L’académie Musicale Alice – Tachibana Higuchi

 

Titre : L’académie Musicale Alice

Tome : 1/3

Auteur : Tachibana Higuchi

Editeur : Glénat

Date de Parution : Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Dans ce monde, il existe des personnes possédant un pouvoir spécial, appelé Alice. L’académie musicale Alice a pour but de former des jeunes filles pour en faire des stars de comédies musicales… grâce à leur Alice ! Hikari Andô, jeune fille banale sans aucun pouvoir, décide de s’y inscrire pour retrouver son frère Tsubasa enlevé à sa famille à cause de son pouvoir. Mais elle sera vite passionnée par sa formation musicale, d’autant plus qu’elle fait la rencontre de la belle Ema… qui se révèle être un garçon !

 

  • Avis :

N’ayant pas lu L’Académie Alice, je ne vais pas pouvoir vous faire un parallèle avec la série mais, par contre, je peux vous assurer qu’il ne faut pas l’avoir lu pour bien comprendre cette nouvelle série.

J’avais déjà entendu parler de la première série (coucou Lixy ❤ ) et, en bonne fan de comédie musicale, j’étais très curieuse de lire un roman qui se passe dans cet univers-là ! Dans ce premier tome, on se concentre surtout sur l’héroïne, Hikari, qui entre dans l’Académie pour retrouver son grand frère dont elle n’a plus de nouvelle depuis qu’ils ont découvert qu’il avait un Alice.

J’ai beaucoup aimé Hikari, qui est plus complexe qu’il n’y parait au premier abord et j’ai adoré les moments de kendo. L’auteur prend le temps d’expliciter l’académie et les différents pouvoirs qu’on y trouve pour que les lecteurs qui découvrent les Alices dans cette série-ci ne soient pas perdus. Néanmoins, il y a apparemment pas mal de clins d’oeil à destination des fans de la première heure et je trouve ça sympa de réussir à contenter les deux 🙂

Concernant l’intrigue, je me suis vite prise au jeu de me poser des questions sur Ema, comme sur Hikari et je suis impatiente d’en savoir plus sur eux ! La psychologie de Hikari est intéressante à suivre et je suis curieuse de voir la manière dont elle va évoluer au fil des tomes.

En bref une plongée réussi dans cette nouvelle série qui me donne envie de découvrir L’Académie Alice dans son ensemble !

 

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Première rencontre Lilloise Babelio – 27 Janvier 2018

 

Hello, aujourd’hui je reviens sur une rencontre de lecteurs nordistes ^-^

En décembre, Babelio a lancé un sondage sur les clubs de lecture locaux, invitant les inscrits du site à répondre à quelques questions dans le but de savoir s’ils seraient partants pour participer à de tels clubs. Apparemment, le Nord a fait parti des régions les plus motivées et nous avons donc reçu un mail nous invitant à discuter de la création de ce club.

Un sujet de discussion entre lecteurs du Nord a donc été ouvert sur Babelio et vous pouvez y accéder via ce lien pour vous présenter et être au courant des prochaines rencontres 🙂

Nous nous sommes présentés sur ce fil de discussions avant de rapidement convenir d’une date fin janvier. Le point de rendez-vous : la fontaine devant la gare Lille-Flandres. Le moyen de se rencontrer : un livre à la main. Le 27 Janvier donc étions onze à se retrouver ainsi (toutes des filles) et nous avons migré au chaud au flunch pour pouvoir discuter tranquillement autour d’une boisson chaude.

Après nous être toutes présentées rapidement, nous avons évidemment aborder la lecture ! Tout d’abord en parlant de notre coup de cœur de l’année (coucou Spooky !) puis du livre que nous avions apporté avec nous. Une belle façon de faire rapidement augmenter nos wish-list !

(de gauche à droite : Aurore, Audrey, Caroline, Magali, Pauline, Alice, Marion, Marine, Delphine et Gwendoline)

En bref une agréable après-midi entre passionnées de lecture !

Si vous souhaitez nous rejoindre, la date du prochain book club est sujette à un sondage auquel vous pouvez participer juste ici pour noter votre disponibilité entre les dates du 3 et du 10 Mars (tous deux des samedis).

Monstres Médiévaux – Daniel et Maria Kempf

 

Titre : Monstres Médiévaux

Auteurs : Damien et Maria Kempf

Editeur : Intervalles

Date de parution : 23 Novembre 2017

 

 

  • Résumé :

Les monstres envahissent nos rêves : effrayants, laids, narquois ou sympathiques, ils peuplent notre inconscient. Même s’ils appartiennent à un monde différent, ils ne cessent de nous rendre visite, de se tenir à nos côtés.
L’engouement de plusieurs générations pour Star Wars, Harry Potter ou pour toutes les épopées qui reviennent en force dans les romans, les films de science-fiction ou la bande dessinée témoigne que ces créatures qui ont donné lieu à des œuvres d’une richesse inouïe et d’une imagination débordante au Moyen Âge continuent à fasciner, à nourrir notre soif de fantastique.
Les manuscrits médiévaux regorgent d’enluminures prodigieuses où les artistes ont donné libre cours à leur créativité pour donner corps à ces êtres légendaires, dragons, hommes à tête de chiens, licornes, sirènes et autres démons. Ces œuvres nous apportent un éclairage précieux sur la société médiévale – sa conception de la nature et du monde, de la religion et des mœurs, et son imaginaire, dans lequel les monstres occupent un rôle de premier plan.
Il était grand temps de faire sortir de bibliothèques parfois inaccessibles au public toutes ces images de monstres qui ont fait partie intégrante de la culture médiévale, où se mêlaient crainte de Dieu, peur de l’enfer, mais aussi un goût pour le surnaturel et pour des mondes inconnus. Doit-on vraiment s’étonner que nombre d’entre eux nous paraissent étrangement familiers ?

 

  • Avis :

Je ne m’attendais pas à cet ouvrage en le recevant. A dire vrai, au vu du résumé, je pensais qu’il serait plus grand et qu’il s’agirait vraiment d’un index retrouvant différents monstres médiévaux, classés dans un ordre particulier. L’ouvrage est finalement assez petit et fait moins de cent pages.

Concernant les textes, je pensais qu’il allait s’agir d’explications sur les croyances de l’époque, peut-être par régions ou par des citations de livres explicatifs. S’il y a effectivement quelques ouvrages de cités, il s’agit essentiellement de croyances tirés du catholicisme et donc de rencontres des saints envers des monstres particuliers.

Par contre, j’ai trouvé les dessins vraiment intéressants car ils permettent de voir à quoi pouvaient ressembler les illustrations d’époque. Chacune d’elle est d’ailleurs tiré d’un ouvrage dont on peut découvrir le titre à la fin. Ainsi, il est possible de faire des recherches complémentaires. Les enluminures et les gravures qui parsèment les pages sont hautes en couleurs et apportent un réel intérêt au livre. Plus que les textes finalement.

Pour avoir suivi un cours sur les représentations des animaux fantastiques à l’époque médiévale lorsque j’étais à la fac, j’ai été un peu déçue qu’il y ai finalement très peu de textes et que ces derniers n’expliquent pas grand chose.

En définitive, si ce n’étaient les dessins, qui permettent de se plonger dans le contexte médiéval, l’ouvrage est trop succin pour apporter de réelles informations, ce que je trouve dommage. Je m’attendais plus à un ouvrage répertoriant les différents monstres, classés par genre ou ordre alphabétique et je suis finalement restée un peu sur ma faim…

 

Item Petrificus Totalus : un livre à la couverture rigide – 40pts

Say Something – Jennifer Brown

Titre : Say Something

Auteur : Jennifer Brown

Traducteur : Valérie Le Plouhinec

Editeur : Albin Michel

Date de Parution : 3 Janvier 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

David Judy sait ce que c’est que le harcèlement. Depuis longtemps. Avec un nom féminin, une voix douce et une apparence timide, il est la proie idéale pour les caïds du lycée. Heureusement, il a une amie, Valérie. Grâce à elle, il fait la connaissance de Nick, et a – enfin- l’impression d’être à sa place. Alors qu’il soupçonne Nick de préparer sa vengeance contre ceux qui les ont fait souffrir, David n’ose rien dire. Crainte de rompre cet équilibre enfin trouvé, ou habitude de taire ses doutes et ses peurs ? Quand il trouve enfin la force de parler, il est trop tard…

 

  • Avis :

Après avoir dévoré Hate List et Tornade de la même auteur, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir Say Something proposé par Babelio.

Dès la lecture du résumé, je me suis dit que le roman serait prenant mais je n’avais pas compris que j’allais retrouver des personnages que je connaissais déjà. Lorsque je m’en suis rendue compte, assez rapidement tant le premier roman m’avait marqué, je n’ai pu me défaire de la sensation que ma lecture allait être horrible (au niveau sentiments ressentis).

Je n’ai finalement pas été prise aux tripes comme Hate List ou Tornade avaient pu le faire mais je n’ai malgré tout pas pu lâcher ce roman. David m’a plus d’une fois serré le cœur et je l’ai regardé sombrer peu à peu. Il est si facile de juger quelqu’un sans le connaître, sans savoir ses doutes et ses failles. Dans le roman, David se juge lui-même et il est sans concession. Il sait parfaitement ce qu’il devrait faire mais, plus il attend et plus il est difficile de trouver le courage de parler.

Say Something est un roman sur le courage et la culpabilité, une manière de se demander ce que nous, nous aurions fait à sa place. Il est tellement plus rassurant de s’imaginer qu’on aurait su parler, trouver les mots, les bonnes personnes à prévenir et réussi à tout éviter. Au fil des pages, malgré les paroles de David qui dénonce sa lâcheté, je n’ai pas pu éviter de remarquer que l’amitié qu’il ressentait pour Nick pesait aussi lourd dans la balance. Comment parler de ses doutes sans pousser son ami dans des problèmes plus gros qu’eux ? Alors oui, la suite a été pire que tout mais avoir des doutes et savoir n’est pas la même chose et je n’ai pu que compatir avec David.

Et, si j’estime qu’effectivement il aurait dû parler pour Valérie, j’ai pourtant compris la spirale dans laquelle il se sent entraîné. Finalement, David n’a jamais su trouver sa voix… Et le roman, s’il ne l’excuse pas, permet de comprendre la difficulté qu’il y a parfois à dire ce que l’on voit et vit. Parce qu’y mettre des mots pour les offrir à d’autres revient à leur donner la possibilité de vous juger.

Les mots sont des armes dont les blessures sont invisibles à l’œil nu.

En bref un roman que j’ai eu bien du mal à lâcher !

 

Item Stupefix : un livre qui vous a bouleversé – 60pts

In My Mailbox #63

 

In My Mailbox a été inspiré par le blog Pop Culture Junkie et mis en place par Kristi du blog The Story Siren, le concept a été repris en France par Lire Ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés.

 

Je n’ai pas fait d’IMM depuis septembre selon TDM (déjà 3 mois ?) au début car je manquais de temps, puis parce que ma BAL s’est montré peu prolixe en romans et surtout car j’ai été très sage en matière d’achat (j’ai donc réussi à faire baisser un peu ma PAL alléluia !)

Mais ses derniers jours, ma boîte aux lettres a repris du service et je reviens donc avec un IMM pas mal chargé ^-^

 

Tout d’abord deux ouvrages de chez Ouest-France, j’ai terminé le second hier et je peux vous dire qu’il est magnifique *-*

Si vous suivez le facebook, vous avez vu passer ce mignon colis de Jeanne Bocquenet-Carle dont j’ai chroniqué le roman juste ici.

Par les éditions Michel Lafon, ma lecture du moment ~

Via Albin Michel et la masse critique privilégiée de Babelio, le nouveau roman de Jennifer Brown que j’adore ❤

Par les éditions Nathan ~

Et rien à voir mais, vous qui savez que j’ai un grand kiffe sur les chaussettes… vous imaginez bien que je n’ai pas pu résister !

J’ai aussi acheté deux romans mais si je vous les montre quelqu’un se doutera de recevoir le même à Noël alors… ce sera pour la prochaine fois 😛

Et vous ? Qu’avez-vous acheté/reçu/emprunté ?

 

Love Stories, T1 – Tohru Tagura

 

Titre : Love Stories

V.O. : こいものがたり

Auteur : Tohru Tagura

Editeur : Taifu Comics

Date de Parution : 28 Avril 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Quand Yuiji Hasegawa apprend accidentellement que son camarade de classe, Yamato Yoshinaga, est gay, il comprend rapidement que le regard de ce dernier est tourné vers un amour impossible. Faisant partie du même groupe de travail, les deux garçons apprennent à se connaître et à s’apprécier.
De son côté, Yoshinaga est terriblement sérieux dans sa réflexion sur ses sentiments et sa manière de se comporter, le bonheur semble bien loin, néanmoins, Hasegawa fait ce qu’il peut pour le soutenir.

 

  • Avis :

Ces derniers temps, j’ai des envies de manga et je passe la plupart de mes soirées à regarder des dramas BL, j’étais donc très contente de recevoir ce manga via la Masse Critique de Babelio ~

L’histoire se concentre aussi bien sur Hasegawa que sur Yoshinaga et sur la manière dont chacun des deux voient la situation. Il est ici avant tout question de sentiments, qu’il s’agisse de ceux que les personnages ont pour les amis qui les entourent aussi bien que ce qu’ils ressentent vis-à-vis d’eux-mêmes. Ce premier opus pose des questions intelligentes sur la manière donc une personne gay peut se percevoir lorsque tout lui rappelle qu’il est une minorité « anormale ». Les sentiments contradictoires que Yoshinaga a à propos de lui-même serrent le cœur et la douceur du personnage ressort parfaitement bien au fil des pages.

Les dessins contribuent à cette notion de douceur et le manga prend le temps de poser les ressentis de chacun des personnages avec de longs moments de réflexions de Hasegawa à propos de ses relations avec les autres. On s’aperçoit vite que chacun des deux garçons est finalement un peu perdu entre ce qu’il montre de lui et ce qu’il montre aux autres.

La culpabilité est aussi un thème qui revient plusieurs fois au fil des pages, de manière différente selon celui qui la ressent. Doit-on tout dire à ses amis ? Faut-il culpabiliser de leur cacher des choses ? Vaut-il mieux tout leur dire au risque de les perdre ou dissimuler une partie de soi-même ?

L’amitié qui se noue entre Hasegawa et Yoshinaga repose finalement sur une histoire de confiance comme de curiosité. Si Yoshinaga est un personnage très sérieux et posé, il souffre de ne pouvoir être lui-même. Les moments qu’ils partagent avec Hasegawa, pour étranges qu’ils soient, lui permettent d’être en accord avec ses sentiments et de s’exprimer plus librement. Quant à Hasegawa, la manière d’être de son camarade entraîne chez lui des réflexions sur sa propre façon de vivre.

En bref un premier tome tout doux qui posent de nombreuses questions de façon intelligente. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite ~

La Magie du J’en ai rien à f**tre ! – Sarah Knight

Titre : La magie du J’en ai rien à f**tre

Sous-titre : Adoptez la méthode MêmePasDésolé

V.O. : The life changing magic of not giving a fuck

Auteur : Sarah Knight

Traducteur : Luce Michel

Editeur : Marabout

Date de Parution : 31 Août 2016

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Vous êtes stressé, surbooké, fatigué de la vie ? Vous en avez votre claque de toujours faire passer les autres avant vous ? Il est temps d’apprendre à vous en f**tre !
Parodiant avec un humour décapant le best-seller interplanétaire de Marie Kondo « La magie du rangement », Sarah Knight nous apprend comment se « désencombrer » des obligations et du sentiment de culpabilité qui les accompagne, pour mieux se consacrer aux gens et aux choses qui nous rendent heureux.
Adoptez sa simplissime méthode MêmePasDésolé en deux étapes, et expérimentez la puissance du « j’en ai rien à foutre ! »… des drames familiaux, de l’opinion des collègues, des gosses des autres, d’être canon en bikini, de l’ Islande et de bien d autres foutaises… Vous retrouverez votre liberté pour dépenser votre énergie, votre temps et votre argent pour ce (et ceux) qui vous tient vraiment à coeur.
Alors plus un moment à perdre ! Votre nouvelle vie commence aujourd hui !

 

  • Avis :

Avec humour mais aussi avec justesse, Sarah Knight nous invite à faire de la place à ce qui nous rend heureux en mettant ce qui nous agace et nous encombre de côté. Le livre va crescendo, commençant par ce qui est le plus simple à mettre en ordre (les objets) pour s’intéresser ensuite aux sentiments (les connaissances en terme de gens) puis enfin au plus difficile (la famille).

Si La Magie du J’en ai rien à f**tre nous encourage à dire non à ce qui ne nous apporte aucune joie, l’auteur s’attarde cependant à nous rappeler qu’être heureux ne signifie pas l’être aux dépends des autres. C’est l’un des points les plus positifs de ce petit guide qui sert à expliquer qu’on peut être heureux tout en ménageant les autres, qu’il s’agisse de leurs sentiments comme de leur susceptibilité. Il y a des manières de dire les choses, manières qui n’impliquent pas de blesser les autres. Mais ne pas vouloir les blesser ne veut pas dire que l’on doit accepter de leur faire plaisir à contrecoeur. Non, l’ouvrage essaie de vous apprendre à vous rendre vous heureux tout d’abord, sans rendre personne malheureux.

On s’aperçoit donc au fil des pages que, oui effectivemment, on fait beaucoup de choses que nous n’avons pas envie de faire. Par politesse, par peur de blesser, parce que c’est « ce qui se fait ». Alors que toute ces choses nous prennent autant de temps que d’énergie, nous empêchant donc de faire d’autres choses qui nous font envie et nous feraient plaisir. Par l’image du hangar mental, l’auteur nous explique que nous pouvons, en nous organisant un peu et en décidant de ce qui nous importe, faire le tri pour découvrir quand et où mettre notre énergie. Et surtout, surtout… Que ce que les gens en pensent importe peu. Que l’on peut aimer quelque chose même si la plupart des gens autour de nous trouve ça ininteressant et inversement.

En bref un guide qui montre qu’on peut être heureux sans être désolé de n’avoir totalement rien à f**tre de certaines choses pour peu que l’on ne devienne pas un « trouduc » dixit Sarah Knight.

Merci à la Masse Critique de Babelio et aux éditions Marabout pour cet ouvrage ~

 

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Dissenssium : un livre qui appartient à un genre que tu ne lis pas habituellement – 40 points