Section 13, T1 Jack et le bureau secrets – James R. Hannibal

 

Titre : Jack et le bureau secret

V.O. : The Lost Property Office

Série : Section 13

Auteur : James R. Hannibal

Traducteur : Faustina Fiore

Editeur : Flammarion

Date de Parution : 6 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

«Le scarabée mécanique envoyait de grosses décharges électriques. Jack se concentra. Tout sembla ralentir. Soudain, il put prédire les mouvements de l’insecte avant même qu’il ne bouge.
Il le frappa de plein fouet ; le scarabée bleu-vert tomba par terre. Un violent éclair en jaillit. Gwen attrapa Jack.
— Vite, cours!»

À Londres, le père de Jack a disparu. Le garçon se lance à sa recherche. Il découvre alors une société secrète et comprend que sa famille en fait partie. Un ennemi puissant se dresse soudain sur sa route. Aura-t-il la force de le vaincre?

 

  • Avis :

En découvrant ce roman, je suis tout d’abord tombée amoureuse de la couverture. Énigmatique, qui attire la lumière… vraiment très jolie !

Concernant l’histoire, on est très vite dedans et on se pose beaucoup de questions au fil des pages. Des questions qui trouvent doucement leur résolution, le lecteur n’étant jamais abandonné dans un flou total. Moi qui n’aime habituellement pas les descriptions, j’ai été totalement fascinée par les lieux qui nous sont présentés ici. Tout comme par les objets.

Je me suis vite attachée à Jack et le fait qu’on découvre ce nouveau monde et ses possibilités en même temps que lui amènent une empathie particulière entre le lecteur et le personnage. D’autant plus qu’il est vraiment sympathique, réfléchit et très attaché à sa famille. Gwen a tout du parfait acolyte et ses petits défauts ne rende le personnage que plus humain.

L’intrigue est passionnante et on se laisse porter par les événements, apprenant de nouvelles informations de chapitres en chapitres et voulant toujours en savoir plus. La quête dans laquelle se lance Jack est couplée à un côté très historique du grand incendie de 1666 et j’ai trouvé cette plongée dans le Londres ancien très intéressante à vivre. On voyage en même temps que Jack et on découvre Londres à ses côtés.

Etant un tome d’introduction, ce roman aurait pu se concentrer sur les personnages et oublier l’histoire alentour mais, au contraire, si les personnages sont tous présentés et gagne en importance au long du récit, l’intrigue n’est jamais mise de côté, l’auteur distillant de quoi tenir son lecteur en haleine tout en lui promettant de nouveaux tomes qui verront certainement grandir les personnages et se complexifier l’intrigue.

En bref un roman qui donne envie de rencontrer Jack et Gwen et de continuer à les suivre dans leurs aventures pour un bon moment !

 

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55 / 50

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Item : Carte du Maraudeur : un livre dans lequel il y a une carte illustrée du monde – 40pts

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Amies à vie – Pierre Bottero

 

Titre : Amies à vie

Auteur : Pierre Bottero

Editeur : Flammarion Jeunesse

Date de Parution : 24 Mai 2017

(réédition)

 

 

  • Résumé (éditeur) :

«J’ai regardé Sonia dans les yeux et j’y ai lu tout ce qu’elle avait si souvent entendu, tout ce qui était si vain que cela finissait par sonner faux.
– On va s’en sortir, je te le jure!»

Brune a treize ans et partage tout son temps entre le collège et ses copines. Pourtant, il lui manque une véritable amie. Celle à qui l’on raconte ses joies et ses peines. Un jour, Sonia arrive en classe. Brune comprend tout de suite qu’elle sera cette amie dont elle rêve. Mais Sonia cache un lourd secret. Brune décide d’aider son amie… pour la vie!

 

  • Avis :

Ce petit roman nous permet de rencontrer Brune qui, si elle a plusieurs amies qu’elle aime beaucoup, rêve de l’encontre UNE amie, L’amie suprême, celle qui vous fait vous sentir spéciale et en même temps similaire à elle. Tout en expliquant qu’elle aimerait bien avoir une amie comme ça, Brune nous présente ces quatre amies, leurs différences et leurs ressemblances ainsi que sa famille, ses parents profs et sa petite sœur attachiante.

Le quotidien de Brune est tel qu’il est facile d’entrer dans l’histoire, de s’y retrouver et de s’attacher à cette petite famille somme toute sans histoire. Jusqu’à l’arrivée de Sonia. Sonia qui va chambouler Brune.

Au fil des pages, nous allons voir celle-ci mûrir et ses réflexions sont d’une douceur et d’une justesse étonnantes. Pierre Bottero aborde ici un sujet dur et y lance ses personnages sans aucune fioriture. Mais il le fait de façon à ce que l’on ressente tout le courage de ses personnages, à ce qu’on les aime, à ce qu’on les encourage et, jamais, jamais, à ce qu’on les prenne en pitié.

Les moments sont plein de tendresse, parfois tristes, parfois joyeux et on vit dans ce roman une petite bulle de vie en compagnie de Brune et Sonia, ces deux amies qui se sont tellement bien trouvées.

En bref un roman plein d’émotions qui donne envie d’aller voir ses amies pour les serrer dans ses bras avant de parler de tout et de rien. Une totale réussite.

 

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54 / 50

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Item : Cognards : lire deux livres différents d’un même auteur – 50 pts (1/2)

Un roman d’aventures (ou presque !) – Yaël Hassan

 

Titre : Un roman d’aventures (ou presque !)

Auteur : Yaël Hassan

Editeur : Syros

Date de Parution : 7 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Un écrivain inexpérimenté tente d’écrire coûte que coûte un roman d’aventures. Une petite leçon d’écriture décomplexée, à l’humour fou !

Bon, mon père m’a demandé d’écrire la quatrième de couverture de son livre.
C’est son premier roman, j’ai tout lu au fur et à mesure, et sans moi je ne sais pas s’il serait allé jusqu’au bout. Il faut dire qu’il partait de rien, avec une vague histoire de parents disparus… Il cherchait même des conseils sur Internet !
Au début j’étais critique, mais honnêtement il s’en est bien sorti. En plus, il m’a mis dedans, avec mon vrai prénom !
Alors, si vous voulez lire un très bon roman avec du suspense, des scènes d’action, des personnages top, de l’amour* et de l’amitié, n’hésitez plus !
* J’en profite pour préciser que je ne suis pas amoureux de Bella.

 

  • Avis :

Le roman nous présente Nathan, fraîchement au chômage, qui décide de se laisser le temps de travailler sur le roman qu’il a envie d’écrire depuis des années. Ce qu’il veut écrire, c’est un roman d’aventures mais… qu’est-ce qu’un roman d’aventures au fait ?

Au fil des pages, Nathan se pose des questions sur son texte, l’écrit, y réfléchit et se trouve confronté à un cambriolage dans sa maison de campagne. Entre sa propre aventure de savoir pourquoi quelqu’un s’est intéressé à sa maison, les rappels de ses souvenirs d’enfance et son roman, l’action ne manque pas !

Les deux histoires sont aussi intéressantes l’une que l’autre et leur alternance est bien dosée, ne laissant jamais le lecteur frustré de l’une ou l’autre. J’ai beaucoup sourit en tournant les pages, j’ai trouvé les personnages adorables et l’histoire bien menée.

On se prend rapidement au jeu de ces deux histoires qui n’en font finalement qu’une et qui se répondent un peu l’une à l’autre. Je l’avoue, le fait d’écrire m’a fait encore plus m’attacher à Nathan et parfaitement comprendre ces petits moments où il a envie d’aider ses personnages et de les voir heureux. Ces moments sur l’écriture sont vraiment un plus au roman dans le sens où ils amènent le lecteur à entrer dans la peau de l’écrivain, à tenter de comprendre le pourquoi des actions de ses personnages comme ce qui le pousse à avoir invité ces personnages-là dans son roman et pas d’autres.

En bref un roman qui plaira aux plus jeunes comme aux adultes, entre actions et réflexions, chacun y trouvera son compte et passera un très bon moment ~

 

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53 / 50

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Item : Suédois à museau court : un livre avec une couverture chargée (avec beaucoup de détails) – 40pts

Cinq centièmes de seconde – Lois Lowry

 

Titre : Cinq centièmes de seconde

V.O. : A Summer to Die

Auteur : Lois Lowry

Traducteur : Laurence Kiefé

Editeur : Casterman

Date de Parution : 30 Août 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Si Molly est une belle fille rieuse, sa petite sœur, Meg, à treize ans, se sent terne et sans intérêt. Durant ses vacances à la campagne avec leurs parents, Meg découvre la photographie avec Will.
Bientôt, ce simple divertissement devient sa passion. Mais Molly, elle, semble épuisée, comme éteinte, au moment même où sa sœur prend goût à la vie.
L’existence de Meg va changer, comme joue la lumière de l’été dans un sous-bois…

 

  • Avis :

J’avais beaucoup aimé Le Passeur de Lois Lowry et j’étais donc curieuse de découvrir celui-ci.

Si le roman n’est pas particulièrement joyeux, l’ambiance est très, très douce. On se laisse porter par les mots de Meg, par ses remarques très justes et parfois encore un peu enfantines. A travers elle, on vit une année où il se passe un nombre incalculables de choses. On découvre des personnages aimants et adorables, on assiste à des rencontres, à des moments forts et tendres comme à des moments effrayants et horribles.

Meg est une jeune fille qui a du mal à trouver sa place pour elle-même tant elle se compare à sa sœur. Elle trouve Molly si jolie qu’elle pense que la vie de sa sœur est aussi superbe que son apparence et, au final, qu’il s’agisse d’elle-même, de sa soeur, de Will, de Ben… On s’aperçoit que Meg attache beaucoup d’importance à ce qu’elle voit mais moins à ce qu’elle ressent. Ce qui explique peut-être sa fascination pour la photo, pour ces moments qu’elle capture via son appareil.

La passion est une notion très présente de le récit, quelque soit le personnage finalement. On en voit les sacrifices comme les bienfaits et on s’attache à cette famille et à ses voisins durant les quelques mois où on les suit. Le roman est assez court mais réussit à faire passer au lecteur une myriade d’émotions différentes, en lui racontant une histoire qui parle de la vie dans toute sa complexité, de l’amour, de la rancœur, de la mort, de la naissance… Tout s’enchaîne car la vie ne s’arrête jamais.

En bref un roman qui parle de la dureté tout autant que de la douceur de l’existence ~

 

« Le temps passe et la vie continue ; il faut bien la vivre. Au bout d’un certain temps, on se souvient davantage des bonnes choses que des mauvaises. Puis, petit à petit, tout ce que le silence a vidé se remplit à nouveau de rires et de mots et les bords ébréchés de la tristesse sont lissés par les souvenirs. »

 

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52 / 50

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Item : Expecto Patronum : le premier livre publié d’un auteur – 30 points

Zouck – Pierre Bottero

 

Titre : Zouck

Auteur : Pierre Bottero

Editeur : Flammarion Jeunesse

Date de Parution : 24 Mai 2017

(nouvelle édition)

 

 

  • Résumé (éditeur) :

«La musique était une onde qui me portait. Toujours plus haut. Je me sentais légère. J’avais la sensation que mes gestes pouvaient s’affiner jusqu’à devenir parfaits.»

Anouck, dite Zouck, a une passion : la danse. Qu’elle partage avec sa meilleure amie, Maiwenn. Jusqu’au jour où elles s’éloignent l’ une de l’autre. De son côté, Zouck, obsédée par l’idée de perdre quelques kilos superflus, se coupe du monde… Maiwenn tombe follement amoureuse et devient de plus en plus distante.

 

  • Avis :

C’est avec des mots très justes que Pierre Bottero nous parle de cette maladie intrusive qu’est l’anorexie. A travers Zouck, nous vivons la descente en enfer, inexorable et, pourtant, très douce au début. Le premier chapitre nous raconte une histoire à lui seul avant de nous emmener dans un flashback sur les mois précédents vécus par l’héroïne. C’est à ses côtés que nous allons comprendre qui elle est et ce qui l’a amené à faire certains choix.

Zouck est le genre de roman réaliste qui parle à tous en présentant des personnages si réalistes qu’ils pourraient être la voisine d’à côté, votre professeur ou même votre propre famille. Il est alors facile de s’attacher à eux et de s’identifier à certains, de la même manière qu’il est très simple de les comprendre.

Comprendre cette jeune fille pour qui sa passion de la danse est le souffle d’air qui l’aide à être elle-même et qui n’envisage pas un seul instant d’arrêter. Qui ne se rend pas compte de ce qu’elle devient tant elle est fixée sur ses propres idées. Comprendre celle qui tombe amoureuse et oublie toute méfiance.

A l’aube de l’âge adulte, dans ce temps où nous ne sommes plus tout à fait des enfants mais pas encore tout à fait prêt à ne plus en être, il est tellement facile de se sentir dépasser et de se perdre. Par la bouche de Zouck, Pierre Bottero met au jour les joies et les peines de cet âge où l’on se sent souvent sur le fil du rasoir.

En bref, une réussite, comme toujours ~

 

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51 / 50

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Item = Bloclang : un livre qui n’a qu’un seul mot pour titre – 70 points

Gary Cook, T1 Le Pont des Oubliés – Romain Quirot et Antoine Jaunin

 

Titre : Le Pont des Oubliés

Série : Gary Cook

Auteurs : Romain Quirot et Antoine Jaunin

Editeur : Nathan

Date de parution : 31 Août 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Dans un monde recouvert par les flots, une seule chance de survie : embarquer à bord de gigantesques navettes spatiales.

Gary Cook a grandi sous le pont des Oubliés, l’un des derniers refuges sur cette Terre condamnée. À quinze ans, il passe le plus clair de son temps avec Max et Elliot à bord du Neptune, leur modeste bateau de pêche. Les trois amis rêvent de prises fabuleuses et d’aventure.

Autour d’eux pourtant, le monde touche à sa fin. Chaque année, d’immenses navettes surgissent de la mer pour fuir dans l’espace. Des navettes auxquelles les Oubliés n’ont pas accès – jusqu’au jour où Gary apprend que, pour la première fois, l’équipage vainqueur de la terrible course fantôme gagnera sa place à bord du Deucalion VII.
S’ils veulent faire partie du voyage, Gary, Elliot et Max vont devoir prendre tous les risques…

 

  • Avis :

Gary est un adolescent timide qui vit seul avec son père et passe le plus clair de son temps à pêcher sur un vieux bateau avec ses deux meilleurs amis Elliott et Max. Dans la troupe de pêcheurs des alentours, ils font office de menu fretins et n’ont rien de particulièrement attirants.

Ce début de roman, qui présente des personnages éloignés des bad boys à qui tout réussit me tentait bien car ces trois jeunes sont sympathiques et font vraiment penser à des adolescents lambdas, cherchant à se faire bien voir des filles, un peu vantards et vraiment soudés les uns avec les autres.

Autour d’eux, le contexte était aussi intéressant dans cette terre recouverte par les eaux où seuls subsistent des villages, où tout le monde pêche et où la volonté est de réussir à monter sur une navette. Celles-ci étaient finalement assez intrigantes puisqu’on ne sait pas où elles vont réellement ni ce qui se passent une fois à l’intérieur. D’autant plus que la bande-annonce qui a été faite pour le roman me donnait très envie de m’y plonger.

Malheureusement, le côté très mou de Gary et l’histoire qui avance assez peu au fil des pages m’ont finalement fait décrocher et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages comme je le pensais. Je ne suis pas non plus une grande amatrice de science-fiction et le côté espace à tendance à me lasser rapidement.

Le seul personnage qui aurait pu me garder dans le roman est Ben qu’on ne voit pas assez pour que je me motive à continuer.

En bref un roman qui plaira peut-être aux amateurs de science-fiction mais dont les personnages et l’histoire ne m’ont pas emballée.

 

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49 /50

Silence Radio – Alice Oseman

Titre : Silence Radio

V.O. : Radio Silence

Auteur : Alice Oseman

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : Juin 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Et si tout ce que vous vous fixiez était faux?
Frances a toujours été une machine d’étude avec un but, l’université d’élite. Rien n’empêchera son chemin : pas des amis, pas un indigne secret — pas même la personne qu’elle est à l’intérieur.
Mais lorsque Frances rencontre Aled, le génie timide derrière son podcast préféré, elle découvre une nouvelle liberté. Il ouvre la porte à la VRAIE Frances et, pour la première fois, elle vit une véritable amitié, sans peur d’être elle-même. Mais le podcast devient viral et la confiance qu’il y avait entre eux est cassée. Pris entre qui elle était et qui elle désire être, les rêves de Frances s’écroulent.
Suffocant de culpabilité, elle sait qu’elle doit affronter son passé…
Elle doit avouer pourquoi Carys a disparu…
Pendant ce temps, Aled est seul, luttant contre des secrets plus sombres.
C’est seulement en faisant face à vos peurs que vous pouvez les surmonter. Et ce n’est qu’en étant votre véritable moi que vous pouvez trouver le bonheur.

 

  • Avis:

A dire vrai, je ne savais pas à quoi m’attendre en débutant ce roman. Je n’ai pas lu L’année solitaire et je ne connaissais donc pas la plume de l’auteur.

Rapidement, j’ai pourtant été convaincue que j’allais aimer ce roman tant les chapitres glissaient tout seul. L’appréciation d’un roman est toujours quelque chose de très personnel et j’ai, via celui-ci, totalement rebasculé dans mon adolescence. Dans ces moments où l’on se sent mal dans sa peau et où, avec mes amis, nous écoutions des sagas Mp3 totalement barrées.

Je me suis reconnue en Frances, j’ai reconnu l’une de mes amies en Aled et je n’ai aimé le roman que d’autant plus.

Entre la pression des études et celles de la famille, à ce moment où l’on sait qu’il faut décider de toute notre orientation future, nous sommes souvent perdus. Voulons-nous toujours ce que dont nous rêvions lorsque nous étions petits ? Et quel est la part entre la passion et la sagesse ? Faut-il être raisonnable tout le temps ?

A travers Frances, l’auteur pose de nombreuses questions, aussi bien sur le système scolaire que sur l’importance de l’amitié. Les dangers de la solitude comme ceux de la peur d’être qui on est. La si sérieuse Frances, toujours plongée dans les études, contre la Frances passionnée qui dessine des fan-arts. Au fil des pages, la question se développe : est-ce la société qui ne permet pas à Frances d’être elle-même ou bien est-ce elle et ses propres attentes ?

Tous les personnages sont terriblement attachants et on s’attendrit pour ces adolescents tellement sous pression qu’ils ne savent plus finalement qui ils sont vraiment. Universe City est un exutoire obligatoire pour leur fournir une bouffée d’oxygène quotidienne et j’ai vraiment regretté que la saga n’existe pas réellement.

En définitive, l’important n’est plus de savoir si tel personnage a de bonnes notes, si tel autre est gay ou si celui-là est solitaire mais bien de se rendre compte que, qu’importe que vous aimiez porter des leggins tortue ninja, que vous soyez amoureux de votre meilleur ami ou que vous ne vouliez pas aller à la fac… Car, autour de vous, quelqu’un vous aime tel que vous êtes et pour ce que vous êtes. Et que le plus difficile est parfois tout simplement d’y croire.

En bref un roman qui encourage son lecteur à se poser les bonnes questions et à se battre pour ce qui le rend heureux.

 

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48 / 50