La Cité de l’Oubli – Sharon Cameron

Titre : La Cité de l’Oubli

V.O. : The Forgetting

Auteur : Sharon Cameron

Traducteur : Alexandra Maillard

Editeur : Nathan

Date de Parution : 05 Octobre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Tous les douze ans, les habitants de Canaan subissent l’Oubli, un mystérieux phénomène qui efface leur mémoire. Pas celle de Nadia. Elle seule n’a pas oublié. Elle seule se souvient que se père a profité de ce bouleversement pour l’abandonner… Le nouvel Oubli approche. Nadia doit percer le secret de cette fatalité avant que sa famille ne vole à nouveau en éclats. Avant que la ville ne sombre encore une fois dans le chaos.

 

  • Avis :

Déjà, on va parler de la couverture, que j’aime beaucoup ! J’ai un faible pour les couvertures noires je crois, en général les couleurs ressortent bien plus et le bleu est top ! On retrouve les feuilles sur les chapitres et le rappel est vraiment sympa, j’adhère. Au niveau visuel, donc c’est chouette.

Concernant l’histoire, le début est intriguant et on se demande pourquoi le village tout entier oubli tout tous les douze ans. Le fait que Nadia n’ait rien oublié nous permet de bien comprendre les problèmes que vit le personnage et de bien s’adapter aux us et coutumes de la communauté. J’ai beaucoup aimé l’idée de devoir garder son livre sur soi ainsi que les moments d’entre-deux chapitres qui nous permettent de lire quelques bouts de livres justement.

Au niveau des personnages, j’ai accroché à Gray et adoré Genivie. Néanmoins, même si j’ai trouvé l’évolution de Nadia cohérente et intéressante, je n’ai pas réussi à l’apprécier plus que cela. Quant à l’intrigue, j’ai fini par décrocher petit à petit. Trop de descriptions et de détails qui m’ont semblé donné une lenteur au récit qui ne m’a pas emballé. Et, après la grotte, j’ai totalement décroché… je ne doute pas que beaucoup auront un regain d’intérêt à ce moment-là où de nombreuses questions trouvent une réponse pour amener d’autres questions mais ça n’a pas été mon cas, au contraire.

En bref une intrigue intéressante mais trop science-fiction à mon goût associée à une histoire un peu lente malgré des personnages secondaires très sympathiques.

 

« Qui écrirait la vérité si quelqu’un d’autre pouvait la lire ? Pratiquement personne. « 

 

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2 / 50

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Item : Salle Janus Thickey : un livre sur le thème de l’amnésie – 60pts

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Les 5 lettres du mot cœur – Cathy Cassidy

 

Titre : Les 5 lettres du mot cœur

V.O. : Broken Heart Club

Auteur : Cathy Cassidy

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : 12 Octobre 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Carrie, Omisha Eden, Uma et Ryan sont inséparables comme les cinq doigts de la main, ou comme les cinq lettres du mot « coeur » que forment les initiales de leur prénom. Mais après une violente dispute, leur groupe est brisé. Même Eden et Ryan, qui étaient amoureux en secret, ne se parlent plus…. est-il vraiment trop tard, deux ans après, pour recoller les morceaux de l’amour et de l’amitié?

 

  • Avis :

Encore une fois un vrai plaisir de retrouver la plume de Cathy Cassidy, dont la traduction est toujours ultra fluide.

Dans ce roman-ci, nous découvrons Eden et Ryan qui, à treize ans, sont tous deux très nostalgiques de leurs années de primaires où, avec Carrie, Uma et Omisha, ils formaient le Club du Cœur. Aussi proches que les doigts de la main, leurs soirées pyjamas n’étaient fait que de rire et de discussions en tout genre. Jusqu’au jour où Carrie, le cœur de leur groupe, s’est engueulée avec Eden.

A partir de là, tout bascule et le groupe se désagrège. Au moment où commence l’histoire, deux ans ont passé après cette dispute et chacun des adolescents a bien changé. Ryan est rongé par la colère quand Eden fait tout pour se tenir à l’écart des gens car, pour elle, l’amitié fait bien trop souffrir pour prendre de nouveau le risque d’avoir de vrais amis.

Au fil des pages, les adolescents se rappellent les bons moments passés tout comme la tristesse ressentie et grandissent peu à peu. Cathy Cassidy sait bien exprimer les émotions de ses personnages  et rappellent que les enfants ressentent autant de choses que les adultes, parfois de manière encore plus fortes puisqu’il s’agit de tout leur monde.

Si je n’ai pas trouvé la fin surprenante, je ne doute pas que les plus jeunes seront totalement emballés par celle-ci et, pour ma part, je l’ai adoré. Le fait de se douter de la révélation finale ne rend pas les choses moins émouvantes et j’ai dévoré ce roman d’un bout à l’autre.

En bref un roman prenant, qui permet de passer un très bon moment, quelque soit l’âge du lecteur.

 

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Item : Cheminette : un livre avec une narration à deux voix ou plus – 30 pts

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In my MailBox #62

In My Mailbox a été inspiré par le blog Pop Culture Junkie et mis en place par Kristi du blog The Story Siren, le concept a été repris en France par Lire Ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés.

 

Je l’avoue, je ne vais pas vous parler uniquement de livres (même s’il y en a) mais aussi de mon passage à Primark pour la collection HP et du craquage qui en a suivit…

C’est parti !

 

Lors du Salon de Montreuil de l’année dernière, mon amie Cyrielle avait pris pour moi le Haut-Royaume 2 en Hard-Back qu’elle m’a ramené le week-end dernier, accompagné d’une dédicace de Rainbow Rowell sur une petite carte ❤

Concernant les SP, voici mes réceptions de Juillet-Août

 

Et donc mon craquage HP 😛

Merci Chaton pour les chaussettes !

Merci Lixy ❤

Des fournitures de bureau ~

Je triche pour le tote-bag Poufsouffle puisqu’il est à ma mère et n’est déjà plus en ma possession (et oui je sais le second n’est pas HP mais il y a des liiiiiivres dessus !)

Une robe de chambre

(vous avez d’ailleurs un aperçu du bordel de ma chambre xD)

Un sweat résersible

Des pyjamas

Et vous alors ? Des craquages cet été ? ^-^

Le Silence des Sirènes – Sarah Ockler

Titre : Le Silence des Sirènes

V.O. : The Summer of Chasing Mermaids

Auteur : Sarah Ockler

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : 6 Juillet 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Elyse, promise a une belle carrière de chanteuse, doit partir en tournée avec sa sœur jumelle. Mais elle perd sa voix suite a un accident en mer. Du jour au lendemain, sa joie de vivre et ses rêves s’envolent… Elle se réfugie chez sa tante, a Atargatis Cove, une petite ville portuaire. La bas, elle s’isole, passant ses ses journées a écrire des poèmes sur le flanc d’un bateau échoué. Mais le navire n’est pas aussi abandonné qu’elle le croit: elle est bientôt surprise par Christian, le fils du propriétaire. Ce dernier ne semble pas indifférent a son charme mais il a tout du Bad Boy a fuir…

 

  • Avis:

Ayant eu un beau coup de cœur pour Cet été-là, ce nouveau roman de Sarah Ockler me faisait donc de l’œil. Et je peux définitivement avouer que j’adore la plume de cette auteure.

Elle nous propose ici une histoire dans laquelle il est facile d’entrer et qui provoque en nous des échos. On se retrouve évidemment dans l’un ou l’autre des personnages et on s’attache à eux. Chacune de leur faille nous pousse à les comprendre et à les aimer davantage. Aucun n’est parfait et, comme tout un chacun, ils se comportent parfois avec égoïsme ou stupidité.

Donner la parole à Elyse est une belle manière de nous faire parvenir sa voix, de nous conter son histoire et ses peines. Nous apprenons ce qui lui est arrivé au compte-goutte et la peine qu’elle ressent est tangible, comme un petit démon perché sur son épaule.

Si la manière de raconter les choses est finalement assez douce, les événements qui se déroulent sont pourtant assez violents. Tout est ici centré sur les mots, sur la manière dont ceux-ci peuvent blesser, de façon parfois bien plus tranchante que les actes, du courage qu’il faut pour réussir à s’exprimer et à dire ce qui nous tient à cœur.

En vérité, je ne sais pas quoi vous dire d’autres de peur de vous dévoiler des passages. Le ton est poétique, le message est fort et on se laisse entraîner par les mots. Un chapitre après l’autre, je ne suis laissée emmener par le flot des phrases. Certains passages sont plein de remous tandis que d’autres sont aussi calmes qu’une mer sans vague.

Vie et Mort se lie ici dans une étreinte très réelle et, pour une fois, cette fin assez ouverte ne m’a laissé aucun sentiment de frustration.

En bref un roman que j’ai dévoré, un régal à lire et à vivre. Une histoire qui donne la parole à des personnages qui ne l’auraient peut-être pas eu dans la vraie vie et qui pousse les lecteurs à dire ce qu’ils ont sur le cœur. Pour que, justement, chacun fasse entendre sa voix.

 

« Intentionnellement ou non, la gratitude se transforme en une forme d’attente, d’espoir. Or, c’est une chose que de conserver une petite lueur d’espoir au fond de soi, comme une braise sur laquelle on peut souffler quand tout devient sombre. Si elle s’éteint, ça ne regarde que nous, et on est libre de la rallumer ou de baisser les bras. Mais quand on porte cette brase avec quelqu’un d’autre, pour quelqu’un d’autre, ça devient un rêve dangereux. Aussi traître que la mer, aussi fragile qu’une bulle de savon. »

« L’amour est parfois un moteur, et parfois une arme. Bien souvent, il est presque impossible de faire la différence. »

 

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45 / 50

Rose Givrée – Cathy Cassidy

 

Titre : Rose Givrée

V.O. : Sundae Girl

Auteur : Cathy Cassidy

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : 1er Juin 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Jude, 13 ans, rêve d’une vie discrète et sans ennuis, ce qui est très difficile quand on a une famille comme la sienne : un peu givrée et très embarrassante.
Son père est capable de débarquer à une réunion parents-profs déguisé en Elvis Presley, et sa mère perd régulièrement les pédales. Alors, de peur que tout ça ne se sache, Jude refuse de laisser quiconque entrer dans sa vie, en particulier Carter, ce garçon qui s’évertue à être gentil avec elle.
Mais quand la situation déraille vraiment, Jude découvre que rien ne vaut l’aide de ceux qui vous aiment, et que même son cœur de glace est capable de fondre…

 

  • Avis :

Comme à chaque nouvel ouvrage de Cathy Cassidy, j’ai retrouvé avec plaisir sa manière de décrire les sentiments de son personnage principal. Aussi fluide que douce, son écriture porte les émotions de Jude dont la vie lui semble bien compliquée. Entre une mère plus proche de sa bouteille que de sa fille, une grand-mère atteinte d’Alzheimer et un grand-père qui se met des œillères, Jude est finalement le pivot de la famille. Un fardeau bien lourd à porter pour une adolescente de treize ans.

C’est sans pathos que Cathy Cassidy nous entraîne dans les pas de son héroïne, profondément attachée à sa famille mais qui regrette beaucoup que celle-ci ne soit pas plus « normale ». Si son père est présent et lui donne un semblant de stabilité, son métier de sosie le classe lui aussi loin de la normalité simple à laquelle aspire sa fille.

J’ai beaucoup aimé cette dernière et on ne peut que s’attacher à cette gamine qui fait tout pour rendre heureux les gens qu’elle aime. Sa fragilité se ressent dans le mur qu’elle a dressé entre sa famille et les autres, cherchant à les protéger du regard de ceux qui pourraient juger ce qui se passe entre les murs de la maison familiale. Sa douleur ressort entre les pages du roman et m’a souvent serré le cœur.

Il y a aussi Carter, ce gamin parfois totalement à l’ouest mais aussi drôle que persuasif, qui amène une touche de gaieté dans la vie de Jude. Il est finalement cette petite bulle d’oxygène qui lui manque sans qu’elle en ait conscience.

Les thèmes soumis ici sont nombreux et importants mais toujours aborder avec une justesse impressionnante. L’auteur ne juge pas ses personnages, elle les place simplement devant les conséquences qui découlent de leurs choix, que celles-ci soient positives ou non.

En bref un ouvrage à mettre entre toutes les mains.

 

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44 / 50

Les Puissants, T1 Esclaves – Vic James

 

Titre : Esclaves

Série : Les Puissants

Auteur : Vic James

Traducteur : Julie Lopez

Editeur : Nathan

Date de Parution : 4 Mai 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Dans le jeu du pouvoir, chacun risque sa vie.

Dans une Angleterre alternative, chacun doit donner 10 ans de sa vie en esclavage.

Seuls quelques privilégiés, les Égaux, riches aristocrates aux pouvoirs surnaturels, restent libres et gouvernent le pays.

Abi, 18 ans, et son frère Luke, 16 ans, voient leur destin bouleversé quand leurs parents décident de partir tous ensemble accomplir leurs jours d’esclavage. Abi devient domestique au service de la puissante famille Jardine. Le somptueux décor dans lequel elle évolue dissimule en réalité de terribles dangers, car chez les Égaux, les luttes de pouvoir sont sans pitié. Et lorsqu’elle tombe amoureuse d’un de ses maîtres, c’est sa vie même qui est en péril…Luke, quant à lui, a été exilé dans la ville industrielle de Millmoor. Dans un environnement brutal et pollué, il s’épuise à la tâche. Cependant, d’autres, comme lui, partagent ses idéaux de liberté. Il découvre alors qu’il existe un pouvoir bien plus grand que la magie : la rébellion.

 

  • Avis:

Wow… Cela faisait un moment qu’un roman ne m’avait pas fait cet effet-là !

Si le résumé me tentait déjà beaucoup, les premières pages n’ont fait que confirmer que le roman allait me plaire et ce sentiment s’est intensifié au fil des chapitres. Jusqu’à ce que j’en referme la dernière page avec le sentiment de « Nooooon c’est fini ! Où est la suite ?! ». Bref, j’ai dévoré et adoré ce roman.

S’il s’agit d’un tome de mise en place, aussi bien des personnages (assez nombreux) que de l’intrigue, ce premier opus n’oublie absolument pas d’être riche en actions. Plusieurs situations se font et se défont au fil du récit, amenant de nouvelles questions, en résolvant d’autres et faisant entrer toujours un peu plus le lecteur dans le monde ainsi créé. Kyneston ou Millmoor deviennent des endroits que le lecteur connait pour y vivre en compagnie des personnages, pour y voir leur évolution et constater leur souffrance et leurs joies. Moi qui n’aime pas les descriptions, je n’ai ici jamais eu l’impression d’en lire tant les passages sont simplement nécessaires à la compréhension et à l’ambiance. Le décor posé, celui-ci devient un endroit où il est facile d’évoluer et où s’y distille les nouveautés par petites touches discrètes et bien amenées.

Sept personnages prennent tour à tour la parole au fil des chapitres et je n’ai pourtant jamais été perdue. Si les principaux sont Luke et Abi, le fait que certains des autres prennent de l’importance permet de découvrir d’autres facettes de leur personnalité. L’auteur sait parfaitement où elle mène ses lecteurs et comment leur faire apprécier ou non un personnage. Et pourtant, aucun d’entre ces derniers n’est parfait. On les aime parfois, on les déprécie ensuite mais on ne peut pas rester neutre face à eux. C’est là l’un des gros points forts du roman : les personnages suscitent tous des émotions. Si Luke m’a beaucoup touché, si son courage et celui d’Abi ne peuvent que forcer l’admiration, j’ai trouvé très intelligent de la part de l’auteur de nous permettre d’en savoir plus sur Silyen et Gavar dont j’ai hâte de connaître l’évolution, en espérant que Jenner gagne un peu en charisme.

Je pourrais citer une pléthore de personnages m’ayant marqué dans ce roman mais je vais m’arrêter là pour vous parler de l’autre point génial de cette lecture : l’intrigue. Le récit pose des questions importantes sur la notion de justice et de soumission. Avoir une compétence en plus à la naissance donne-t-elle le droit de disposer des autres ? Est-ce qu’une coutume est forcément juste parce qu’elle a été instaurée il y a des décennies de cela ? Ceux qui détiennent le pouvoir le font-ils de manière justifiée ? Le peuple a-t-il plus de pouvoir que ceux qui le gouverne ? Qui possède le plus de tords : ceux qui soumettent ou ceux qui trouvent normal d’être soumis ? Autant de questions qui sont finalement d’actualité et qui prennent ici un sens bien différent en prenant l’esclavage comme la perte de son humanité. Durant dix ans, vous ne disposez plus de vous. Le seul choix que vous ayez est de décider de quand commencer ces fameux dix ans.

Pour la famille Hadley, ce sont les parents qui décident de les faire tous ensemble, entraînant leurs trois enfants, Abigail, Luke et Daisy avec eux dans le but de faire leurs jours d’esclavage en famille. Par un concours de circonstance, Luke ne peut suivre la famille et est envoyé dans la ville d’esclaves de Millmoor alors que les autres prennent le chemin du domaine de la famille la plus puissante du pays : les Jardine.

Moi qui aime les intrigues politiques, j’ai été plus que servi dans ce premier opus et j’imagine que le second gardera la même dynamique, ajoutant des alliés ou des opposants à la révolution qui s’annonce dans ce tome-ci. Si le lieu très fermé de Kyneston regorge de ragots et d’intrigues en tout genre, l’action se concentre plutôt à l’intérieur de Millmoor, là où se retrouve en majorité le peuple opprimé.

Je ne sais que vous dire de plus pour ne pas vous gâcher le plaisir mais, si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas : lisez-le !

En résumé un premier opus qui remplit parfaitement son office de mettre en place une intrigue passionnante et des personnages vivants tout en instillant une dynamique qui n’augure que du bon pour la suite. Un gros coup de cœur !

Merci aux éditions Nathan pour cette découverte ~

 

« Les gens avaient moins tendance à se soucier des autres quand leur propre survie accaparait leur attention. »

« C’était la confiance qui rendait tout ça possible. La confiance qui vous prêtait les yeux d’une autre personne, ses bras puissants, son cerveau rapide. Qui vous faisait plus grand que vous ne l’étiez tout seul. »

« La technologie, lui avait-il expliqué, était un outil simple dont tout le monde s’était convaincu de la complexité. Faillible, mais que tout le monde croyait parfait. Les gens avaient délégué leur jugement critique – et même ce que leur indiquaient leurs propres sens – au pouvoir de la technologie. si on arrivait à tromper celle-ci, il n’était alors plus nécessaire de chercher à tromper les gens. »

 

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31 / 50

In My MailBox #57 Avril 2017

Hello,

Vous allez bien ? ^-^

Avril se termine et avec lui voici donc les réceptions et achats étant arrivés dans ma bibliothèque ce mois-ci :

 

Du côté des SP :

To Your Eternity de Yoshitoki Oima aux éditions Pika (Un clic là pour mon avis)

Le Mystère du livre disparu, T2 A nous les Trois Mousquetaires de Pierdomenico Baccalario et Eduardo Jauregui aux éditions Flammarion Jeunesse (Cliquez ici pour lire la chronique)

Les Puissants, T1 L’esclave de Vic James aux éditions Nathan (un coup de cœur dont l’avis arrive demain !)

 

J’ai profité des 48h de la BD pour craquer sur ces quatre-là :

14/18 T1 – Le Petit Soldat de Corbeyran aux éditions Delcourt

Black Clover T1 – Le Serment de Tabata aux éditions Kazé

Les Filles Au Chocolat T1 – Cœur Cerise de Sébastien aux éditions Jungle

Mes cop’s : La compil 100% délire ! de Cazenove aux éditions Bamboo

 

Niveau craquage, j’ai aussi ajouté ceci à ma bibliothèque :

Sorcières sorcières, Tome 1 : Le mystère du jeteur de sorts de Joris Chamblain aux éditions Kennes

SOTUS DVD BoxSet par la GMMTV

Le Paris des Merveilles, T II : L’Elixir d’Oubli de Pierre Pevel aux éditions folio SF

 

Et j’ai reçu de jolis cadeaux d’anniversaire ❤

La Quête d’Ewilan – Tome 03 : La Passe de la Goule de Pierre Bottero, Lylian et Baldetti aux éditions Glénat

Le Bloc-note de Louise, T4 Festival de Cannes nous voilà ! de Charlotte Marin et Marion Michau aux éditions Albin Michel

Un super carnet Harry Potter (on n’a JAMAIS assez de carnet :P)

Hedwige ❤

 

Et vous ? Avez-vous craqué dernièrement ?