Les épées de glace, l’intégrale – Olivier Gay

Titre : Les épées de glace

Tome 1 : Le Sang sur la lame

Tome 2 : Le Châtiment de l’Empire

Auteur : Olivier Gay

Editeur : Bragelonne

Date de Parution : 5 Décembre 2015

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Lorsque Deria, fille d’un obscur baron du Nord, est retrouvée assassinée dans la capitale, les plus puissants de l’Empire font tout pour cacher sa mort à son père.

Les deux amis les plus proches de la jeune fille, Shani, sa servante, et Mahlin, un garde du palais, se retrouvent alors mêlés malgré eux à cette conspiration. N’écoutant que leur cœur, ils décident de se rendre dans le Nord annoncer eux-mêmes la nouvelle au mystérieux baron.

Ils n’auraient sans doute jamais entrepris un tel voyage, s’ils avaient su qui était réellement le père de Deria.

Car, désormais, l’Empire va trembler.

 

  • Avis :

ça faisait quelques temps que je ne m’étais pas plongée dans un roman de fantasy mais l’intégrale traînait dans ma PAL depuis un bon moment et ça me semblait être le bon moment de l’en sortir ! J’ai beaucoup aimé cette épopée, très sanglante certes, mais surtout très prenante.

Le résumé concerne une bonne partie du premier tome finalement mais l’histoire prend le temps de mettre en place les différents personnages de l’intrigue tout comme la ville dans laquelle ils vivent. J’ai adoré le caractère de Deria et, malgré ce que l’on sait dès le départ, je n’ai pas pu m’empêcher de m’attacher à elle. Mahlin et sa gaucherie m’ont aussi beaucoup émue mais mon coup de cœur reste pour Shani. L’évolution de cette dernière au fil des pages est impressionnante et elle sera celle qui m’aura finalement le plus touchée dans le roman.

Rekk est vraiment un personnage intéressant et, aux détours de l’histoire, j’ai pu comprendre la fascination que ressentent ceux qui l’entourent. S’il s’agit d’un putain de psychopathe (clairement, n’ayons pas peur des mots), il possède un charisme impressionnant. Les batailles qui le mettent en scène sont prenantes et on oublie vite le sang qui gicle pour se concentrer sur les parades, comme au cinéma. J’ai entre temps appris que La Main de l’Empereur racontait l’histoire de Rekk avant qu’il ne devienne le boucher et je suis très, très, très curieuse de retrouver le personnage !

Concernant l’intrigue, la politique est assez présente pour me satisfaire et la question de savoir qui a tué Deria m’a tellement poussé à me poser toutes sortes de questions que je n’attendais que sa résolution ! En cela, je suis restée totalement abasourdie et je ne peux que saluer l’idée de l’auteur ! Les intrigues se nouent bien entre elles et il est facile d’avoir la carte de l’Empire en tête. J’ai eu l’impression de voyager au côté des personnages et j’ai beaucoup aimé la balade.

Au final, la seule chose qui m’a dérangé dans le roman, ce sont les répétitions de faits que nous savons déjà. Par exemple le fait que Shani change physiquement. A chaque personnage qui s’en rend compte, les mêmes remarques reviennent et j’ai parfois eu l’impression qu’on me prenait un peu pour une blonde à ressasser la même chose. Le fait qu’il s’agisse de personnages différents atténue un peu l’impression mais cela m’a malgré tout parfois un peu agacée.

En bref une belle épopée de fantasy, où les batailles sanglantes font la part belle à l’évolution des différents personnages.

(et cette fin franchement !)

Item Bibliothèque de Poudlard : une intégrale (plusieurs tomes réunis en un seul livre) – 70pts

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Say Something – Jennifer Brown

Titre : Say Something

Auteur : Jennifer Brown

Traducteur : Valérie Le Plouhinec

Editeur : Albin Michel

Date de Parution : 3 Janvier 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

David Judy sait ce que c’est que le harcèlement. Depuis longtemps. Avec un nom féminin, une voix douce et une apparence timide, il est la proie idéale pour les caïds du lycée. Heureusement, il a une amie, Valérie. Grâce à elle, il fait la connaissance de Nick, et a – enfin- l’impression d’être à sa place. Alors qu’il soupçonne Nick de préparer sa vengeance contre ceux qui les ont fait souffrir, David n’ose rien dire. Crainte de rompre cet équilibre enfin trouvé, ou habitude de taire ses doutes et ses peurs ? Quand il trouve enfin la force de parler, il est trop tard…

 

  • Avis :

Après avoir dévoré Hate List et Tornade de la même auteur, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir Say Something proposé par Babelio.

Dès la lecture du résumé, je me suis dit que le roman serait prenant mais je n’avais pas compris que j’allais retrouver des personnages que je connaissais déjà. Lorsque je m’en suis rendue compte, assez rapidement tant le premier roman m’avait marqué, je n’ai pu me défaire de la sensation que ma lecture allait être horrible (au niveau sentiments ressentis).

Je n’ai finalement pas été prise aux tripes comme Hate List ou Tornade avaient pu le faire mais je n’ai malgré tout pas pu lâcher ce roman. David m’a plus d’une fois serré le cœur et je l’ai regardé sombrer peu à peu. Il est si facile de juger quelqu’un sans le connaître, sans savoir ses doutes et ses failles. Dans le roman, David se juge lui-même et il est sans concession. Il sait parfaitement ce qu’il devrait faire mais, plus il attend et plus il est difficile de trouver le courage de parler.

Say Something est un roman sur le courage et la culpabilité, une manière de se demander ce que nous, nous aurions fait à sa place. Il est tellement plus rassurant de s’imaginer qu’on aurait su parler, trouver les mots, les bonnes personnes à prévenir et réussi à tout éviter. Au fil des pages, malgré les paroles de David qui dénonce sa lâcheté, je n’ai pas pu éviter de remarquer que l’amitié qu’il ressentait pour Nick pesait aussi lourd dans la balance. Comment parler de ses doutes sans pousser son ami dans des problèmes plus gros qu’eux ? Alors oui, la suite a été pire que tout mais avoir des doutes et savoir n’est pas la même chose et je n’ai pu que compatir avec David.

Et, si j’estime qu’effectivement il aurait dû parler pour Valérie, j’ai pourtant compris la spirale dans laquelle il se sent entraîné. Finalement, David n’a jamais su trouver sa voix… Et le roman, s’il ne l’excuse pas, permet de comprendre la difficulté qu’il y a parfois à dire ce que l’on voit et vit. Parce qu’y mettre des mots pour les offrir à d’autres revient à leur donner la possibilité de vous juger.

Les mots sont des armes dont les blessures sont invisibles à l’œil nu.

En bref un roman que j’ai eu bien du mal à lâcher !

 

Item Stupefix : un livre qui vous a bouleversé – 60pts

Le Grand Saut, T2 – Florence Hinckel

 

Titre : Le Grand Saut 2

Auteur : Florence Hinckel

Editeur : Nathan

Date de Parution : 07 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) : SPOILERS DU T1

Depuis l’accident d’Alex, le groupe des six amis inséparables a volé en éclat. Paul et Iris ne s’adressent plus la parole, Alex s’isole, Marion s’enferre dans une nouvelle relation d’amitié empoisonnée, Rébecca aime Alex qui ne l’aime pas, Iris découvre un nouveau secret perturbant, Paul ne va plus au lycée, et Sam ne se sent nulle part à sa place. Pour couronner le tout, le bac approche avec son lot d’angoisses et de promesses de liberté… Réussiront-ils à recoller les morceaux de cette amitié qui leur donnait des ailes ? Et à trouver, chacun, la force d’affronter obstacles et rêves les plus fous ?

 

  • Avis :

Après le premier tome que j’avais dévoré, j’étais impatiente de retrouver les personnages pour terminer avec eux leur année de terminale.  Et, encore une fois, je me suis laissée emportée par les sentiments qui peuplent la série.

Florence Hinckel nous livre ici des réflexions profondes sur le mal-être de ces jeunes qui, sans être totalement adultes, ne sont plus tout à fait des adolescents. Ce qui leur arrive les fait grandir et mûrir sans leur demander leur avis, les laissant parfois perdu avec, bien souvent, un sentiment d’abandon et même de honte.

Ce que j’aime réellement dans cette série c’est en définitive cette réalité que l’on découvre au fil des pages… Ce qui leur arrive, ce qu’ils ressentent est parfaitement plausible et il est facile de s’attacher à ces gamins que la vie malmène d’une manière ou d’une autre car c’est la réalité finalement. Nous avons tous peur de quelque chose, la colère, la tristesse sont aussi intrinsèquement liées à notre existence que la joie.

Si l’amitié qui les unit se délite parfois un peu, elle reste la force qui les maintient debout. Malgré tout : peut-on tout dire à ses amis ? Et, lorsque leurs problèmes à eux semblent plus importants, peut-on se permettre de leur expliquer les nôtres ? Si le groupe est moins « groupé », il n’en reste pas moins que ces six-là s’aiment et tiennent les uns aux autres. Mais avoir des amis proches n’empêche pas de s’en faire de nouveau et j’ai aimé l’ouverture qui se dégage de ce texte, rappelant que, parfois, de nouvelles amitiés peuvent mieux comprendre notre vécu actuel, sans pourtant enlever l’importance des amitiés déjà là.

En bref, j’ai ouvert ce roman et je ne l’ai refermé qu’une fois terminé. Ne reste plus qu’à attendre Mai !

 

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9 / 50

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La Faucheuse -Neal Shusterman

Titre : La Faucheuse

V.O. : Scythe

Auteur : Neal Shusterman

Editeur : Robert Laffont Collection R

Date de parution : 16 Février 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Les commandements du Faucheur:
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.
Best-seller aux Etats-Unis, ce premier tome de la trilogie La Faucheuse est déjà en cours d’adaptation par les studios Universal.

 

  • Avis :

Wow… un vrai coup de cœur pour ce roman !

Dans un monde où chacun est devenu immortel, seuls les Faucheurs peuvent encore glaner et sont donc marginalisés car au-dessus des lois. Cependant, le glanage est codifié et les abus sévèrement sanctionné, normalement.

Si le roman nous présent techniquement un monde parfait, le lecteur s’aperçoit vite que les défauts des hommes sont toujours présents : la corruption, la volonté d’avoir plus, d’être intouchable, la lâcheté, les retourneurs de veste… finalement, seuls les sentiments désertent peu à peu ce nouveau monde. Car comment avoir peur quand rien ne peut nous arriver ? Pourquoi se lancer à fond dans quelque chose puisqu’on a l’éternité pour le réaliser ?

J’ai beaucoup aimé l’explication de la réalisation de ce nouveau monde, cette technologie presque toute puissante dans sa neutralité qui permet de rendre chacun égaux. Mais il y a toujours une exception pour confirmer la règle et il s’agit ici des Faucheurs.

Les personnages sont géniaux et l’intrigue et réellement prenante. Je n’ai pas vu arriver certains retournements de situations et l’auteur entraîne totalement le lecteur dans son histoire. La psychologie de Rowan comme de Citra est passionnante à suivre et leur évolution est finalement assez inattendue. Le fait d’avoir des extraits de journaux des Faucheurs permet aussi de mieux les comprendre et même de réussir à voir les motivations des plus horribles.

En bref un roman dans lequel je me suis totalement immergée et pour lequel j’ai hâte de lire la suite !

 

« Avons-nous jamais eu pire ennemi que nous-même ? Durant l’Âge de la Mortalité, on se faisait sans cesse la guerre. Et quand il n’y avait pas de guerre à mener, on s’agressait les uns les autres dans la rue, à l’école, chez soi, jusqu’à ce qu’une nouvelle guerre détourne de nouveau notre attention vers l’extérieur, plaçant l’ennemi à une distance plus confortable. Mais ce genre de conflits appartient au passé. Aujourd’hui, la paix règne dans le monde ainsi que la bienveillance envers l’être humain. A l’exception de… Et c’est bien le problème : il y a toujours une exception. »

 

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Impasse du tisseur : un livre avec une fin ouverte (ne pas citer le nom du livre) – 40pts

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8 / 50

L’Attaque des Titans, Before the Fall – Ryô Suzukaze

 

Titre : Before the Fall

Série : L’Attaque des Titans

Auteur : Ryô Suzukaze

Basé sur l’oeuvre de : Hajime Isayama

Illustrateur : Thores Shibamoto

Editeur : Pika roman

Date de Parution : 11 Octobre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Angel Aaltonen, un artisan du district de Shiganshina, souhaite protéger son meilleur ami, un soldat du Bataillon d’Exploration amené à côtoyer les Titans de près lors des expéditions extra-muros. Pour cela, il doit mettre au point une arme capable de venir à bout de ces monstres réputés immortels. Cependant, personne ne connaît leur point faible, personne n’est jamais parvenu à en tuer un seul. Au prix de rudes épreuves, Angel finit par inventer un “dispositif” qui permettrait aux humains de tenir tête à leurs ennemis. Hélas, le parti Conservateur estime qu’il est inutile de se confronter davantage aux Titans et décide de dissoudre prochainement le Bataillon d’Exploration…
L’humanité va-t-elle restée recroquevillée derrière ses murs, totalement désarmée ?!

 

  • Avis :

Après Hope of the City et Mistress of the City, voici donc la genèse de l’Attaque des Titans ~

En soi, connaître toute la genèse du dispositif tri-dimensionnel peut être réellement intéressant pour les fans de l’Attaque des Titans puisque c’est ce dispositif qui est au cœur de la série. En permettant aux membres du Bataillon de pouvoir s’élever jusqu’au point faible des titans, ce dispositif est leur meilleur chance de survie. Mais il y a évidemment eu un avant et c’est ce que le roman nous permet de découvrir ici.

Au début du roman, les Titans sont invulnérables et Angel, artisan au service de l’armée, est curieux de pouvoir les observer pour trouver leur point faible, tout comme de voir l’utilité de ses inventions. Le personnage est bien amené et on comprend vite qu’il est plein d’imagination et qu’il veut faire au mieux tout en étant totalement à côté de la plaque pour que ce qui est des titans au départ. L’amitié qui règne entre Angel, Maria et Solmu est sympathique et permet une petite dose de douceur dans un roman finalement assez sombre (comme le reste de la série).

J’ai bien aimé les réflexions au long du roman mais j’aurai aimé que le côté politique soit un peu plus poussé puisque, si on se rend compte des tensions, on reste malgré tout en surface sur ce sujet. Néanmoins, le roman tient ses promesses de préquelle et d’explications du passé d’Angel.

En bref un roman qui plaira certainement aux fans de la série.

 

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Je te hais… à la folie – Sara Wolf

Titre : Je te hais… à la folie

V.O. : Forget me Always

Série V.O. : Lovely Vicious

Auteur : Sara Wolf

Traducteur : Alexandra Maillard

Editeur : PKJ

Date de Parution : 02 Novembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) : ATTENTION SPOILERS DU TOME 1

Après son coma, Iris se souvient de tout… sauf de Jack.
Il y a 3 ans, 25 semaines et 5 jours, Isis Blake est tombée amoureuse. Et elle s’était juré que cela n’arriverait plus. Mais c’était sans compter sur son meilleur ennemi, Jack Hunter. Avant qu’ils aient pu s’avouer leurs sentiments, un terrible événement a plongé Isis dans un coma dont elle s’est réveillée sans le moindre souvenir de Jack…
Jack va-t-il tenter de raviver la mémoire d’Isis ou respectera-t-il sa volonté de ne plus jamais entendre parler d’amour ?

 

  • AvisATTENTION SPOILERS DU TOME 1

Que dire… J’ai une furieuse envie d’acheter le T3 en anglais pour avoir le final de cette histoire ?

Vous ne trouverez pas de chronique du premier tome sur le blog maiiiiiis je l’avais dévoré en quelques heures, comme ce second opus. Si l’attente entre les deux tomes n’a pas été si longue que cela, j’espère pour vous que vous aviez le T2 sous la main en débutant le T1 (j’aurai tellement aimé l’avoir ! Et avoir le T3 là, tout de suite !)

Ce tome-ci reprend pile à la fin du premier tome et Isis ne se souvient plus de Jack. A l’hopital, elle devient donc amie avec Sophia et, pour nous qui avons lu le premier tome, l’ironie est presque douloureuse car on se dit qu’il y aura forcément un revers de médaille. Pour tout avouer, les premières pages avec la voix de Jack m’ont fait un peu peur dans le sens où je me suis demandée si j’allais réussir à me remettre dedans… et puis Isis arrive et tout vole en éclat. Isis est l’un des personnages qui me restera le plus en tête je pense. J’adore cette fille. Ses remarques et son courage. Ses faiblesses et son empathie. Isis est une fille bien, comme il en existe peu.

En face il y a Jack. Et, avec lui Sophia, Wren et Avery. Si le premier tome nous laissait avec beaucoup de questions concernant ce groupe, le tome 2 y répond et on plonge dans ce mic-mac totalement fou mais carrément plausible de ces adolescents pris dans une tourmente plus forte qu’eux. La culpabilité est un sentiment si fort qu’il plombe les gens avec le temps et ces quatre-là en font douloureusement les frais.

L’auteur ne donne finalement jamais d’excuse à ses personnages et ces derniers ne s’en trouvent pas non plus. S’ils n’assument pas tous entièrement ce qu’ils ont fait, ils connaissent leurs tords et essaient de vivre avec. C’est l’un des points forts du roman : on ne tombe jamais dans le pathos car les personnages essaient d’aller de l’avant.

Et la fin… la fin ne m’a pas surprise à vrai dire. Je m’y attendais. Mais cela n’a pas rendu les choses plus faciles à lire, d’autant que le pire reste à venir. Le meilleur aussi ?

En bref : lisez cette série, vous ne le regretterez pas.

 

« Je ne connais que moi. Je ne sais rien de Dieu, ou des dieux, ou des petits hommes verts. Je ne sais pas s’il y a une vie après la mort ni ce qu’il s’y passe. Je sais juste que se sera une surprise. Et que jusque-là, la seule chose que je puisse faire, c’est être moi-même. Prendre soin de moi et vivre jusqu’à ce que ce ne soit plus possible. »

 

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Échecs version sorciers : un livre en lecture commune – 30pts

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6 / 50

A la croisée des mondes, T1 Les Royaumes du Nord – Philip Pullman

 

Titre : Les royaumes du nord

V.O. : Northern Lights

Série : A la croisée des mondes

Auteur : Philip Pullman

Traducteur : Jean Esch

Editeur : Gallimard Jeunesse

Date de Parution : Septembre 2002

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Pourquoi la jeune Lyra, élevée dans l’atmosphère confinée d’une prestigieuse université anglaise, est-elle l’objet de tant d’attentions ? De quelle mystérieuse mission est-elle investie ? Lorsque son meilleur ami, Roger, disparaît, victime des ravisseurs d’enfants qui opèrent dans tout le pays, elle n’hésite pas à se lancer sur ses traces. Un voyage vers le Grand Nord, périlleux et exaltant, qui lui apportera la révélation de ses extraordinaires pouvoirs et la conduira à la frontière d’un autre monde.

 

  • Avis :

Ah Philip Pullman… A la croisée des mondes fait partie de ces ouvrages qui m’ont suivi durant mon enfance et pour lesquels j’aurai toujours une tendresse particulière. Ma première lecture date du collège et, en le relisant ces jours-ci, j’ai vraiment été étonnée de me rendre compte que je me souvenais quasiment de toute l’histoire, des petits rebondissements et des personnages. La preuve que ce récit m’avait marqué !

Si je n’ai donc pas eu de surprises au fil des pages, je me suis pourtant de nouveau laisser entraîner par Lyra et sa fougue. Le duo humain-daemon est toujours un régal et la magie qui se dégage des pages m’a totalement emporter dans le Grand Nord. J’y ai retrouvé Iorek et Seraphina avec plaisir et, comme dans mon enfance, j’ai frémit pour ces personnages, je les ai aimé et j’ai espéré.

Le point ultra positif de ce roman : son héroïne. Lyra n’a rien d’une enfant surdouée qui n’a aucun effort à faire pour réussir, d’une gamine irréprochable et sans défaut. Son caractère bien trempé la pousse parfois à prendre de mauvaises décisions et elle est la reine du mensonge. Mais Lyra est attachante, courageuse et si fidèle que nombre d’adultes feraient bien de prendre exemple sur elle.

L’intrigue nous entraîne dans ses pas et nous confronte à sa force de caractère et aux décisions parfois douloureuses qu’elle est forcée de prendre malgré son jeune âge. Mais si cet ouvrage est un roman d’aventures, il présente surtout une formidable histoire d’amitié. Inter-espèce, intergénérationnelle, chacun s’entraide pour un but commun. Si l’histoire est sombre, les lueurs d’espoir qui la compose pousse le lecteur à rester positif et, comme Lyra, à vouloir donner le meilleur de lui-même.

En bref une histoire envoûtante, qui entraîne son lecteur dans un tourbillon d’émotions.

Et comme je sais que le second tome avait été mon préféré… J’ai hâte de retrouver Will  dans La tour des anges !

 

 

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56 / 50

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Item : Photographie enchantée : un livre qui a été adapté au cinéma ou en série (ou qui va prochainement l’être)

– 30 pts