Hauts lieux de Brocéliande – Claudine Glot, Yvon Boëlle & Hervé Glot

 

Titre : Les hauts lieux de Brocéliande

Auteur : Claudine Glot

Photographes : Yvon Boëlle et Hervé Glot

Editeur : Ouest-France

Date de Parution : 26 Avril 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :
Claudine Glot et Yvon Boëlle nous présentent la forêt de Brocéliande où se mêlent depuis toujours les fils de la nature, de l’histoire et de la légende. Ils nous font partager l’atmosphère des lieux mythiques que sont le Val sans retour, la fontaine de Barenton… et nous invitent à découvrir les forges et l’abbaye de Paimpont, les châteaux de Trécesson et de Comper, le village de Tréhorenteuc…

 

  • Avis :

Ayant besoin de réconfort, je me suis naturellement tournée vers un sujet que j’apprécie et j’ai donc découvert le nouveau livret des éditions Ouest-France sur Brocéliande. Il se découpe en différents chapitres de deux-trois pages largement agrémentés de photos. Chaque chapitre présente un lieu de Brocéliande, les légendes qui le peuplent et les faits historiques qui l’ont forgé.

J’ai adoré parcourir les pages de cet ouvrage comme on parcourt Brocéliande, lentement et en savourant. Paimpont, Tréhorenteuc, Le Val sans Retour, le château de Trécesson, Comper… Autant de lieux que j’ai eu la chance de visiter et qui me permettent de me ressourcer à chacun de mes passages. Mais également des endroits auxquels je ne suis pas encore allée telles Les Forges ou la Vallée de l’Aff. Des lieux qu’ils me tardent encore de découvrir à présent que j’en sais plus sur eux.

Malgré sa petite taille (il est donc facile à emmener car, s’il est grand, il est léger !), ce guide regorge d’histoires, de légendes évidemment, qui sauront vous emmener dans la forêt et vous faire découvrir fées et chevaliers, mais également de l’Histoire sur la forêt de Paimpont, sa terre riche en fer et ses abbayes. Pour chaque lieu, de larges photos qui invitent à plonger le regard entre les pages mais aussi des gravures et des images tirées d’anciens manuscrits.

Je suis une lectrice habituée à ce genre d’ouvrages sur Brocéliande et je savais en ouvrant ce livret que Claudine Glot saurait me transporter en Brécilien. Mais plus encore j’ai appris de nouvelles choses sur les Hauts lieux qui le peuplent, sur leur histoire et sur les légendes qui s’y rattachent.

En bref une écriture et des photos qui invitent au voyage pour un livret qui saura aussi bien satisfaire ceux qui veulent découvrir la forêt que ceux qui veulent en savoir plus.

 

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Les Dragons de sa Majesté, T1 Téméraire – Naomi Novik

 

Titre : Téméraire

Série : Les Dragons de sa majesté

Auteur : Naomi Novik

Editeur : Pocket

Date de Parution :

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Alors que les guerres napoléoniennes font rage, le jeune capitaine Will Laurence fait une découverte qui va changer le cours de sa vie.

Son vaisseau vient en effet de capturer une frégate française et sa cargaison : un œuf de dragon très rare. Les dragons sont utilisés dans les combats aériens par la plupart des nations. Mais celui que va découvrir Will n’est pas tout à fait comme les autres… Ainsi commence l’histoire d’une amitié indéfectible entre le fabuleux dragon Téméraire et son jeune pilote. Ensemble, ils vont devoir apprendre les tactiques périlleuses de la guerre aérienne.

Car la France, dirigée par un Bonaparte plus audacieux que jamais, rassemble ses propres créatures pour transporter ses troupes sur le sol britannique. Laurence et Téméraire se préparent à subir leur baptême du feu !

 

 

  • Avis :

Après avoir eu un gros coup de cœur sur Déracinée de Naomi Novik, je souhaitais découvrir sa première série Les Dragons de sa majesté. Ma lecture de Téméraire m’a prouvé que, décidément, j’aimais beaucoup la plume de l’autrice ! Car j’ai dévoré ce premier tome de bout en bout.

Les premières pages nous plonge à la fin d’une bataille navale et nous permettent de faire la connaissance de Laurence, ce fier capitaine britannique qui place l’honneur et la loyauté au dessus de tout. Très vite, Laurence démontre qu’il est un capitaine juste, attentionné et conscient de ses devoirs. L’arrivée du dragon bouleverse tous ses plans de vie et montre que Laurence n’est pas forcément sans défauts. Et, après Laurence, nous faisons rapidement la connaissance de Téméraire… Ah Téméraire !

Téméraire est un dragon tellement adorable qu’on en voudrait un ! Même s’il faut une quantité de vaches et de moutons impressionnante pour satisfaire son appétit… et un espace énorme pour le loger… et pas mal de gens pour s’en occuper correctement… bref un dragon ça demande beaucoup de temps, d’espace et d’entretien (d’ailleurs comme tout animal de compagnie : c’est une responsabilité).

La relation qui se noue entre Téméraire et Laurence est vite celle d’un protecteur et de son protégé puis rapidement une histoire d’amitié un peu fusionnelle. Les dragons sont tellement bien intégrés au monde qu’on se prend à oublier qu’ils n’y sont pas normalement et on suit avec intérêt la guerre entre Napoléon et l’Angleterre. Les batailles aériennes sont prenantes, bourrés d’action et font frissonner.

Naomi Novik amènent des personnages qui semblent réels, qu’ils soient humains ou dragons. Laurence fait des erreurs en découvrant ce nouveau monde qu’il ne connait pas réellement et ses préjugés, tout comme ceux de ses nouveaux collègues, amènent des tensions. Les relations hommes-dragons que l’on découvre sont souvent pleines de tendresse même si l’histoire n’est pas exempte d’hommes vils.

Ce premier tome met en place le monde des guerres Napoléoniennes, celles-ci se réglant cette fois à dos de dragons. Il permet de présenter ces derniers, les différentes races et les duos qui seront importants pour la suite. J’ai adoré ce roman et je n’ai qu’une hâte : lire le second tome.

En bref un belle plongée dans un nouvel univers peuplé de dragons qui m’a totalement convaincue.

Une héroïne de la Résistance – Dominique-Martin Le Trividic

 

Titre : Une héroïne de la Résistance

Sous-titre : Marie-Thérèse Le Calvez du réseau Shelburn

Auteur : Dominique-Martin Le Trividic

Editeur : Ouest-France

Date de Parution : 30 Juin 2002

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Marie-Thérèse Le Calvez, de Plouha (Côtes-d’Armor), a seize ans en juin 1940. Elle ressent l’invasion de la France par les Allemands comme une « souillure du sol breton ». Que faire ? En 1943, l’occasion se présente enfin d’aider les Alliés : Marie-Thérèse et sa mère Léonie vont faire partie de la draine des hommes et des familles qui cacheront des aviateurs alliés tombés sur notre sol et organiseront leur embarquement, de nuit, pour l’Angleterre. Sept opérations d’évasion eurent lieu, de janvier à juillet 1944, opérations extraordinaires par leur précision et le secret absolu qui les couvrit jusqu’à la fin. Les Alliés ont exprimé de mille manières leur reconnaissance à l’équipe de Plouha.

 

  • Avis :

Je lis très peu de biographie mais, en faisant le récolement de la bibliothèque où je travaille, je suis tombée sur celle-ci et je n’ai pas pu m’empêcher de l’emprunter.

Une héroïne de la résistance, c’est la retranscription des propos de Marie-Thérèse Le Calvez par Dominique-Martin Le Trividic. Il s’agit donc des actes de résistance du réseau Shelburn à Plouha, racontés par l’un des maillons de ce réseau qui a œuvré pour récupérer, cacher puis aider à embarquer les aviateurs anglais, canadiens et américains piégés sur le sol français. En deux ans, Marie-Thérèse Le Calvez participera aux huit opérations périlleuses, sauvant ainsi 132 aviateurs alliés et permettant aussi à des résistants français recherchés de quitter les côtes bretonnes pour rejoindre l’Angleterre.

A la lecture de ce témoignage, il apparaît rapidement que Marie-Thérèse trouvait son acte de courage parfaitement normal, tout comme sa mère Léonie et comme les hommes et femmes faisant parti de ce réseau. Il s’agissait d’aider, dans la mesure du possible, en cherchant à protéger la liberté tout comme ses compatriotes mais sans jamais renoncer malgré les risques.

Malgré l’intérêt des Allemands pour leur maison, « balader » un émetteur radio ou cacher chez soi aviateurs alliés et armes étaient pour elles les meilleurs preuves que la liberté n’était pas morte et qu’elles œuvraient à y contribuer. Si certains passages font froid dans le dos en imaginant les risques encourus, d’autres relèvent presque du miracle tels ce moment où les allemands eux-mêmes finissent par l’aider à convoyer un émetteur sans jamais se douter de ce qu’ils transportaient avec eux.

On découvre donc tout au long de ce livre des actes de bravoure réguliers de la part d’hommes et de femmes sous l’occupation allemande, risquant leur vie pour sauver celles des autres sans rien attendre en retour que la satisfaction d’avoir sauver ces gens qui œuvraient pour rendre à la France sa liberté. En suivant Marie-Thérèse de ses 16 à ses 20 ans, on découvre un réseau soudé comme une famille et encourant les mêmes risques sans jamais renoncer.

Une belle leçon de vie.

 

 

Duchesses Rebelles, T1 L’intrépide cousine du roi – Anne-Marie Desplat Duc

 

Titre : L’intrépide cousine du roi

Série : Duchesses Rebelles

Auteur : Anne-Marie Desplat-Duc

Editeur : Flammarion Jeunesse

Date de Parution : 4 Mai 2016

 

Couverture Duchesses Rebelles, tome 1 : L'intrépide cousine du roi

 

  • Résumé (éditeur) :
La duchesse de Montpensier raconte ses souvenirs de l’époque de la Fronde, partagés entre aventures intimes et tribulations politiques.

 

  • Avis :
Aimant beaucoup l’histoire, je n’ai pas résisté longtemps à l’attrait de cet ouvrage mettant en scène les aristocrates féminines ayant participé à la Fronde au moment où Mazarin était au côté de Louis XIV. L’entrée en matière de la série est intéressante et rend curieuse d’en savoir plus sur ces différentes femmes.

 

La première à laquelle nous nous intéressons, la propre cousine du roi, est au plus près des troubles qui agitèrent la cour à l’époque. Il est assez facile de s’attacher à elle petite fille et de louer son caractère affirmé alors qu’elle grandit au fil des pages.

 

Néanmoins, son implication dans la Fronde arrive très tard dans le roman et celui-ci est plutôt centré sur les propositions de mariage de la jeune femme. S’il permet de bien se rendre compte de l’importance qu’avaient les alliances entre les différents pouvoirs de l’époque, la Fronde passe bien au second plan durant les deux tiers de l’ouvrage et j’en ai été un peu déçue.

 

Malgré tout, l’ouvrage étant à destination de jeunes adolescentes, il permet de leur présenter une biographie sans le côté peut-être rébarbatif de ce fait et donc en montrant les droits et devoirs d’une femme de l’époque. Par ces héroïnes réelles mais qui sortent un peu des cases bien rangées, l’auteur montre qu’il y a toujours eu des femmes pour tenir tête à ce qu’on leur imposait.

 

Au final, je suis donc restée un peu partagée. L’histoire était intéressante mais j’ai regretté être assez loin de la Fronde durant une bonne partie du roman. Je serai néanmoins curieuse de retenter l’expérience avec la seconde demoiselle rebelle !

 

32/ 50

 

Item : Boursouflet : un livre de poche – 20pts

 

Je n’aimerai plus – Stéphane Soutoul

 

Titre : Je n’aimerai plus

Auteur : Stéphane Soutoul

Editeur : Rebelles

Date de Parution : Octobre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Les ombres du passé les séparent et pourtant…
Inconsolable, Solange trouve refuge dans la solitude depuis le décès de son premier amour. Le marquis de Rousserolle souhaite malgré tout que sa fille épouse un aristocrate digne de son rang. Dans l’attente de fiançailles auxquelles elle refuse de se soumettre, Solange est placée sous la protection de Childéric de Frazignac. Dès le premier regard, la jeune femme perçoit le bretteur taciturne comme une atteinte à sa liberté.
La guerre ne tarde pourtant pas à s’embraser aux frontières du royaume. Pris dans la tourmente des événements, Solange et Childéric apprennent à cohabiter, à découvrir leurs blessures mutuelles, leurs espoirs…
Se pourrait-il qu’un cœur en deuil finisse par s’éprendre d’une âme torturée, envers et contre tout ?

 

  • Avis :

Un mot sur la couverture déjà que je trouve très jolie ~

Concernant l’histoire, j’ai beaucoup aimé le côté loyauté à l’extrême des personnages. Le concept de valeureux possède un côté très chevaleresque. C’est d’ailleurs l’un des points qui m’a plu : l’ambiance très moyenâgeuse de l’histoire. On y retrouve les châteaux et la notion de vassalité tout autant que les règles de bienséance.

Malgré tout, le Marquis de Rousserolle élève ses filles avec une tendresse toute particulière et leur laisse une liberté de parole qui permet à Solange de rapidement monter au créneau lorsque quelque chose ne lui plait pas. Cette propension à pouvoir dépendre en partie de sa propre vie n’a pas préparé Solange à ce que l’on décide pour elle.

A vrai dire, le caractère de Solange ne m’a pas poussé à l’apprécier particulièrement. Oui, elle est malheureuse, oui elle veut être toute seule (et cela par contre, je peux parfaitement le comprendre), oui elle en veut à son père… Mais pauvre Childéric ! Leurs échanges sont malgré tout vraiment sympas à lire et j’ai finalement beaucoup apprécié l’évolution de Solange au fil des pages. Elle se révèle plus réfléchie et tendre que ce que le début du roman laissait présager.

Par ailleurs, j’ai adoré les deux sœurs présentent dans l’histoire ! Aussi bien celle de Solange que celle de Childéric qui apportent toutes deux un rayon de soleil à l’intrigue.

En bref une jolie romance dont les personnages secondaires amènent un petit plus !

 

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Item – Gallions : un livre qui coûte plus de 18€ (30pts)

 

L’Ombre du Golem – Eliette Abécassis et Benjamin Lacombe

Titre : L’Ombre du Golem

Auteur : Eliette Abécassis

Illustrateur : Benjamin Lacombe

Editeur : Flammarion

Date de Parution : 27 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

« J’avais assez de souvenirs et de questions et l’envie grandissante de retourner voir ce fameux Golem, cette créature incroyable, invention du plus grand génie de Prague. »

 

  • Avis :

J’aime beaucoup les livres illustrés où dessins et textes s’entremêlent pour raconter une histoire au lecteur.

A noter que le contexte de l’ouvrage est historique et prend donc soin de citer les dates et d’expliciter les personnages existants à la fin, via une courte biographie qui permet de les ancrer dans le temps et l’Histoire. Prenant place en 1552 en Pologne lors du règne de Rodolphe II, nous rencontrons Zelmira qui vit près du Ghetto juif.

J’ai beaucoup aimé le fait que la conteuse soit celle qui est vécue l’histoire et la manière dont celle-ci est racontée entraîne directement le lecteur à sa suite.

Personnellement, je ne suis pas sensible aux visages des personnages mais j’ai par contre adoré les décors. La multitude de détails et les doubles pages permettent aux lecteurs de s’immiscer totalement dans le dessin et ajoute encore un peu à son implication dans l’intrigue.

Le roman parle autant de persécution que de protection, induisant de nombreuses question finalement encore malheureusement d’actualité aujourd’hui. L’idée du Golem, cet être fantastique voué à protéger toute une population mais qui n’a aucune conscience, pousse Zelmira à douter de l’humanité de la création. J’ai beaucoup aimé la tendresse sous-jacente dans le roman et l’amitié qui se noue doucement entre ces deux êtres qui n’ont de base pas grand chose en commun.

En bref un ouvrage qui présentent deux visions du monde opposés et qui rappelle que pour vivre ensemble il faut tout d’abord commencer par s’écouter.

Pour comprendre le départ du projet, ci-dessous une vidéo postée sur la page FB de Benjamin Lacombe

 

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3 / 50

et dans

Item – Lumos : un livre sur lequel le titre est écrit en dorure (60pts)

De feu et de neige – Anne-Marie Pol

 

Titre : De feu et de neige

Sous-titre : Journal d’une jeune Française en Russie

Auteur : Anne-Marie Pol

Editeur : Nathan

Date de Parution : 9 Février 2017

 

 

  • Résumé :

1812, Moscou. Félicité, jeune Française de 16 ans, vit avec sa mère sous la protection d’une riche famille russe. Malgré leur différence de classe, Félicité est amoureuse de Fédor, le fils de la comtesse. Mais la guerre éclate, Napoléon Ier a décidé d’envahir la Russie. Les Français sont devenus les ennemis des Russes. Félicité n’a d’autre choix que de fuir pour survivre.

 

  • Avis :

Un roman très hivernien qui colle parfaitement bien au temps assez froid qui règne en ce moment dehors ! J’aime en général assez les romans retraçant une période historique et prenant la forme de journaux, aussi le résumé de celui-ci était bien parti pour me plaire.

Au niveau historique, effectivement, j’ai aimé le déroulement de l’intrigue et la manière dont l’auteur présente les évènements tels qu’ils se sont déroulés. Le fait d’être française en Russie au moment de la guerre entre Russes et Français et bien amené et les états d’âmes de Félicité sont en cela intéressant. Comment se sentir française alors que son cœur est russe ? Mais, en même temps… comment renier sa patrie d’origine alors que son père est mort pour elle et pour ce fameux Napoléon qui vient apporter la guerre dans sa vie ?

Malheureusement, les personnages portant cette histoire ne m’ont pas convaincue. Si ce n’est Akim que j’ai trouvé mignon et Vassili, dont le personnage se rapporte à une histoire vraie. Félicité évolue finalement assez peu selon moi malgré les évènements, plus préoccupée par Fédor que par autre chose alors même que sa situation est instable. Si l’idée de leur réunion la pousse à tenir bon, ce que je peux comprendre, elle m’a semblé presque niaise à certains moments du roman et je n’ai pas réussi à l’apprécier. Quant aux adultes qui l’entourent, ils ne m’ont, là non plus, pas donné envie de les connaitre plus. Plutôt caricaturaux, je n’ai pas été sensible à leur caractère ou à leurs remarques et c’est finalement l’ambiance historique et les descriptions de la Russie qui m’ont permises de rester dans le roman.

En bref, une histoire intéressante de par son côté historique bien respecté mais où je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages.

Merci aux éditions Nathan pour cette découverte ~

 

Or, malgré les épreuves partagées main dans la main avec Maman et les revers infligés par la destinée, le monde où je vis m’avait toujours paru beau ; et, soudain, je l’ai trouvé fort laid…

 

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