La Magie du J’en ai rien à f**tre ! – Sarah Knight

Titre : La magie du J’en ai rien à f**tre

Sous-titre : Adoptez la méthode MêmePasDésolé

V.O. : The life changing magic of not giving a fuck

Auteur : Sarah Knight

Traducteur : Luce Michel

Editeur : Marabout

Date de Parution : 31 Août 2016

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Vous êtes stressé, surbooké, fatigué de la vie ? Vous en avez votre claque de toujours faire passer les autres avant vous ? Il est temps d’apprendre à vous en f**tre !
Parodiant avec un humour décapant le best-seller interplanétaire de Marie Kondo « La magie du rangement », Sarah Knight nous apprend comment se « désencombrer » des obligations et du sentiment de culpabilité qui les accompagne, pour mieux se consacrer aux gens et aux choses qui nous rendent heureux.
Adoptez sa simplissime méthode MêmePasDésolé en deux étapes, et expérimentez la puissance du « j’en ai rien à foutre ! »… des drames familiaux, de l’opinion des collègues, des gosses des autres, d’être canon en bikini, de l’ Islande et de bien d autres foutaises… Vous retrouverez votre liberté pour dépenser votre énergie, votre temps et votre argent pour ce (et ceux) qui vous tient vraiment à coeur.
Alors plus un moment à perdre ! Votre nouvelle vie commence aujourd hui !

 

  • Avis :

Avec humour mais aussi avec justesse, Sarah Knight nous invite à faire de la place à ce qui nous rend heureux en mettant ce qui nous agace et nous encombre de côté. Le livre va crescendo, commençant par ce qui est le plus simple à mettre en ordre (les objets) pour s’intéresser ensuite aux sentiments (les connaissances en terme de gens) puis enfin au plus difficile (la famille).

Si La Magie du J’en ai rien à f**tre nous encourage à dire non à ce qui ne nous apporte aucune joie, l’auteur s’attarde cependant à nous rappeler qu’être heureux ne signifie pas l’être aux dépends des autres. C’est l’un des points les plus positifs de ce petit guide qui sert à expliquer qu’on peut être heureux tout en ménageant les autres, qu’il s’agisse de leurs sentiments comme de leur susceptibilité. Il y a des manières de dire les choses, manières qui n’impliquent pas de blesser les autres. Mais ne pas vouloir les blesser ne veut pas dire que l’on doit accepter de leur faire plaisir à contrecoeur. Non, l’ouvrage essaie de vous apprendre à vous rendre vous heureux tout d’abord, sans rendre personne malheureux.

On s’aperçoit donc au fil des pages que, oui effectivemment, on fait beaucoup de choses que nous n’avons pas envie de faire. Par politesse, par peur de blesser, parce que c’est « ce qui se fait ». Alors que toute ces choses nous prennent autant de temps que d’énergie, nous empêchant donc de faire d’autres choses qui nous font envie et nous feraient plaisir. Par l’image du hangar mental, l’auteur nous explique que nous pouvons, en nous organisant un peu et en décidant de ce qui nous importe, faire le tri pour découvrir quand et où mettre notre énergie. Et surtout, surtout… Que ce que les gens en pensent importe peu. Que l’on peut aimer quelque chose même si la plupart des gens autour de nous trouve ça ininteressant et inversement.

En bref un guide qui montre qu’on peut être heureux sans être désolé de n’avoir totalement rien à f**tre de certaines choses pour peu que l’on ne devienne pas un « trouduc » dixit Sarah Knight.

Merci à la Masse Critique de Babelio et aux éditions Marabout pour cet ouvrage ~

 

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Dissenssium : un livre qui appartient à un genre que tu ne lis pas habituellement – 40 points

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