Pixies – Erlé Ferronnière

Titre : Pixies

Auteur & Illustrateur : Erlé Ferronnière

Date de Parution : Eté 2018

 

 

Résumé (auteur) :

Je vais vous parler d’un petit peuple qui vit secrètement à l’ombre des forêts moussues, ou tapis dans les bruyères et les ajoncs impénétrables des landes venteuses et pluvieuses. On le trouve principalement aux abords des vieilles pierres de granit ou des arbres noueux plusieurs fois centenaires, souvent non loin des fontaines et des sources. Plus rarement, il arrive qu’il se cache dans les greniers des maisons, dans les granges ou les écuries. Et aussi étonnant qu’il puisse paraître, il réside parfois en toute discrétion dans les vieux parcs et les jardins arborés des villes. Ses représentants sont à la fois fée, elfe et un peu lutin…

Je les appelle « Pixies », car c’est sans doute dans la Cornouailles anglaise et les landes du Devon qu’ils ont été identifiés et décrits au plus près ; tout en sachant qu’on les retrouve sous une multitude d’autres nom, disséminés aux quatre coins du monde ! James Matthew Barrie disait : « Il est terriblement difficile d’en savoir plus sur les fées, et la seule chose d’à-peu-près certaine que l’on sache, c’est qu’il y a des fées partout où il y a des enfants ».

 

Avis :

Si vous suivez un peu le blog, le fait que j’aime la Féerie n’a pas du vous échapper. Si vous êtes là depuis plusieurs années, le nom de Brocéliande, du Centre de l’Imaginaire Arthurien et des Rencontres de l’Imaginaire vous est aussi déjà passé devant les yeux. Bon, cette année a été un peu compliquée à bien des niveaux, elle l’est d’ailleurs toujours, et je n’ai donc pas pu avoir mon petit moment Rencontres cette année. Mais, grâce à Marie-Charlotte ( ❤ ) , j’ai pu passer un petit moment à Paimpont. Trop tard pour voir l’Expo de Erlé à La Porte des Secrets ( T.T ) mais pile au bon moment pour le voir lui et ça, c’était chouette !

Comme Pixies était sorti, j’ai bien évidemment totalement craqué et l’ai ramené à la maison. Je n’en doutais pas mais après lecture encore moins : j’ai bien fait !

L’ouvrage n’est pas tant une histoire suivie que plein de petites anecdotes à propos du petit peuple. Leurs vêtements, leurs habitudes, leurs caractères, leurs manières de voler, leurs relations avec les animaux… Tant de petits détails qui leur donne une vie propre et nous permet de mieux les connaître et, aussi, d’essayer de mieux appréhender nos rencontres avec eux.

Un peu d’étymologie tout d’abord et puis on plonge directement à leur rencontre. Comment s’habillent-ils ? Avec quoi ? Aiment-ils la musique ? Vieillissent-ils ? Que font-ils durant l’hiver ? Autant de questions que vous vous posez peut-être. Une bonne partie de l’ouvrage concerne leurs relations avec les animaux, qu’il s’agisse des félins, des oiseaux, des insectes et bien d’autres encore. J’ai adoré découvrir tous ces petits détails, démontrant bien la profonde relation entre les Pixies et la nature. Si seulement nous en comprenions nous aussi tout autant l’importance !

Et les illustrations… Comment vous dire… Les expressions des visages, l’impression de pouvoir passer les doigts dans les poils des animaux qui peuplent les pages… Si les mots n’avaient pas suffit à vous transporter dans un autre monde, nul doute que les dessins y arriveront sans problème ! Le mélange des deux m’a donc totalement conquise. On a l’impression qu’il s’agit de photo prises sur le vif et que, pour un peu, ils sortiraient des pages si on laissait ouvert le livre trop longtemps…

Si vous souhaitez feuilleter cette petite merveille (et l’acheter 😛 ), n’hésitez pas à cliquer juste ici !

Pour vous donner un aperçu, quelques illustrations ~

 

 

 

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L’insaisissable logique de ma vie – Benjamin Alire Saenz

 

Titre : L’insaisissable logique de ma vie

V.O. : The Inexplicable Logic of My Life

Auteur : Benjamin Alire Saenz

Editeur : PKJ

Date de Parution : 16 Août 2018

 

 

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Sal mène une vie paisible et sans histoires, dans une famille moitié mexicaine, moitié américaine. Mais tout bascule le jour de sa rentrée en terminale. Pour défendre l’honneur de son père adoptif, il sort les poings et frappe. Surprise, colère, satisfaction, culpabilité se bousculent dans la tête du jeune homme, qui se met à douter de tout, même de sa propre identité. Alors, avec l’aide de Sam, sa meilleure amie, et de son père, Sal va tenter de comprendre l’insaisissable logique de sa vie.

 

 

  • Avis :

Pensez-vous qu’il soit possible de tomber amoureuse d’un livre ?

Je crois que, parfois, lorsque l’on est un peu perdu et qu’on a l’impression de patauger, certains livres peuvent nous apporter un soutien dont on ne pensait même pas avoir besoin. De part leurs réflexions et celles qu’ils véhiculent, de par leurs résonances avec nous-mêmes, ils réussissent à trouver des mots qui apaisent et des règles de vie qui font du bien. Cela tient parfois en une phrase ou dans un personnage, dans une situation ou dans une émotion. Et, plus rarement, il s’agit du livre tout entier.

Hé bien là, je suis totalement tombée amoureuse de ce livre. Pas de Salvador, de Sam ou de Vincente en particulier. Pas de Mima ou de Fito. Mais de tous les messages et la douceur que le roman véhicule.

L’histoire nous est donc raconté par Salvador, dix-sept ans. Sa mère étant décédée lorsqu’il avait trois ans, Salvador a été adopté par Vincente, le meilleur ami de sa mère qui lui a donné une éducation et un amour inconditionnel. Au début du roman, Salvador est un garçon très doux, très raisonnable mais qui se pose des questions sur lui-même, notamment celle-ci : est-il si gentil que cela ? Depuis quelques temps, Salvador se sent en colère, surtout lorsque les gens pointent du doigt l’homosexualité de son père, et ne peut s’empêcher de jouer des poings.

A ses côtés, il y a Sam, sa meilleure amie, en conflits avec sa mère et qui a toujours un avis sur tout. Leurs joutes verbales, tout comme tous leurs petits rituels de textos, sont un régal à lire et rappelle combien l’amitié prend une place importante dans la vie de tous les jours.

Et puis bien sûr, il y a la famille. Celle que forme Salvador et son père. Celle aussi qu’ils forment avec Sam. Celle de Sam et sa mère. Celle de Vincente et donc celle de Salvador. Beaucoup de moments du roman prônent l’importance de la famille et le poids qu’elle peut avoir sur nos décisions. Qu’il s’agisse de la famille de sang ou de cœur, le livre fait la part belle aux émotions. Si les liens du sang ne relient pas Salvador à sa grand-mère, à ses oncles et tantes ou même à son père, ce sont eux qui l’aiment et l’ont élevé, eux qui le protègent et le grondent. Tout l’amour que l’on peut ressentir pour sa famille transcendent chaque page du roman et celui-ci ne dit pas que tout est toujours facile et qu’il ne faut pas être triste ou en colère mais bien qu’il faut accepter qui on est.

A dire vrai, je ne sais pas vraiment comment vous présenter ce roman… Je l’ai lu a un moment où j’avais besoin de lire les messages qu’il véhicule et c’est certainement aussi pour cela que je suis totalement entrée dedans. J’ai l’habitude de mettre des post-it lorsque je tombe sur des phrases qui me plaisent et ça a été impossible ici si je ne voulais pas le transformer en arc-en-ciel de post-it. A vrai dire, je pense même que je finirais par le relire et par surligner à l’intérieur (bouh, sacrilège !).

En bref un livre qui fait du bien et qui vous pousse à vous réconcilier avec vous-même.

Plus loin, plus près – Hannah Harrington

 

Titre : Plus loin, plus près

V.O. : Saving June

Auteur :  Hannah Harrington

Editeur : Mosaïc

Date de Parution : 27 Mai 2015

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Aujourd’hui, ma grande sœur a décidé de mourir. C’est moi qui l’ai trouvée et depuis je ne tourne pas rond. June avait une vie parfaite, bien plus belle que la mienne, alors pourquoi ? Je croyais la connaître par cœur et je me suis trompée… Pourtant, il y a une chose dont je suis tout à fait sûre : June n’a pas pu m’abandonner. Elle m’a forcément laissé un signe, quelque chose, elle me tend la main quelque part. Peut-être en Californie où elle rêvait d’aller vivre. Ma meilleure amie est de mon avis et Jake, ce confident secret de June, est d’accord aussi. Alors, même si pour trouver ce que je cherche on doit traverser tout le pays et aller jusqu’en Californie, on va le faire. Ensemble.

 

  • Avis :

Wow… Que dire si ce n’est que je n’ai pas réussi à lâcher ce roman.

Le début nous plonge directement dans l’histoire et dans la vie de Harper. Dans sa vie d’après. Après la mort de sa sœur aînée et avec toutes les questions et toute la culpabilité que son geste implique. Car June était considérée comme la fille parfaite avec une vie parfaite. Son suicide laisse donc sa petite sœur complètement démunie et avec des interrogations plein la tête. Quand a-t-elle cessé d’être proche de June ? Pourquoi n’a-t-elle rien vu ? Sa culpabilité suinte des pages et il est facile de s’attacher à cette jeune fille qui s’est construite en opposition à la parfaite June.

Le roman est un condensé d’émotions, qu’il s’agisse de Harper, de Jake ou de Laney. On se retrouve plongé dans leur road-trip et j’ai adoré les suivre. Le voyage leur apporte quelque chose à chacun et on les découvre doucement au fil des chapitres. Harper est celle dont on connait plus rapidement les failles puisqu’elle en est consciente et qu’elle est celle qui raconte. Pourtant, rapidement, on se rend compte que, derrière ses dehors sûr d’elle, Laney a besoin de réconfort et d’attention et Jake n’est pas non plus aussi assuré qu’il le parait.

C’est finalement une histoire de pardon que j’ai découvert, où l’on se rappelle que, s’il est parfois très dur de pardonner aux autres, il est surtout encore plus compliqué de se pardonner à soi-même.

En bref un roman prenant que j’ai dévoré d’un bout à l’autre.

 

Item Ford Anglia volante : un livre de type roadtrip (2017/2018)

Autoboyographie – Christina Lauren

 

Titre : Autoboyographie

Auteur : Christina Lauren

Editeur : Hugo Roman

Date de Parution : 12 Avril 2018

 

 

 

  • Résumé :

Lorsque la famille de Tanner Scott quitte la Californie pour le plus traditionnel État de l’Utah, le jeune homme se rend à l’évidence : il va falloir rentrer dans le placard à nouveau. Après tout, il ne lui reste plus qu’un semestre à tirer avant la liberté (comprendre : fuir ce patelin dès que possible). C’est alors que sa meilleure amie Autumn lui lance un défi : le prestigieux Séminaire de Provo High. Un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Challenge accepté ! Et Tanner ne regrette pas son choix. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour repérer Sebastian Brother, le petit prodige – et accessoirement mormon – qui a remporté le Séminaire haut la main l’année passée… Et quelques semaines pour tomber éperdument amoureux de lui…

 

  • Avis :

J’ai commencé Autoboyographie parce que l’une de mes amies l’avait totalement adoré (coucou Cyrielle ❤ ). Il n’a pas fallu longtemps pour que je comprenne pourquoi.

Le sujet d’écrire un roman en quatre mois était la partie du roman qui m’intéressait le plus dans le résumé et, finalement, ce sont les ressentis de Tanner et la manière dont ils sont décrits qui m’ont complètement attiré dans l’histoire. Toutes les émotions sont brutes, à la manière d’un journal intime où Tanner essaie de poser noir sur blanc ce qui se déroule dans sa vie et ses sentiments pour Sébastian.

Dès le départ, Tanner semble être un garçon avec la tête sur les épaules, qui se moque de ce que les gens pensent mais qui est très proche de sa famille. Leur ville étant presque exclusivement peuplé de personnes mormones, Tanner a promis à sa mère de ne jamais dire qu’il est bi, l’homosexualité étant plutôt perçue comme contre-nature.

Sa rencontre avec Sébastian est une évidence mais il est tout aussi évident que le fils de l’évêque ne peut pas être gay. Au fil des pages, Tanner et Sébastian se découvrent et on ne peut que s’attendrir en les voyants tout en appréhendant le moment où les autres sauront.

Je ne connais absolument rien de la religion mormone, excepté les téléfilms dont on ne sait pas vraiment ce qui est réaliste ou pas. Et j’ai trouvé tous les moments passés dans la famille de Sébastian très intéressants. Le fait de les voir du point de vue de Tanner permettent d’en voir les bons côtés tout comme les limites.

La famille est une entité très présente et, que ce soit celle de Tanner ou celle de Sébastian, voir les interactions amènent beaucoup d’émotions au fil du roman. Plusieurs passages m’ont serré le cœur et l’auteur a parfaitement bien réussi à doser les moments heureux et drôles comme les moments tristes.

L’acceptation de soi et des autres est un thème intemporel et universel et il est ici parfaitement bien dosé et amené. Si Tanner sait qui il est et si sa famille est ouverte, Sébastian a été élevé dans une religion qui lui a indiqué qui il devait être. Tous ses moments de doutes amènent une myriade de sentiments qu’il est facile de comprendre et d’imaginer et je me suis laissée prendre à leur histoire, croisant les doigts pour qu’ils arrivent finalement à trouver une solution.

En parallèle à cette histoire d’amour se trouve une histoire d’amitié tout aussi prenante. Autumn est un personnage que j’ai adoré. D’ailleurs, j’ai apprécié tous les personnages de cette histoire qui m’ont tous paru cohérent dans leurs forces et leurs faiblesses. Le fait de voir l’histoire racontée par Tanner permet de constater la tendresse qu’il éprouve pour sa famille et ses amis et de se rendre compte qu’il est conscient des erreurs qu’il commet.

En bref une histoire qui m’aura complètement accroché et que je prendrais très certainement plaisir à relire.

BBenLivre – le OFF

BBenlivre a démarré le 11 juillet et je suis ravie de pouvoir y apporter ma contribution cette année !

Si vous ne connaissez pas, une petite explication : BBenlivre est la réduction de Booktude et la Blogo en Livre qui vise à promouvoir la littérature jeunesse. Tout au long de l’été, blog et chaînes youtube partagent donc leur amour de la littérature jeunesse. C’est pour ça qu’aujourd’hui, je vais vous parler des romans d’un de mes auteurs chouchous : Pierre Bottero.

En réfléchissant à cet article, je me suis rendue que, si je lis beaucoup de littérature jeunesse, j’ai très peu parlé ici des romans de Pierre Bottero puisque je les ai lu avant la création du blog. C’est donc l’occasion ! N’étant pas chez moi, je n’ai pas tous mes livres sous la main et j’ai donc fait les photos avec les moyens du bord ^-^ (notamment grâce à ceux présents dans la bibliothèque où je travaille 😛 )

J’ai découvert l’auteur grâce à La Quête d’Ewilan qui compte trois romans (D’un Monde à l’autre ; Les Frontières de glace ; L’Île du destin), suivit par Les Mondes d’Ewilan (La Forêt des captifs ; L’Oeil d’Otolep ; Les Tentacules du mal) qui est également une trilogie. Le Pacte des Marchombres (Ellana ; L’envol ; La Prophétie) permet de découvrir l’histoire de l’un des personnages de la Quête puis clôture le tout. Il s’agit de trois trilogies fantastiques où les héros grandissent et changent au fil des tomes. L’histoire première nous présente donc Camille (Ewilan) qui, grâce au pouvoir de l’imagination, fait basculer ce qu’elle imagine dans le monde réel.

Lorsque j’ai démarré le roman, l’idée de ce basculement me plaisait énormément car c’est finalement un beau parallèle à ce qui arrive lorsque nous lisons. Rapidement, j’ai été entraîné dans l’histoire en compagnie d’Ewilan et de Salim tout d’abord puis, au fil des pages, j’ai découvert de nouveaux compagnons de route et je les ai adoré. Notamment Edwin et Ellana. L’annonce de la trilogie centrée sur cette dernière a été un immense cadeau fait aux lecteurs et m’a permis de découvrir le monde des Marchombres et leur poésie si particulière.

La Quête d’Ewilan : La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l’univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts’liches, la reconnaissent sous le nom d’Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l’héritière d’un don prodigieux, le Dessin, qui peut s’avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Epaulée par le maître d’armes de l’empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?

Les Mondes d’Ewilan : Tandis que ses parents explorent des territoires sauvages de l’autre monde, Ewilan se retrouve prisonnière sur Terre d’une sinistre Institution. Au coeur de ce laboratoire clandestin, la Sentinelle félonne Eléa Ril’ Morienval fomente son retour en Gwendalavir qu’elle cherche plus que jamais à conquérir. Traumatisée et réduite à l’impuissance par de terribles expériences, Ewilan ne peut compter que sur le courage de Salim et le sacrifice d’un homme-lige. Il lui faudra apprendre la patience sous l’oeil bienveillant d’un vieil ermite, afin de recouvrer ses forces. Alors seulement sonnera l’heure de la vengeance.

Le pacte des Marchombres : Seule survivante d’un groupe de pionniers après l’attaque de leur caravane, une fi llette est recueillie par un peuple sylvestre et grandit à l’écart des hommes. À l’adolescence, elle décide de partir en quête de ses origines. Sous le nom d’Ellana, elle croise alors le plus grand maître marchombre, Jilano Alhuïn, qui la prend pour élève et l’initie aux secrets de sa guilde. Un apprentissage semé de rencontres et de dangers…

 

Pour rester dans le fantastique, Pierre Bottero et Erik L’Homme se font associés pour créer A comme association, mêlant fantastique et enquête. En suivant Jasper et Ombe, on découvre des mages impliqués dans le monde réel et des créatures qui vivent au milieu des humains.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Association, n’hésitez pas à cliquer sur ce lien.

Elle s’appelle Ombe, habite à Paris et adore la moto. Elle a aussi l’incroyable pouvoir d’être incassable ou presque. C’est pourquoi L’Association l’a recrutée comme agent stagiaire. Une stagiaire de choc, qui fait des débuts remarqués comme top model mais aussi en neutralisant une bande de gobelins. Le problème ? La discrétion est une obligation absolue au sein de L’Association, comme le lui rappelle Walter, son directeur. Et à force de foncer la tête la première, Ombe l’incassable risque fort de comprendre ce que « ou presque » veut dire.

 

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Pierre Bottero en 2009 et ce sera un grand regret de ne jamais avoir eu la chance de le rencontrer. La série n’étant pas terminée, Erik L’Homme a décidé de la continuer et nous en offrir la fin, permettant à Ombre de continuer à raconter son histoire par la voix de Jasper et à ce dernier de poursuivre l’aventure.

 

La douleur infinie de celui qui reste,
Comme un pâle reflet de l’infini voyage
Qui attend celui qui part
Ellana

 

L’Autre (Le Souffle de la Hyène ; Le Maître des tempêtes ; La huitième porte), quatrième trilogie fantastique de Pierre Bottero se passe elle aussi dans le monde réel, comme l’Association.

Natan habite au Canada, il excelle dans tous les sports au point que c’en est étrange. Shaé vit près de Marseille. Elle possède, tapie au fond d’elle-même, une Chose qu’elle ne maîtrise pas. Lorsqu’ils se rencontrent à Marseille, ils comprennent que leurs existences sont liées…
Après avoir échappé à des individus sans visage et des créatures infernales, ils sont recueillis par la famille de Natan et pénètrent dans la Maison de l’Ailleurs. Mais l’Autre, triple et terrifiante incarnation du Mal, les y traque…

Enfin, Les Âmes croisées est un ouvrage magnifique dont la fin permet un mélange qui donne envie de savoir tout ce que l’auteur avait prévu par la suite…

« Qui veux-tu être, Nawel ? Qui veux-tu vraiment être ? »
Elle le savait désormais.
-Je me nomme Nawel Hélianthas…
Un vœu, un simple choix, possédait-il le pouvoir d’orienter une existence entière ?
– Je sollicite le droit et l’honneur de revêtir…
Un mot, un unique mot pouvait-il devenir une clé ?

 

Mais Pierre Bottero, c’est aussi des ouvrages parfaitement ancré dans le monde réel, qui abordent des sujets tels que l’anorexie, la maladie, le deuil, l’amitié… Ce dernier point étant particulièrement important dans chaque roman de l’auteur. Je ne peux bien sûr pas vous donner les titres, les couvertures et les résumés de chacun de ces textes mais en voici déjà quelque-uns qui vous donneront, je l’espère, envie de les découvrir ❤

Il ne me manque qu’Isayama, que je n’ai pour l’instant pas encore réussi à trouver T.T

Le garçon qui voulait courir viteZouckAmies à vie

Si vous êtes plutôt BD, Ewilan et Ellana sont en cours d’adaptation et plusieurs tomes sont déjà sortis (vous pouvez d’ailleurs retrouver ma chronique du second tome juste là).

Que vous soyez enfants, adolescents ou adultes, les romans de Pierre Bottero parlent à tous, que se soit par leurs sujets ou par leurs personnages et la lecture est évidemment différente selon votre vécu. J’ai d’ailleurs discuté récemment avec une usagère de la bibliothèque où je travaille qui me disait qu’elle avait tout d’abord acheté les romans pour ses filles puis, en voyant avec quelle passion elles les lisaient, elle s’y était mise elle aussi et les avait adoré. Un beau partage générationnel !

Et vous, avez-vous certains des romans de Pierre Bottero ?

 

Force lumineuse et bienveillante
Gratitude infinie pour celui qui guide
Respect
Ellana

 

Pour continuer à suivre BBenlivre, c’est demain sur la chaîne Livre à l’air ~

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Si vous souhaitez à votre tour participer au OFF, ça se passe juste ici !

Un grand concours a été lancé le 23 juillet avec plus de 100 livres a gagner, il dure jusqu’au 20 août. Vous pouvez retrouver toutes les infos en visionnant cette vidéo ~

 

Une héroïne de la Résistance – Dominique-Martin Le Trividic

 

Titre : Une héroïne de la Résistance

Sous-titre : Marie-Thérèse Le Calvez du réseau Shelburn

Auteur : Dominique-Martin Le Trividic

Editeur : Ouest-France

Date de Parution : 30 Juin 2002

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Marie-Thérèse Le Calvez, de Plouha (Côtes-d’Armor), a seize ans en juin 1940. Elle ressent l’invasion de la France par les Allemands comme une « souillure du sol breton ». Que faire ? En 1943, l’occasion se présente enfin d’aider les Alliés : Marie-Thérèse et sa mère Léonie vont faire partie de la draine des hommes et des familles qui cacheront des aviateurs alliés tombés sur notre sol et organiseront leur embarquement, de nuit, pour l’Angleterre. Sept opérations d’évasion eurent lieu, de janvier à juillet 1944, opérations extraordinaires par leur précision et le secret absolu qui les couvrit jusqu’à la fin. Les Alliés ont exprimé de mille manières leur reconnaissance à l’équipe de Plouha.

 

  • Avis :

Je lis très peu de biographie mais, en faisant le récolement de la bibliothèque où je travaille, je suis tombée sur celle-ci et je n’ai pas pu m’empêcher de l’emprunter.

Une héroïne de la résistance, c’est la retranscription des propos de Marie-Thérèse Le Calvez par Dominique-Martin Le Trividic. Il s’agit donc des actes de résistance du réseau Shelburn à Plouha, racontés par l’un des maillons de ce réseau qui a œuvré pour récupérer, cacher puis aider à embarquer les aviateurs anglais, canadiens et américains piégés sur le sol français. En deux ans, Marie-Thérèse Le Calvez participera aux huit opérations périlleuses, sauvant ainsi 132 aviateurs alliés et permettant aussi à des résistants français recherchés de quitter les côtes bretonnes pour rejoindre l’Angleterre.

A la lecture de ce témoignage, il apparaît rapidement que Marie-Thérèse trouvait son acte de courage parfaitement normal, tout comme sa mère Léonie et comme les hommes et femmes faisant parti de ce réseau. Il s’agissait d’aider, dans la mesure du possible, en cherchant à protéger la liberté tout comme ses compatriotes mais sans jamais renoncer malgré les risques.

Malgré l’intérêt des Allemands pour leur maison, « balader » un émetteur radio ou cacher chez soi aviateurs alliés et armes étaient pour elles les meilleurs preuves que la liberté n’était pas morte et qu’elles œuvraient à y contribuer. Si certains passages font froid dans le dos en imaginant les risques encourus, d’autres relèvent presque du miracle tels ce moment où les allemands eux-mêmes finissent par l’aider à convoyer un émetteur sans jamais se douter de ce qu’ils transportaient avec eux.

On découvre donc tout au long de ce livre des actes de bravoure réguliers de la part d’hommes et de femmes sous l’occupation allemande, risquant leur vie pour sauver celles des autres sans rien attendre en retour que la satisfaction d’avoir sauver ces gens qui œuvraient pour rendre à la France sa liberté. En suivant Marie-Thérèse de ses 16 à ses 20 ans, on découvre un réseau soudé comme une famille et encourant les mêmes risques sans jamais renoncer.

Une belle leçon de vie.

 

 

Grover Beach, T1 Changement d’équipe – Anna Katmore

 

Titre : Changement d’équipe

V.O. : Play with me

Série : Grover Beach

Auteur : Anna Katmore

Traducteur : Charline Mcgregor

Editeur : Cyplog

Date de Parution : 28 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Et si vous deviez faire ce que vous détestez le plus au monde afin d’attirer l’attention de l’élu de votre cœur ?
Les soirées de Ryan Hunter sont légendaires. Et ce soir, elle sera là.
Lisa Matthews est amoureuse de son meilleur ami depuis l’école maternelle. S’ils sont très proches, ils ne sont jamais embrassés. À quelques semaines de son 17ème anniversaire, Lisa espère que les choses vont changer entre eux. Mais cet été quand Tony revient de son stage de foot, c’est une autre fille qu’il a en tête. Pire encore, la fille en question est footballeuse.
Prête à tout pour attirer son attention, Lisa s’emballe et prend une décision vraiment très stupide. Mais puisqu’il faut employer les grands moyens… elle va elle aussi se mettre au foot pour conquérir celui qu’elle a toujours aimé.
Les épreuves pour entrer dans l’équipe sont infernales, le premier match se termine dans le sang, et le lendemain de la fête, après les sélections, elle se réveille au pire endroit qui soit : dans les bras du capitaine de l’équipe de foot. Le gars le plus sexy du lycée… Ryan Hunter.

 

  • Avis:

Pour la petite histoire, j’ai débuté ce livre car j’avais craqué sur le résumé avant de finalement le laisser dans ma PAL. Un item éphémère du Challenge de la Coupe des 4 Maisons m’a donné l’occasion de l’en sortir. Après quelques chapitres, je me suis rendue compte qu’il ne rentrait absolument pas dans l’item xD Mais j’avais trouvé le début tellement chouette que je n’avais aucune envie de le mettre en pause 😛

L’histoire nous présente donc Lisa, qui est amoureuse de son meilleur ami depuis des années et qui ne rêve que du moment où il va enfin se décider à l’embrasser. J’ai beaucoup aimé leur relation à tous les deux, douce et rassurante comme un doudou. Tony et Lisa ont des habitudes ancrées dans l’enfance qui pourraient paraître étranges à certains ramenés à l’âge qu’ils ont et à ce qu’ils sont : deux adolescents de sexe opposé. Mais voilà : leur amitié est profonde et on la ressent bien au fil des chapitres, mêmes lors des moments plus compliqués entre eux.

Lisa est une jeune fille sans ennui, qui vit son adolescence finalement un peu à travers Tony. Lui va aux fêtes, fait du foot et elle vit sa vie dans sa chambre avec ses livres et ses soirées télé avec lui. Jusqu’à l’arrivée de Chloé la bimbo. Lisa se découvre alors jalouse et prête à entrer dans l’équipe de foot pour montrer qu’elle peut elle aussi s’inclure dans la passion de Tony. Et dans cette fameuse équipe, il y a surtout Ryan, le capitaine, qui décide de prendre en main l’entraînement de Lisa.

J’ai adoré leurs dialogues et la manière tellement naturelle de Lisa de réagir aux situations assez improbables dans lesquelles elle se retrouve en compagnie de Ryan. J’ai passé un très bon moment avec les personnages et j’ai beaucoup aimé les voir changer et réaliser leurs erreurs et leurs propres changements au fil des pages.

Alors oui, l’histoire aurait pu être plus poussée, les relations plus tendues mais au final le roman évite les longs clichés et permet de passer un moment aussi doux qu’amusant. En moins de 150 pages, l’auteur nous présente une petite histoire ultra mignonne et des héros attachants.

En bref un roman qui se lit très rapidement et qui m’aura donné envie de découvrir d’autres histoires de l’auteur. On se retrouve donc très vite avec la même histoire vue par Ryan ❤

 

44 / 50