Je vis très bien ma rupture mais mon chat est inconsolable – Alessia d’Alba

 

Titre : Je vis très bien ma rupture mais mon chat est inconsolable

Auteur : Alessia d’Alba

Editeur : Harlequin

Date de publication : 10 juillet 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Lorsque Eugène dépose ses valises dans l’appartement de Fabio, les nouveaux colocs trinquent à ce qui désormais les unit : un cœur brisé, le célibat comme horizon et un chat caractériel qui refuse de céder le canapé. Une nouvelle vie commence ! Et, comme c’est dans l’adversité qu’on reconnaît ses vrais amis, le Russe intello et l’Italien macho vont tout faire pour se serrer les coudes. Pourtant, pas facile de retrouver goût à l’amour quand on partage son quotidien avec un animal belliqueux et un compagnon de dérive. Mais c’est justement quand on n’a plus rien à perdre qu’on ose tout : psy pour chat, rencard à la morgue, drague inversée et polyamour, le retour sur le marché du célibat ne se fera pas sans panache !

 

  • Avis :

Alors je ne sais pas pourquoi mais, quand j’ai commencé le roman, j’étais persuadée que le personnage principal serait une femme. J’avais pourtant lu le résumé mais sûrement en diagonale, je ne sais pas trop… En tout cas, j’ai donc été surprise de découvrir un homme ! Et j’ai beaucoup apprécié ce changement ! On a plus souvent l’habitude de trouver des textes mettant en avant une femme après une rupture et j’ai vraiment apprécié qu’il s’agisse d’un homme, ça changeait.

Nous suivons donc Eugène et Fabio, en colocation tous les deux après une rupture. De voir ces deux gaillards en dépression post-rupture mais qui se sert les coudes et vont de l’avant débute le roman. S’ils ont des caractères assez différents, Eugène et Fabio ont vécu la même chose et se comprennent donc fort bien. Mais, celui qui vit mal la situation c’est le chat de Fabio. Les moments avec la comportementaliste animalière amène une touche d’humour. Le roman est plein de situations amusantes qui font sourire et qui permettent à l’intrigue d’avancer facilement.

J’étais donc bien prise dans ma lecture mais, en vérité, c’est un texte très court et je suis un peu restée sur ma faim. Le fait de ne pas avoir le nombre de page sur ma liseuse et de ne pas l’avoir eu sur NetGalley non plus a fait que je m’attendais à un roman. Or, après avoir été vérifier pour cette chronique il s’agit plutôt d’une nouvelle puisque le texte fait soixante-dix pages. L’autrice nous montre des personnages attachants, avec un vrai background et des personnalités intéressantes. On nous propose des débuts d’histoires qui donnent envie d’en savoir plus et d’avoir une vraie résolution et… hé bien non, le roman est terminé. Je suis donc restée un peu frustrée par cette lecture…

En bref un roman très court qui se lit tout seul mais qui manque d’une véritable résolution.

 

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Ivy Wilde, T1 Quand fainéantise rime avec magie – Helen Harper

 

Titre : Quand fainéantise rime avec magie

Série : Ivy Wilde

Auteur : Helen Harper

Editeur : MxM Bookmark

Date de Parution : 24 octobre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Bon, soyons clairs : Ivy Wilde n’est pas une héroïne. C’est même la dernière personne que vous contacteriez si vous aviez besoin d’une aide magique, malgré ses talents.

Si ça ne tenait qu’à elle, Ivy passerait ses journées affalée dans le canapé, devant la télé, paquets de chips en main, à papoter avec son familier félin jusqu’à ce que mort s’en suive.

Mais quand elle se retrouve victime d’une erreur d’identité, elle est embarquée malgré elle à la Branche Arcane, le département d’investigation de l’Ordre Hermétique du Crépuscule d’Or.

Les problèmes se multiplient quand un objet de valeur est volé au nez et à la barbe des représentants de l’Ordre ; et le fait d’être liée magiquement à l’Adeptus Exemptus Raphaël Winter ne fait qu’empirer la situation. Il a peut-être un regard couleur saphir et le corps d’un mannequin maillot de bain, mais pour Ivy, il représente tout ce qu’il y a de soporifique dans le boulot de sorcier.

Et s’il l’oblige à retourner à la salle de sport, juré, elle le transforme en crapaud.

 

  • Avis :

Ceci est une mini-chro parce que, avouons-le, j’ai carrément fait ma feignasse en ne chroniquant pas ce livre sitôt lu (c’est à dire euh en janvier me semble-t-il) donc je ne saurais vous dire exactement tout ce qui s’y passe. Mais, comme j’avais totalement aimé et que je l’avais lu en quelques heures, je ne pouvais pas passer à côté de l’idée d’en parler. Donc, ce sera court, pardon !

J’ai adoré ce roman. Je me suis bidonnée d’un bout à l’autre et, en même temps, j’ai ressenti beaucoup de curiosité par rapport à Ivy. On apprend peu à peu ce qui s’est passé à l’école et on découvre une jeune femme qui, plus qu’une feignasse, est surtout quelqu’un qui a décidé d’arrêter de se battre contre du vent.

Le duo qu’elle forme avec Raphaël est un régal dans les dialogues qu’ils ont tous les deux, les petites piques qui se suivent et amènent un humour certain au roman. Et le chat… Franchement Brutus est devenu un de mes personnages préférés !

Concernant l’intrigue, elle mêle habilement enquête et secrets et invite le lecteur à avoir envie d’en savoir plus en faisant des conjectures.

En bref un roman prenant, bourré de bons mots et pour lequel j’ai hâte d’avoir la suite ! Qui sort d’ailleurs ce mois-ci ~

Amélia Fang et les Seigneurs Licornes – Laura Ellen Anderson

 

Titre : Amélia Fang et les Seigneurs Licornes

Auteur : Laura Ellen Anderson

Traducteur : Valérie Le Plouhinec

Editeur : Casterman

Date de Parution : 6 Février 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Bienvenue à PAILLETTEVILLE, là où le soleil ne se couche jamais et où tous vos rêves se réalisent…

Contrairement à ce que Amélia Fang a appris à l’école, les fées ne volent pas les crocs des vampires, et les licornes ne tirent pas des arcs-en-ciel tueurs avec leur derrière. Enfin rassurée, la jeune vampirette (et ses amis Florence et Grimaldi), se lance dans un dangereux périple au royaume de Lumière, direction Pailletteville.

Son but ? Retrouver Beausoleil, une fée disparue il y a des années et qui n’est autre que la maman de Tangine, le prince-pourri-gâté… Mais attention, à Pailleteville, derrière chaque arc-en-ciel, il y a de bizarres anges-chatons mais aussi des seigneurs licornes encore plus étranges qui les guettent !

 

  • Avis :

Le risque lorsqu’on a adoré un premier tome de série, c’est d’être déçue par le second. Hé bien, rassurez-vous : il n’en est rien ! Le premier m’avait conquis par l’amitié qui régnait entre les personnages et par les dessins ultra mignons malgré le côté « créatures des ténèbres » (ma chronique se trouve juste là). Ces deux faits se retrouvent totalement dans ce deuxième opus.

Nous retrouvons donc notre quatuor de créatures des ténèbres bien décidés à s’aventurer jusqu’à Pailleteville. Malgré leur peur, aucun des amis ne veut laisser Tangine se retrouver plus longtemps sans maman. C’est donc en rassemblant tout leur courage (et leurs plus beaux déguisements) qu’ils se glissent le plus discrètement qu’ils peuvent dans le royaume des créatures de lumière.

Je crois que je n’avais pas autant rire en lisant un livre depuis bien longtemps. Les situations sont excellentes et Florence permet des moments tellement drôles qu’il est impossible de se retenir de rire. J’ai donc gloussé plus d’une fois en tournant les pages, m’attirant des regards un brin surpris. L’intrigue est bien menée et chaque nouvelle rencontre est importante pour la suite des événements. Comme pour le premier tome, les petits détails permettent au lecteur d’être totalement dans le monde des paillettes et des licornes, tant par les noms des sucreries que par ceux des personnages ou des lieux.

Mais le roman n’est pas seulement drôle, il fait aussi passer des messages universels. Il réussit à parler des préjugés et de l’instauration d’une dictature par la peur des autres, de la manière très intelligente dont certains réussissent à utiliser les différences d’autres peuples pour pousser ceux qui ne les connaissent pas à en être effrayés. Si rien n’est dit de cette manière, le livre permet de faire réfléchir les enfants sur la nécessité de se renseigner sur les gens avant de croire tout et n’importe quoi parce que quelqu’un l’a dit. Une jolie leçon de vie dans un livre plein d’humour et à l’intrigue prenante. On ne s’ennuie pas un seul instant en compagnie d’Amélia, de Florence, de Grimaldi et de Tangine. Sans, bien sûr, oublier Trouille.

En bref une réussite pour cette série qui devrait avoir une jolie place dans toutes les bibliothèques ~

 

Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain ? – Alex Gabriel

 

Titre : Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain ?

V.O. : Love for the cold-blooded, or the part-time evil minion’s guide to accidentally dating a superhero

Auteur : Alex Gabriel

Editeur : MxM Bookmark

Date de Parution : 10 Octobre 2018

 

 

Résumé (éditeur) :

Des super-héros. Des méchants larbins. Et un sacré conflit d’intérêt.

Faire partie de la famille d’un super-vilain n’est pas un gros problème pour Pat West. Certes, sa mère tente à l’occasion de conquérir le monde, et alors ? Tout ce que lui veut, c’est finir ses études et devenir urbaniste. Le fait qu’il se transforme parfois en larbin diabolique… ça, ce n’est qu’une tradition familiale. Et puis un jour, Pat couche par accident avec /Silver Paladin/, le super-héros également connu sous le nom de Nick Anderson, un millionnaire reclus. Ce n’est qu’un malentendu. Pat n’a jamais eu l’intention de se faire passer pour un prostitué, il le jure. N’empêche qu’il se retrouve bientôt complètement dépassé par la situation, surtout quand il commence à développer des sentiments pour le pire gars possible.

Quand sa mère réapparaît pour mettre le monde à ses pieds, Silver Paladin s’empresse de la contrer… et tous les secrets de Pat menacent de lui exploser au visage.

 

Avis :

En ouvrant ce roman, je m’attendais surtout à rire et, à vrai dire, j’ai été déstabilisée par le début. Notamment car je ne m’attendais pas à commencer presque directement par une scène de sexe et encore moins aux dialogues qui l’accompagnent. Oui, je l’avoue, je suis restée un peu perplexe devant Nick qui, tout super-héros qu’il est, est surtout tooootalement à côté de la plaque ! Bon, Pat vous dirait que c’est en partie ce qui fait son charme justement.

L’intrigue autour des méchants et des gentils m’a paru un peu tarabiscotée… Même si j’ai bien aimé l’idée et la manière dont celle-ci était traitée, avec le côté apprentis, les méchants charismatiques, les petites guéguerres et les héros barrés. Mais j’ai eu l’impression qu’à vouloir être drôle, l’auteur en faisait parfois trop.

Si j’ai toujours aimé la relation qui se noue entre Pat et Nick et les quiproquos qui en découlent, l’intrigue en elle-même a commencé à me plaire lorsque Pat devient apprenti et j’ai vraiment m’accroché lorsque Serpentissima débarque. D’ailleurs, la famille de Pat est géniale et j’ai aimé tous les moments où les sœurs sont présentes, les relations au sein de la fratrie étant très réalistes. On retrouve bien l’amour et l’agacement que l’on peut ressentir régulièrement pour ses frères et sœurs.

Concernant l’histoire d’amour…. Je peux dire que c’était trop mignon ? Parce que c’était vraiment supra mignon ! Le côté grande gueule de Pat se marie bien avec le côté psychorigide de Nick et j’ai beaucoup aimé les voir interagir.

En bref un roman qui m’aura tout d’abord « perpléxé » (si, si c’est un mot dans mon dico perso) mais qui m’aura finalement fait passer un bon moment !

Amélia Fang et le bal barbare- Laura Ellen Anderson

 

Titre : Amélia Fang et le bal barbare

V.O. : Amelia Fang and the Barbaric Ball

Auteur : Laura Ellen Anderson

Traducteur : Valérie Le Plouhinec

Editeur : Casterman

Date de Parution : 3 Octobre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Amélia Fang, malicieuse vampirette, déteste assister au Bal barbare annuel organisé par sa mère, la comtesse Frivoletta. Ce soir-là, le palais est rempli de vieux monstres qui portent trop de dentelles et qui empestent le Poubel n°5. Comble de malheur, Tangine, prince de Nocturnia et sale-gosse-pourri-gâté, capture Trouille, sa citrouille de compagnie. La guerre est déclarée !

 

  • Avis :

Qu’est-ce que c’était mignon ! *-*

Qu’il s’agisse de l’histoire, basée sur l’amitié des trois personnages principaux et sur l’amour qu’Amélia porte à Trouille, sa citrouille de compagnie. Qu’il s’agisse des dessins qui peuplent le texte et qui présentent des personnages ultra intéressants avec des bouilles super mignonnes malgré parfois les « horreurs » des situations… J’ai adoré cet ouvrage.

La manière dont les « monstres » habituels sont considérés dans ici est une belle manière de montrer aux enfants qu’il s’agit toujours d’une question de point de vue. En effet, les vampires, les squelettes, les zombies, la faucheuse sont des enfants ou des êtres tout ce qu’il y a de plus normal. Ils ont une vie de famille, ils ont des amis, ils s’entraident, ils s’aiment, ils ont des animaux de compagnie… Les enfants vont à l’école, ont des devoirs, il y a une petite peste dans la classe, l’un des gamins est pourri-gâté, une autre adore les gâteaux… Toutes ces petites choses de la vie quotidienne sont ici parfaitement bien retranscrit mais avec les codes du monde fantastique dans lequel évolue les personnages.

J’ai d’ailleurs adoré tous les petits détails, que se soit les surnoms utilisés ou les friandises horrifiques, tout est similaire mais rien n’est pareil puisque tout est adapté à la vie et aux goûts des créatures de l’ombre dont nous suivons les péripéties.

Leur peur des créatures lumineuses, fées, licornes, chatons, démontre encore une fois le côté point de vue et préjugés. J’ai beaucoup aimé la manière dont sont justement traités les préjugés dans le roman, montrant au fil des pages que ce que l’on croit sans jamais l’avoir vérifié n’est pas forcément juste.

Un autre bon point aussi pour l’humour présent à tout moment. Les noms des mets, les situations, l’effroi face aux paillettes, de nombreuses péripéties prêtent à sourire et sont bien amenées, permettant d’avoir toujours envie de tourner la page.

En bref un ouvrage décalé plein d’humour qui démontre qu’il ne faut jamais juger sur les apparences.

J’ai hâte de lire le second tome !

Fruits Basket another, T1 – Natsuki Takaya

 

Titre : Fruis Basket Another

Auteur : Natsuki Takaya

Editeur : Delcourt-Tonkam

Date de Parution : 12 Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Sawa est une toute nouvelle élève du lycée Kaibara, l’établissement où ont étudié, entre autres, Tohru, Yuki et Kyô. La jeune fille n’est pas très à l’aise en présence d’autres élèves. Harangué par un professeur dès le premier jour, elle perd tous ses moyens lorsqu’elle est secouru par un mystérieux et séduisant jeune homme.

 

  • Avis :

Vous ne le savez peut-être pas mais je suis une grande fan de Fruits Basket. C’est d’ailleurs le premier manga que je me suis achetée moi-même et pour lequel j’ai suivi les parutions, couiné sur les personnages, lu des fanfictions, couiné sur le DVD (et râlé contre le fait qu’il n’y ait pas de suite à celui-ci –‘). Parmi Eux est le seul manga qui peut concurrencer Fruits Basket chez moi (et essentiellement parce que en plus, il m’a permis de découvrir les dramas, mais ceci est une autre histoire 😛 )

Donc, forcément, je n’ai pas pu m’empêcher d’attendre la sortie de Fruits Basket Another ! Même si je bougonne néanmoins que l’auteur mette Liselotte en stand-by en attendant…

Au niveau de l’intrigue, elle n’est pas très poussée dans ce premier opus puisqu’il s’agit avant tout de présenter les personnages. Ces derniers sont d’ailleurs assez nombreux et le schéma reprend celui de la série d’origine. Pas de surprise de ce côté-là ! L’héroïne semble encore plus à secouer que Tohru (oui c’est dire) et j’espère qu’elle va évoluer assez vite. La majorité des situations sont assez drôle et j’ai passé un bon moment de lecture à rire régulièrement.

Après, avouons-le, j’ai surtout cherché qui étaient les enfants de qui tout au long du tome (ce qui m’a pas mal occupée 😛 ).

En bref un premier tome qui plaira aux nostalgiques et qui intriguera de nouveaux lecteurs mais dont la série pourra lasser si la suite ne se renouvelle pas.

Le Quartet des Smythe-Smith, T3 Pluie de baisers – Julia Quinn

 

Titre : Pluie de baisers

V.O. : The Sum of all Kisses

Série : Le Quartet des Smythe-Smith

Auteur : Julia Quinn

Traducteur : Léonie Speer

Editeur : J’ai Lu

Date de Parution : 27 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Après trois saisons, lady Sarah Pleinsworth se morfond d’être toujours célibataire. Le mariage de sa cousine pourrait être l’occasion de dénicher un époux, mais décidément elle joue de malchance car son voisin de table n’est autre que Hugh Prentice. L’homme qui a causé l’exil de son cousin Daniel et semé la zizanie dans sa famille. De son côté, Hugh ne peut pas souffrir Sarah, qu’il juge exaltée et outrancière. La noce promet d’être gaie…
Pourtant, il suffira de quelques baisers pour faire voler en éclats tous les à priori et éveiller une passion dont ils seront les premiers surpris.

 

  • Avis :

A chaque fois que je commence un roman de cette série, je le termine sans savoir lequel d’entre eux est finalement mon préféré.

Cette fois encore, je me suis faite totalement happée par la plume de Julia Quinn (chapeau à la traductrice) et je n’ai pas réussi à lâcher le roman. Les aperçus que j’avais pu avoir des deux personnages principaux dans les précédents volets m’avaient déjà beaucoup intrigué mais je les ai littéralement adoré ! Le côté très ironique et pince-sans-rire de leurs échanges m’ont énormément fait sourire et, moi qui apprécie l’humour noir, j’ai été très contente de les voir en user joyeusement.

La première rencontre entre Sarah et Hugh est excellente et le caractère très carré et logique de Hugh ne peut que se fracasser contre la théâtralité de Sarah. Si cette dernière ne perd rien de sa fougue au fil des pages, elle réfléchit néanmoins un peu plus à ses actes et à sa manière de se comporter avec les autres. Quant à Hugh, s’il s’apitoie quelque peu sur lui-même (et on peut clairement le comprendre !), la culpabilité qu’il ressent et la douleur constante qui est la sienne font qu’on ne peut que compatir avec le personnage (et apprécier son humour). Un petit coup de cœur pour Frances et Harriett que j’adore voir interagir (dommage qu’elles soient trop jeunes pour avoir leur propre histoire !)

J’ai adoré retrouver Daniel et Honoria et j’aurai bien aimé voir un peu plus Marcus. Malgré cela, celle qui m’a le plus accroché reste Sarah, notamment sur la fin où elle fait preuve d’une force de caractère impressionnante. Si elle garde un petit côté niais dû à son éducation, elle sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à se battre pour cela. En passant, je n’aurai rien contre un petit roman sur Freddie aussi tiens !

En tout cas j’aime toujours autant la manière qu’à l’auteur de nous présenter doucement les personnages que nous allons découvrir dans les tomes suivants. Ainsi, nous faisons un peu la connaissance d’Iris ici et je suis curieuse de la découvrir un peu plus encore dans le prochain opus. Bientôt ?

En bref une lecture aussi amusante que prenante qui confirme mon adoration pour les romans de Julia Quinn.

 

Item éphémère Tiare de la tante Muriel : se passe sous une monarchie – 55 pts (Seconde validation)