Que tombent les étoiles – Jeanne Bocquenet-Carle

 

Titre : Que tombent les étoiles

Auteur : Jeanne Bocquenet-Carle

Editeur : Les Archives Dormantes

Date de Parution : 1er Décembre

 

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Gaïa a quinze ans. Elle habite à Ouessant, une île de Bretagne. Chaque semaine, elle rejoint l’internat de son lycée situé sur le continent. Gaïa est orpheline et le chagrin de la mort de ses parents fait qu’elle ne se sent pas comme les autres.
En Suède, Khalil, un immigré iranien, a lui aussi du mal à trouver sa place dans la société.
Chacun de leur côté et sans savoir que leurs destins sont liés, ils vont être sélectionnés pour une mission scientifique qui va bouleverser leurs vies.

 

  • Avis :

Poétique, c’est le premier terme qui me vient pour décrire ce roman. Le choix des mots comme celui des lieux, des noms et des personnages, tout contribue à rendre l’atmosphère du roman assez douce malgré tout ce qui s’y déroule.

Et puis, il faut l’avouer, mon petit cœur à moitié breton ne peut qu’aimer les descriptions de Ouessant et de ses habitants, leur loyauté envers Gaia (rien que son prénom chante déjà pour moi) et ce petit bout de terre isolé, s’il parait coupé du monde, ressemble fort à un paradis. Dur parfois peut-être, mais vrai.

Les paysages sont d’ailleurs des personnages à part entière et chacun d’eux est particulièrement important pour le roman et ne semble jamais choisi au hasard. La nature est ici aussi fascinante qu’effrayante et, grâce à certains personnages, elle est respectée comme il se doit alors que d’autres ne la considère que comme un outil ou une quantité négligeable qui ne vaut pas qu’on s’y intéresse.

Cette dualité se retrouve aussi entre la vie précédente de Gaia et de Khalil. Si la jeune fille a toujours vécu au même endroit, attachée à son rocher et connue de tous, Khalil a toujours été un étranger partout, jamais à sa place et souvent en mouvement. Malgré tout, les liens qui les unissent vont bien au-delà de ces clivages et ces derniers n’ont finalement aucune importance au regard de ce qu’ils peuvent partager ensemble.

Un hymne au vivre ensemble et à l’importance d’écouter la nature.

 

 

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10 / 50

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Opalœil des Antipodes : un livre dont l’intrigue se déroule dans 2 pays différents – 40pts

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Le Grand Saut, T2 – Florence Hinckel

 

Titre : Le Grand Saut 2

Auteur : Florence Hinckel

Editeur : Nathan

Date de Parution : 07 Septembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) : SPOILERS DU T1

Depuis l’accident d’Alex, le groupe des six amis inséparables a volé en éclat. Paul et Iris ne s’adressent plus la parole, Alex s’isole, Marion s’enferre dans une nouvelle relation d’amitié empoisonnée, Rébecca aime Alex qui ne l’aime pas, Iris découvre un nouveau secret perturbant, Paul ne va plus au lycée, et Sam ne se sent nulle part à sa place. Pour couronner le tout, le bac approche avec son lot d’angoisses et de promesses de liberté… Réussiront-ils à recoller les morceaux de cette amitié qui leur donnait des ailes ? Et à trouver, chacun, la force d’affronter obstacles et rêves les plus fous ?

 

  • Avis :

Après le premier tome que j’avais dévoré, j’étais impatiente de retrouver les personnages pour terminer avec eux leur année de terminale.  Et, encore une fois, je me suis laissée emportée par les sentiments qui peuplent la série.

Florence Hinckel nous livre ici des réflexions profondes sur le mal-être de ces jeunes qui, sans être totalement adultes, ne sont plus tout à fait des adolescents. Ce qui leur arrive les fait grandir et mûrir sans leur demander leur avis, les laissant parfois perdu avec, bien souvent, un sentiment d’abandon et même de honte.

Ce que j’aime réellement dans cette série c’est en définitive cette réalité que l’on découvre au fil des pages… Ce qui leur arrive, ce qu’ils ressentent est parfaitement plausible et il est facile de s’attacher à ces gamins que la vie malmène d’une manière ou d’une autre car c’est la réalité finalement. Nous avons tous peur de quelque chose, la colère, la tristesse sont aussi intrinsèquement liées à notre existence que la joie.

Si l’amitié qui les unit se délite parfois un peu, elle reste la force qui les maintient debout. Malgré tout : peut-on tout dire à ses amis ? Et, lorsque leurs problèmes à eux semblent plus importants, peut-on se permettre de leur expliquer les nôtres ? Si le groupe est moins « groupé », il n’en reste pas moins que ces six-là s’aiment et tiennent les uns aux autres. Mais avoir des amis proches n’empêche pas de s’en faire de nouveau et j’ai aimé l’ouverture qui se dégage de ce texte, rappelant que, parfois, de nouvelles amitiés peuvent mieux comprendre notre vécu actuel, sans pourtant enlever l’importance des amitiés déjà là.

En bref, j’ai ouvert ce roman et je ne l’ai refermé qu’une fois terminé. Ne reste plus qu’à attendre Mai !

 

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9 / 50

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La Faucheuse -Neal Shusterman

Titre : La Faucheuse

V.O. : Scythe

Auteur : Neal Shusterman

Editeur : Robert Laffont Collection R

Date de parution : 16 Février 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Les commandements du Faucheur:
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.
Best-seller aux Etats-Unis, ce premier tome de la trilogie La Faucheuse est déjà en cours d’adaptation par les studios Universal.

 

  • Avis :

Wow… un vrai coup de cœur pour ce roman !

Dans un monde où chacun est devenu immortel, seuls les Faucheurs peuvent encore glaner et sont donc marginalisés car au-dessus des lois. Cependant, le glanage est codifié et les abus sévèrement sanctionné, normalement.

Si le roman nous présent techniquement un monde parfait, le lecteur s’aperçoit vite que les défauts des hommes sont toujours présents : la corruption, la volonté d’avoir plus, d’être intouchable, la lâcheté, les retourneurs de veste… finalement, seuls les sentiments désertent peu à peu ce nouveau monde. Car comment avoir peur quand rien ne peut nous arriver ? Pourquoi se lancer à fond dans quelque chose puisqu’on a l’éternité pour le réaliser ?

J’ai beaucoup aimé l’explication de la réalisation de ce nouveau monde, cette technologie presque toute puissante dans sa neutralité qui permet de rendre chacun égaux. Mais il y a toujours une exception pour confirmer la règle et il s’agit ici des Faucheurs.

Les personnages sont géniaux et l’intrigue et réellement prenante. Je n’ai pas vu arriver certains retournements de situations et l’auteur entraîne totalement le lecteur dans son histoire. La psychologie de Rowan comme de Citra est passionnante à suivre et leur évolution est finalement assez inattendue. Le fait d’avoir des extraits de journaux des Faucheurs permet aussi de mieux les comprendre et même de réussir à voir les motivations des plus horribles.

En bref un roman dans lequel je me suis totalement immergée et pour lequel j’ai hâte de lire la suite !

 

« Avons-nous jamais eu pire ennemi que nous-même ? Durant l’Âge de la Mortalité, on se faisait sans cesse la guerre. Et quand il n’y avait pas de guerre à mener, on s’agressait les uns les autres dans la rue, à l’école, chez soi, jusqu’à ce qu’une nouvelle guerre détourne de nouveau notre attention vers l’extérieur, plaçant l’ennemi à une distance plus confortable. Mais ce genre de conflits appartient au passé. Aujourd’hui, la paix règne dans le monde ainsi que la bienveillance envers l’être humain. A l’exception de… Et c’est bien le problème : il y a toujours une exception. »

 

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Impasse du tisseur : un livre avec une fin ouverte (ne pas citer le nom du livre) – 40pts

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8 / 50

Je te hais… à la folie – Sara Wolf

Titre : Je te hais… à la folie

V.O. : Forget me Always

Série V.O. : Lovely Vicious

Auteur : Sara Wolf

Traducteur : Alexandra Maillard

Editeur : PKJ

Date de Parution : 02 Novembre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) : ATTENTION SPOILERS DU TOME 1

Après son coma, Iris se souvient de tout… sauf de Jack.
Il y a 3 ans, 25 semaines et 5 jours, Isis Blake est tombée amoureuse. Et elle s’était juré que cela n’arriverait plus. Mais c’était sans compter sur son meilleur ennemi, Jack Hunter. Avant qu’ils aient pu s’avouer leurs sentiments, un terrible événement a plongé Isis dans un coma dont elle s’est réveillée sans le moindre souvenir de Jack…
Jack va-t-il tenter de raviver la mémoire d’Isis ou respectera-t-il sa volonté de ne plus jamais entendre parler d’amour ?

 

  • AvisATTENTION SPOILERS DU TOME 1

Que dire… J’ai une furieuse envie d’acheter le T3 en anglais pour avoir le final de cette histoire ?

Vous ne trouverez pas de chronique du premier tome sur le blog maiiiiiis je l’avais dévoré en quelques heures, comme ce second opus. Si l’attente entre les deux tomes n’a pas été si longue que cela, j’espère pour vous que vous aviez le T2 sous la main en débutant le T1 (j’aurai tellement aimé l’avoir ! Et avoir le T3 là, tout de suite !)

Ce tome-ci reprend pile à la fin du premier tome et Isis ne se souvient plus de Jack. A l’hopital, elle devient donc amie avec Sophia et, pour nous qui avons lu le premier tome, l’ironie est presque douloureuse car on se dit qu’il y aura forcément un revers de médaille. Pour tout avouer, les premières pages avec la voix de Jack m’ont fait un peu peur dans le sens où je me suis demandée si j’allais réussir à me remettre dedans… et puis Isis arrive et tout vole en éclat. Isis est l’un des personnages qui me restera le plus en tête je pense. J’adore cette fille. Ses remarques et son courage. Ses faiblesses et son empathie. Isis est une fille bien, comme il en existe peu.

En face il y a Jack. Et, avec lui Sophia, Wren et Avery. Si le premier tome nous laissait avec beaucoup de questions concernant ce groupe, le tome 2 y répond et on plonge dans ce mic-mac totalement fou mais carrément plausible de ces adolescents pris dans une tourmente plus forte qu’eux. La culpabilité est un sentiment si fort qu’il plombe les gens avec le temps et ces quatre-là en font douloureusement les frais.

L’auteur ne donne finalement jamais d’excuse à ses personnages et ces derniers ne s’en trouvent pas non plus. S’ils n’assument pas tous entièrement ce qu’ils ont fait, ils connaissent leurs tords et essaient de vivre avec. C’est l’un des points forts du roman : on ne tombe jamais dans le pathos car les personnages essaient d’aller de l’avant.

Et la fin… la fin ne m’a pas surprise à vrai dire. Je m’y attendais. Mais cela n’a pas rendu les choses plus faciles à lire, d’autant que le pire reste à venir. Le meilleur aussi ?

En bref : lisez cette série, vous ne le regretterez pas.

 

« Je ne connais que moi. Je ne sais rien de Dieu, ou des dieux, ou des petits hommes verts. Je ne sais pas s’il y a une vie après la mort ni ce qu’il s’y passe. Je sais juste que se sera une surprise. Et que jusque-là, la seule chose que je puisse faire, c’est être moi-même. Prendre soin de moi et vivre jusqu’à ce que ce ne soit plus possible. »

 

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Échecs version sorciers : un livre en lecture commune – 30pts

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6 / 50

Tuto n°1 : Embrasser comme une déesse – Brianna R. Shrum

 

Titre : Tuto n°1 : Embrasser comme une déesse

V.O. : How to Make Out

Auteur : Brianna R. Shrum

Traducteur : Maud Ortalda

Editeur : Lumen

Date de Parution : 16 Mars 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Suite au remariage de son père avec une femme beaucoup plus jeune que lui, Renley n’a quasiment plus aucun contact avec sa mère, partie vivre à New York depuis quatre ans. La jeune fille est une tête en maths – bref, on ne peut pas dire que ce soit la plus cool des lycéennes – et entretient une relation platonique avec son voisin et meilleur ami, aux côtés duquel elle a grandi. Car même s’il est très amoureux, elle ne se voit pas du tout sortir avec lui.
Pour un voyage de classe… à New York justement… Renley a besoin de réunir un peu d’argent et décide de lancer une chaîne de tutos qu’elle monétise. L’argument ? Des réponses d’expert, vécues de première main, aux questions que se posent les ados. Jalouse de son indépendance, elle préfère garder sa véritable identité secrète. C’est le début d’une quête qui va la transformer et changer le regard que les autres portent sur elle.

 

  • Avis :

La première chose qui m’a plu dans ce roman, c’est l’humour qui s’en dégage au départ. Renley a un caractère un peu cynique et ne se fait pas d’illusions sur qui elle est. Malgré tout, elle ne connait pas réellement ses failles et celles-ci vont apparaître de plus en plus fortement au fil du roman. Si les deux tiers du roman m’ont vraiment tenus accrochée à l’histoire, j’ai un peu lâché sur la fin, lorsque Renley devient presque imbuvable. Malgré tout, le roman est vraiment sympathique et, ce qui le rend encore meilleur, ce sont les personnages secondaires qui le peuplent.

Qu’il s’agisse de Drew, d’April ou de Seth, il est très facile de s’attacher à eux. Notamment à Drew qui se trouve être le meilleur ami parfait, même si cela implique de faire des choses qui ne lui plaise pas. Leurs histoires familiales sont aussi intéressantes et ce qu’on connait d’eux donne envie d’en savoir plus.

Le roman passe assez vite et on ne rentre finalement pas tant que cela dans les détails psychologique des personnages, ce qui aurait réellement pu être intéressant. Néanmoins j’ai passé un bon moment avec cette histoire qui démontre qu’on se laisse parfois dépasser par les événements et qu’il est important d’avoir des gens qui tiennent assez à vous pour s’accrocher et vous permettre de garder les pieds sur terre.

En bref un roman sympathique dont les personnages secondaires sont top !

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4 / 50

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Item : Le Survivant : un livre dont les chapitres ont des titres – 10 points

Challenge Jeunesse/Young Adult 2017/2018

Hello,

Cette année encore, je participe au challenge organisé par Muti dont vous pouvez retrouver le post du challenge sur son blog via le lien ci-dessous

Challenge jeunesse / young adult #7

Le but est de livres des ouvrages jeunesses ou young adult et de les chroniquer. Jusqu’à sept catégories sont proposés et, comme l’année dernière je m’inscris en catégorie 4 : « A su garder son cœur de mioche » ce qui implique de lire 50 ouvrages.

Le challenge a débuté le 1er octobre 2017 et se terminera le 30 septembre 2018.

J’essaierai de tenir ce post à jour avec mes différentes lectures (même si, vous me connaissez, les posts de challenges sont mis à jour assez irrégulièrement).

Si vous y participez, n’hésitez pas à le dire ^-^ De la même manière si une LC vous tente ~

 

Silence Radio – Alice Oseman

Titre : Silence Radio

V.O. : Radio Silence

Auteur : Alice Oseman

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : Juin 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Et si tout ce que vous vous fixiez était faux?
Frances a toujours été une machine d’étude avec un but, l’université d’élite. Rien n’empêchera son chemin : pas des amis, pas un indigne secret — pas même la personne qu’elle est à l’intérieur.
Mais lorsque Frances rencontre Aled, le génie timide derrière son podcast préféré, elle découvre une nouvelle liberté. Il ouvre la porte à la VRAIE Frances et, pour la première fois, elle vit une véritable amitié, sans peur d’être elle-même. Mais le podcast devient viral et la confiance qu’il y avait entre eux est cassée. Pris entre qui elle était et qui elle désire être, les rêves de Frances s’écroulent.
Suffocant de culpabilité, elle sait qu’elle doit affronter son passé…
Elle doit avouer pourquoi Carys a disparu…
Pendant ce temps, Aled est seul, luttant contre des secrets plus sombres.
C’est seulement en faisant face à vos peurs que vous pouvez les surmonter. Et ce n’est qu’en étant votre véritable moi que vous pouvez trouver le bonheur.

 

  • Avis:

A dire vrai, je ne savais pas à quoi m’attendre en débutant ce roman. Je n’ai pas lu L’année solitaire et je ne connaissais donc pas la plume de l’auteur.

Rapidement, j’ai pourtant été convaincue que j’allais aimer ce roman tant les chapitres glissaient tout seul. L’appréciation d’un roman est toujours quelque chose de très personnel et j’ai, via celui-ci, totalement rebasculé dans mon adolescence. Dans ces moments où l’on se sent mal dans sa peau et où, avec mes amis, nous écoutions des sagas Mp3 totalement barrées.

Je me suis reconnue en Frances, j’ai reconnu l’une de mes amies en Aled et je n’ai aimé le roman que d’autant plus.

Entre la pression des études et celles de la famille, à ce moment où l’on sait qu’il faut décider de toute notre orientation future, nous sommes souvent perdus. Voulons-nous toujours ce que dont nous rêvions lorsque nous étions petits ? Et quel est la part entre la passion et la sagesse ? Faut-il être raisonnable tout le temps ?

A travers Frances, l’auteur pose de nombreuses questions, aussi bien sur le système scolaire que sur l’importance de l’amitié. Les dangers de la solitude comme ceux de la peur d’être qui on est. La si sérieuse Frances, toujours plongée dans les études, contre la Frances passionnée qui dessine des fan-arts. Au fil des pages, la question se développe : est-ce la société qui ne permet pas à Frances d’être elle-même ou bien est-ce elle et ses propres attentes ?

Tous les personnages sont terriblement attachants et on s’attendrit pour ces adolescents tellement sous pression qu’ils ne savent plus finalement qui ils sont vraiment. Universe City est un exutoire obligatoire pour leur fournir une bouffée d’oxygène quotidienne et j’ai vraiment regretté que la saga n’existe pas réellement.

En définitive, l’important n’est plus de savoir si tel personnage a de bonnes notes, si tel autre est gay ou si celui-là est solitaire mais bien de se rendre compte que, qu’importe que vous aimiez porter des leggins tortue ninja, que vous soyez amoureux de votre meilleur ami ou que vous ne vouliez pas aller à la fac… Car, autour de vous, quelqu’un vous aime tel que vous êtes et pour ce que vous êtes. Et que le plus difficile est parfois tout simplement d’y croire.

En bref un roman qui encourage son lecteur à se poser les bonnes questions et à se battre pour ce qui le rend heureux.

 

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48 / 50