Une héroïne de la Résistance – Dominique-Martin Le Trividic

 

Titre : Une héroïne de la Résistance

Sous-titre : Marie-Thérèse Le Calvez du réseau Shelburn

Auteur : Dominique-Martin Le Trividic

Editeur : Ouest-France

Date de Parution : 30 Juin 2002

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Marie-Thérèse Le Calvez, de Plouha (Côtes-d’Armor), a seize ans en juin 1940. Elle ressent l’invasion de la France par les Allemands comme une « souillure du sol breton ». Que faire ? En 1943, l’occasion se présente enfin d’aider les Alliés : Marie-Thérèse et sa mère Léonie vont faire partie de la draine des hommes et des familles qui cacheront des aviateurs alliés tombés sur notre sol et organiseront leur embarquement, de nuit, pour l’Angleterre. Sept opérations d’évasion eurent lieu, de janvier à juillet 1944, opérations extraordinaires par leur précision et le secret absolu qui les couvrit jusqu’à la fin. Les Alliés ont exprimé de mille manières leur reconnaissance à l’équipe de Plouha.

 

  • Avis :

Je lis très peu de biographie mais, en faisant le récolement de la bibliothèque où je travaille, je suis tombée sur celle-ci et je n’ai pas pu m’empêcher de l’emprunter.

Une héroïne de la résistance, c’est la retranscription des propos de Marie-Thérèse Le Calvez par Dominique-Martin Le Trividic. Il s’agit donc des actes de résistance du réseau Shelburn à Plouha, racontés par l’un des maillons de ce réseau qui a œuvré pour récupérer, cacher puis aider à embarquer les aviateurs anglais, canadiens et américains piégés sur le sol français. En deux ans, Marie-Thérèse Le Calvez participera aux huit opérations périlleuses, sauvant ainsi 132 aviateurs alliés et permettant aussi à des résistants français recherchés de quitter les côtes bretonnes pour rejoindre l’Angleterre.

A la lecture de ce témoignage, il apparaît rapidement que Marie-Thérèse trouvait son acte de courage parfaitement normal, tout comme sa mère Léonie et comme les hommes et femmes faisant parti de ce réseau. Il s’agissait d’aider, dans la mesure du possible, en cherchant à protéger la liberté tout comme ses compatriotes mais sans jamais renoncer malgré les risques.

Malgré l’intérêt des Allemands pour leur maison, « balader » un émetteur radio ou cacher chez soi aviateurs alliés et armes étaient pour elles les meilleurs preuves que la liberté n’était pas morte et qu’elles œuvraient à y contribuer. Si certains passages font froid dans le dos en imaginant les risques encourus, d’autres relèvent presque du miracle tels ce moment où les allemands eux-mêmes finissent par l’aider à convoyer un émetteur sans jamais se douter de ce qu’ils transportaient avec eux.

On découvre donc tout au long de ce livre des actes de bravoure réguliers de la part d’hommes et de femmes sous l’occupation allemande, risquant leur vie pour sauver celles des autres sans rien attendre en retour que la satisfaction d’avoir sauver ces gens qui œuvraient pour rendre à la France sa liberté. En suivant Marie-Thérèse de ses 16 à ses 20 ans, on découvre un réseau soudé comme une famille et encourant les mêmes risques sans jamais renoncer.

Une belle leçon de vie.

 

 

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Le Roman du Roi Arthur – Gérard Lomenec’h

 

Titre : Le Roman du Roi Arthur

Cycle Lancelot et La Quête du Graal

Transcrit et présenté par : Gérard Lomenec’h

Editeur : Ouest-France

Date de Parution : 23 Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

L’épopée du roi Arthur fascine depuis plus d’un millénaire.
Escalibur, la Table Ronde, Le Saint Graal renvoient au souverain légendaire, héros d’un roman-fleuve appelé Cycle Vulgate. Prince courtois et conquérant des Romains, Arthur ordonne des fêtes et tournois pour ses compagnons d’aventure. Gauvain, Perceval, Bohort portent les valeurs chevaleresques. Les ombres évanescentes de Morgane et de La Dame du Lac errent en ces décors de fiction. Armes et amour : la folle passion de Lancelot et Guenièvre l’empêche d’achever la quête du Graal réservée à son fils Galaad,  » le meilleur chevalier du monde « . Des rivalités de lignage vont sonner le Crépuscule de l’univers arthurien inscrit dans la pierre de Salesbières. Ainsi s’avèrent les prédictions de l’énigmatique Merlin, machiniste des splendeurs et prophète des rêves tragiques du royaume de Logres.

 

  • Avis :

Ce n’est pas un secret, je suis fascinée par tout ce qui touche à la Légende Arthurienne et cet ouvrage ne pouvait donc que m’attirer. A noter tout d’abord sa qualité en tant que tel. Il est tout simplement sublime ! Le papier épais fait que c’est un régal de tourner les pages et les enluminures sont parfaitement mises en valeur.

Ce qui ressort ensuite de cet ouvrage, outre sa qualité visuelle, c’est la facilité avec laquelle chacun peut le lire. Les textes originaux sont assez délicats à lire et à appréhender pour un public qui souhaite en savoir un peu plus sur la geste Arthurienne sans s’y perdre. Or ici, le texte est accessible à tout le monde. Les chapitres très courts permettent de mettre en lumière les événements un par un, sans perdre le lecteur entre les différents lieux et protagonistes. Ainsi, on suit tout d’abord Merlin, puis Lancelot, avant de s’intéresser à la Quête du Graal dans son ensemble et à la fin du royaume Arthurien.

Les textes sont agrémentés de nombreuses illustrations, prises dans des bibliothèques prestigieuses et j’ai apprécié de pouvoir les découvrir une par une. Parfaitement bien choisie, elles mettent en lumière certaines parties des textes tout comme elles démontrent la force des textes Arthuriens qui ont inspiré de nombreuses peintures et enluminures.

Si j’ai lu beaucoup de textes concernant le Roi Arthur et les chevaliers de la Table Ronde, certains des passages présents ici m’étaient étrangers et j’ai été très agréablement surprise de les découvrir ! Certaines parties résument ce qui doit être de longs bouts de la Quête du Graal et m’ont donné envie de découvrir le texte originel.

En bref cet ouvrage nous propose une plongée dans l’histoire de Merlin et d’Arthur, de Lancelot et de Guenièvre, de Gauvain et de Galaad ainsi que des compagnons qui vont leurs prêter mains fortes ou leur nuire au fil du temps. Le texte est accessible et permet une belle lecture de la manière dont était autrefois racontés les aventures courtoises et épiques des Chevaliers de la Table Ronde.

Une nouvelle fois, une très belle parution chez Ouest-France, qui figurera en bonne place dans ma bibliothèque !

Quelques photos pour vous donner un aperçu 🙂

 

Item Vert gallois : un livre qui traite des légendes celtiques

J’ai égaré la lune – Erwan Ji

 

Titre : J’ai égaré la lune

Auteur : Erwan Ji

Editeur : Nathan

Date de Parution : 15 Mars 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

« Quand j’étais petite, j’imaginais ma vie à vingt ans. J’irais à la fac à New York, je partagerais une petite chambre avec une coloc râleuse, et mon copain m’appellerait “chérie”. Je viens d’avoir vingt ans. Je vais à la fac à Tokyo, je partage une grande maison avec six colocs géniaux, et ma copine m’appelle “ma petite otarie”. Alors oui, je suis peut-être pas très forte en imagination de vie. Mais tu sais quoi ? C’est pas grave. La vie, c’est comme une blague. C’est plus rigolo quand t’as pas deviné la fin. »

 

  • Avis :

Puisque j’avais adoré J’ai avalé un arc-en-ciel, j’étais ravie de pouvoir retrouver Puce dans de nouvelles aventures !

Par contre, je trouve dommage qu’il ne soit pas indiqué sur l’ouvrage qu’il s’agit de la suite de J’ai avalé un arc-en-ciel justement. Le bandeau indique « par l’auteur de » et ce qui ont lu le premier sauront rapidement qu’il s’agit d’une suite. Mais pour des lecteurs qui lisent le résumé, sont tentés et débutent le roman, savoir qu’il s’agit finalement d’un second tome pourrait peut-être être assez frustrant… même si la lecture du premier opus n’est pas indispensable à la compréhension.

Concernant le roman en lui-même, j’ai passé un très bon moment avec Puce. J’ai égaré la lune m’a donné une folle envie de retourner au Japon et j’ai voyagé à travers les pages, souriant des réflexions que je m’étais faites moi aussi en baladant à travers Tokyo. Puce nous présente ses remarques sur la vie japonaise et les japonais en général, tout comme sur la vie. J’ai apprécié le fait que Puce mûrisse tout au long du roman et que rien ne soit finalement jamais simple. Parce que la vie est comme ça. On se pose beaucoup de questions dont les réponses dépendent tellement du caractère de chacun ou de son vécu que ce qui pourrait paraître évident pour quelqu’un est un réel dilemme pour un autre.

Je ne vais pas vous parler des nombreuses questions qui animent Puce pour ne pas vous spoiler mais simplement m’arrêter au concept qui tend le roman. A savoir le « Vivre ». Là aussi j’ai beaucoup aimé la manière dont sont présentées les choses et je pense que chaque lecteur vivra cette question différemment. Personnellement, je m’y suis arrêtée un peu pour remettre quelques perspectives en question et c’est là l’un des aspects du roman que j’ai beaucoup aimé : que ma lecture ait un impact sur ce que je vis au quotidien.

Le roman nous présente un melting pot de différentes cultures via des personnages aux caractères et aux envies diversifiées et, grâce à Puce, on se sent vite partie prenante de cette petite famille.

En bref un roman qui donne envie de voyager et qui pousse le lecteur à se poser des questions sur ce qu’il a vraiment envie de faire du temps qu’il possède.

 

Item Portoloin : un livre qui ne se passe ni en France, ni aux USA, ni en Angleterre, ni dans un monde imaginaire – 40pts

30 / 50

Monstres Médiévaux – Daniel et Maria Kempf

 

Titre : Monstres Médiévaux

Auteurs : Damien et Maria Kempf

Editeur : Intervalles

Date de parution : 23 Novembre 2017

 

 

  • Résumé :

Les monstres envahissent nos rêves : effrayants, laids, narquois ou sympathiques, ils peuplent notre inconscient. Même s’ils appartiennent à un monde différent, ils ne cessent de nous rendre visite, de se tenir à nos côtés.
L’engouement de plusieurs générations pour Star Wars, Harry Potter ou pour toutes les épopées qui reviennent en force dans les romans, les films de science-fiction ou la bande dessinée témoigne que ces créatures qui ont donné lieu à des œuvres d’une richesse inouïe et d’une imagination débordante au Moyen Âge continuent à fasciner, à nourrir notre soif de fantastique.
Les manuscrits médiévaux regorgent d’enluminures prodigieuses où les artistes ont donné libre cours à leur créativité pour donner corps à ces êtres légendaires, dragons, hommes à tête de chiens, licornes, sirènes et autres démons. Ces œuvres nous apportent un éclairage précieux sur la société médiévale – sa conception de la nature et du monde, de la religion et des mœurs, et son imaginaire, dans lequel les monstres occupent un rôle de premier plan.
Il était grand temps de faire sortir de bibliothèques parfois inaccessibles au public toutes ces images de monstres qui ont fait partie intégrante de la culture médiévale, où se mêlaient crainte de Dieu, peur de l’enfer, mais aussi un goût pour le surnaturel et pour des mondes inconnus. Doit-on vraiment s’étonner que nombre d’entre eux nous paraissent étrangement familiers ?

 

  • Avis :

Je ne m’attendais pas à cet ouvrage en le recevant. A dire vrai, au vu du résumé, je pensais qu’il serait plus grand et qu’il s’agirait vraiment d’un index retrouvant différents monstres médiévaux, classés dans un ordre particulier. L’ouvrage est finalement assez petit et fait moins de cent pages.

Concernant les textes, je pensais qu’il allait s’agir d’explications sur les croyances de l’époque, peut-être par régions ou par des citations de livres explicatifs. S’il y a effectivement quelques ouvrages de cités, il s’agit essentiellement de croyances tirés du catholicisme et donc de rencontres des saints envers des monstres particuliers.

Par contre, j’ai trouvé les dessins vraiment intéressants car ils permettent de voir à quoi pouvaient ressembler les illustrations d’époque. Chacune d’elle est d’ailleurs tiré d’un ouvrage dont on peut découvrir le titre à la fin. Ainsi, il est possible de faire des recherches complémentaires. Les enluminures et les gravures qui parsèment les pages sont hautes en couleurs et apportent un réel intérêt au livre. Plus que les textes finalement.

Pour avoir suivi un cours sur les représentations des animaux fantastiques à l’époque médiévale lorsque j’étais à la fac, j’ai été un peu déçue qu’il y ai finalement très peu de textes et que ces derniers n’expliquent pas grand chose.

En définitive, si ce n’étaient les dessins, qui permettent de se plonger dans le contexte médiéval, l’ouvrage est trop succin pour apporter de réelles informations, ce que je trouve dommage. Je m’attendais plus à un ouvrage répertoriant les différents monstres, classés par genre ou ordre alphabétique et je suis finalement restée un peu sur ma faim…

 

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Lise et les hirondelles – Sophie Adriansen

 

Titre : Lise et les Hirondelles

Auteur : Sophie Adriansen

Editeur : Nathan

Date de parution : 1er Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

À treize ans, Lise a une passion pour les hirondelles. Mais lorsqu’elle les voit revenir à Paris en cet été 1942, les oiseaux ne parviennent pas à lui faire oublier les effets de l’Occupation : le rationnement, les sirènes, la fermeture de l’atelier de confection familial, l’attitude de ses amis depuis qu’elle porte une étoile jaune sur ses vêtements.

Le 16 juillet, Lise assiste à l’arrestation de toute sa famille. Elle se précipite au commissariat où on les a emmenés et parvient à sauver ses deux petits frères de la rafle du Vel’ d’Hiv’. Mais elle n’a plus aucune nouvelle de leurs parents. Commence alors pour eux le long parcours des enfants cachés, parsemé d’angoisse et de dangers, de moments de doute et d’espoir.

 

  • Avis :

A dire vrai, je ne m’attendais vraiment pas à accrocher autant à ce roman. Je pensais qu’il allait me plaire effectivement mais c’était bien plus que cela, il m’a totalement emportée.

Lise a treize ans au début de l’histoire et nous sommes en 1942.  La guerre a coupé la France en deux et oblige les juifs à porter l’étoile jaune pour les distinguer des autres. Mais des autres quoi?  A travers Lise, qui a toujours été juive sans vraiment pratiquer la religion juive, nous suivons tout son questionnement sur les choses qui lui arrivent peu à peu.

La manière dont l’histoire est contée est intelligente et douce. Il est facile de s’attacher à Lise et de comprendre ses raisonnements. On suit cette enfant qui grandit trop vite à qui la guerre enlève un nombre incalculable de choses mais qui ne perd pas espoir, qui pense aux moments meilleurs. On la suit à travers les moments douloureux comme les moments plus joyeux et on découvre cette France occupée où rien n’est tout blanc ou tout noir.

C’est la grande force de ce roman finalement : nous présenter un moment de guerre tout en rappelant qu’il s’agit d’hommes contre des hommes, qui s’affrontent sur des idées qui n’auraient jamais dû être suivies. Le roman pose de nombreuses questions, très justes, qui amènent autant de réflexions pertinentes. Il serait certainement bon de les transposer aux problèmes actuels et de se rappeler que l’Histoire n’est qu’une succession d’événements sur lesquels il convient de prendre exemple. Les recommandations d’Hitler ont fait rire tant elles semblaient folles et pourtant, il les a imposé et d’autres l’ont suivit.

L’histoire de Lise est une petite goutte d’eau dans la grande Histoire mais tellement bien racontée qu’on se retrouve plongé dans sa peur, dans les obligations de rationnement, dans les incompréhensions qui jalonnent les décisions des adultes « bien pensants ». Et on se rappelle que d’autres ont protégé, ont tout fait pour réparer des injustices et se sont mis en danger pour le bien d’autrui.

En bref un roman prenant, très bien mené et qu’il faudrait mettre entre toutes les mains.

 

16 / 50

Item Coquecigrue : un livre avec un animal mignon sur la couverture – 40pts

Libérez l’ours en vous – Carole Trébor

Titre : Libérez l’ours en vous

Auteur : Carole Trébor

Editeur : Syros

Date de Parution : 4 Janvier 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Quand il est sur scène, Kolia oublie ses problèmes, le passé, tout ce qui lui manque. Il ne pense plus qu’à une chose, jouer. Lisa a une fan inconditionnelle : sa petite sœur. Mais elle s’accroche à l’idée qu’un jour, ses rêves intéresseront aussi ses parents débordés. Patricia se donne à fond pour ses élèves de théâtre. Or cette année, elle ne peut être là. Ils vont se lancer, puiser au fond d’eux-mêmes, oser sans elle. Pour elle.

 

  • Avis :

Le roman nous présente une bande d’adolescents qui se retrouvent pour le cours de théâtre auquel ils participent tous. Confrontés à la maladie de leur professeur, ils perdent des repères qu’ils avaient construit ensemble au fil des ans. On découvre donc un petit groupe soudé qui se connait finalement sans réellement se connaître. L’intrigue se concentre surtout sur deux d’entres eux : Kolia et Lisa.

J’ai eu une petite préférence pour le premier, à qui le théâtre permet de laisser échapper des émotions qu’il s’efforce habituellement de garder en lui. L’histoire de Kolia est touchante et ses problèmes de compréhension avec son père se retrouve aussi dans la famille de Lisa. J’ai eu parfois plus de mal avec cette dernière, son manque de confiance en elle la rendant parfois assez imbuvable avec les autres. Néanmoins, chacun des personnages connait une évolution au fil des pages, notamment lorsqu’ils décident de parler directement aux personnes concernées par leur mal-être.

Le roman démontre la place importante que peut avoir une passion dans la vie de tout un chacun. On peut tous se retrouver dans ces personnages prêts à tout pour faire ce qu’ils aiment et qui découvrent doucement tout le bien que leur procure cette passion. Plus que s’évader, elle permet de rencontrer des gens qui nous ressemble et qui sont aptes à nous comprendre.

Je serais très curieuse de voir la pièce en live, d’autant plus que j’aime beaucoup les spectacles chantés et que le théâtre offre l’avantage des expressions physiques pour accentuer les mots. Le fait que les décors soient décrits et les didascalies présentes amènent complètement le théâtre dans le roman et on voit finalement la pièce se dérouler peu à peu sous nos yeux.

En bref un roman qui encourage les lecteurs à se dépasser pour réaliser leurs rêves ~

 

14 / 50

Item Animagus : un livre dont le titre comporte le nom d’ un animal existant – 50pts

L’petit Mardi – Magazine Culturel

Hello ~

Je vous en ai rapidement parlé sur FB la semaine dernière mais, depuis le 12 Septembre 2017, vous pouvez retrouver en kiosque un magazine 100% culturel au prix doux de 0.90€

Les particularités de ce magazine ? Il est intégralement écrit par des jeunes de 16 à 19 ans dont le but est de partager la culture sous toutes ses formes. 48 pages qui vont vous parler de littérature et de musique évidemment, mais aussi d’histoire et d’actualité politique.

Leur petit truc en plus ? La jeunesse. Si certains sujets pourraient sembler rébarbatifs (je pense notamment à l’article « réformer par ordonnance » où je me suis dit « oulà…dans quoi je m’embarque ? »), le fait est que le magazine parle aux jeunes sans les prendre pour des niaiseux mais sans non plus utiliser des termes complètement indigestes.

La mise en page est recherchée et L’petit mardi n’a rien n’a envié « aux grands ». Quand une équipe de passionnés s’unit pour un même objectif, ça donne ceci et ce serait dommage de passer à côté.

Quand ? Tous les deux mois : le prochain sortira donc en novembre mais vous pouvez toujours retrouver le premier numéro sorti le 12 Septembre

? Dans 6.000 kiosques en France

Combien ? 0,90€

Pour en savoir plus :

Leur compte facebook

Leur site internet

Leur compte Twitter : @lpetitmardi (hashtag #CultureJeTaime)