L’Attaque des Titans, Harsh Mistress of the City – Ryô Kawakami

 

Titre : Harsh Mistress of the City

Série : L’Attaque des Titans

Auteur : Ryô Kawakami

Basé sur l’oeuvre de : Hajime Isayama

Illustrateur : Range Murata

Editeur : Pika Roman

Date de Parution : 8 Mars 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Shinganshina est tombée et une grande partie de l’humanité s’est réfugiée derrière le mur Rose. Le district de Quinta, situé à l’extrémité ouest du mur Maria, tient encore, encerclé par les Titans. Dans le second et dernier opus de cette aventure, Rita Iglehaut, commandant des forces encore en place, lutte pour que sa ville natale, coupée de tout, survive. Cependant, ses méthodes draconiennes secouent non seulement les habitants mais aussi Mathias Kramer, son ami d’enfance.

 

  • Avis :

On retrouve les personnages plusieurs mois après la fin du premier tome et un nouveau statu quo s’est installé sur la ville. Rita mène ses troupes d’une main de fer, faisant régner l’ordre par la terreur alors que Mathias est obligé de se cacher pour échapper à la vengeance de son ancienne meilleure amie.

Si l’histoire est assez simple de base, les réflexions qu’elles véhiculent sont intéressantes. Les raisons de chacun des personnages pour faire ce qu’ils font sont compréhensibles même si le lecteur n’est pas forcément d’accord avec leurs décisions. Le texte montre différentes sortes de violences, directes, brutes, dissimulées…

Je me suis plus attachée aux personnages dans ce volume-ci puisqu’ils se concentrent plus sur leurs ressentis. J’ai apprécié que les titans soient un arrière-fond de ce qui se déroulent dans la ville. Cela permet de se concentrer sur les personnages et de poser bon nombre de questions. Comment s’organiser lorsqu’on est coupé de tout ? La peur est-elle nécessaire à l’ordre ? Peut-on encore rêver d’utopie lorsque tout semble perdu ? Tous les moyens sont-ils bons à être utilisés ? Peut-on tout justifier ?

L’intrigue est bien menée et on se laisse prendre au jeu, se demandant comment (ou si) ils vont s’en sortir.

Je n’ai, pour une fois, pas été dérangée par le fait qu’il s’agisse d’une fin ouverte. Tout a été dit et les personnages n’ont plus qu’à continuer à se battre pour tenter de survivre tout en essayant de garder leur humanité.

En bref un roman qui m’a plus accroché que le premier et dont j’ai trouvé les réflexions vraiment intelligentes et bien posées.

 

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38 / 50

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Duel de sorciers : lire deux romans d’une même saga – 20 points

avec Hope of the City

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