In My MailBox #69

 

In My Mailbox a été inspiré par le blog Pop Culture Junkie et mis en place par Kristi du blog The Story Siren, le concept a été repris en France

par Lire Ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés.

On se retrouve aujourd’hui pour le dernier IMM d’avril qui regroupe mes nouvelles réceptions/acquisitions des deux dernières semaines 🙂

 

On commence avec deux ouvrages pour lesquels j’ai allégrement couiné avouons-le 😛

Aux éditions Ouest-France

Le Graal de Claudine Glot et une nouvelle traduction du Roman du Roi Arthur par Gérard Lomenec’h 

Les deux augurent de chroniques à photos car ils sont sublimes à l’intérieur *-*

 

Aux éditions Pika via la MC de Babelio

Waiting for Spring d’Anashin

 

Un nouveau cadeau d’anniversaire ❤

Merci mon chat ~

Hommage au Studio Ghibli des éditions Ynnis

 

Aux éditions Syros

Power Club T3 d‘Alain Gagnol

 

Et un petit achat perso

Les Carnets Secrets de Miranda de Julia Quinn chez J’ai Lu pour elle

 

C’est « tout » pour ce mois-ci 😛

Et vous ? Qu’avez-vous apporté à vos PAL ?

 

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Ceux des limbes – Camille Brissot

 

Titre : Ceux des limbes

Auteur : Camille Brissot

Editeur : Syros

Date de parution : 5 Avril 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :
Du haut du Mont-Survie, Oto admire chaque jour la forêt qui l’encercle à perte de vue. Elle est si belle qu’il en oublierait presque ce qui se tapit sous les arbres. Mais lorsque la montagne s’endort, que les lumières s’éteignent et que les voix s’effacent, le vent résonne d’un chant inhumain, effroyable : le gémissement des limbes, les victimes de l’épidémie. Bientôt, Naha devra passer plusieurs jours et plusieurs nuits dans la forêt. Oto refuse de rester cloîtré en espérant le retour de celle qu’il aime plus que tout. Quitte à être une proie de plus, il va sortir lui aussi.

 

  • Avis :

ça faisait un petit moment que je n’avais pas lu de romans post-apocalyptique ni de romans de « zombies » et, après mon coup de cœur pour La maison des reflets de la même auteur, j’étais curieuse de savoir si j’allais autant apprécier ce roman que le précédent.

Carrément, le sujet n’est pas le même et pourtant… On retrouve cette similitude des questions sur la vie et la mort. Encore une fois, je me suis laissée embarquer par la plume de Camille Brissot et, s’il m’a fallut quelques chapitres pour entrer totalement dans l’histoire, j’ai ensuite eu beaucoup de mal à décrocher (mais de toute manière, dormir et manger, c’est surfait ! 😛 )

J’ai suivi avec intérêt l’histoire qui se déroule dans le Mont-Survis, mais je n’ai vraiment été totalement dans l’histoire que dès le moment où ils sortent. Une fois en forêt, j’ai complètement été happée. Avec une petite préférence d’ailleurs pour les moments qui rendent hommage à la beauté de la nature malgré les faits. Le simple plaisir de s’arrêter et de regarder autour de soi, chose que nous ne faisons sûrement pas assez souvent finalement. En cela, Oto est un personnage parfait. Dans le sens où il ne l’est pas justement. Oto est plein de doutes et de failles, il ne connait pas ses forces et pourtant, il suit son instinct et il se préoccupe des autres. Il est aussi buté et parfois haineux malgré sa profonde capacité à l’empathie et à l’émerveillement. Il est donc facile de s’attacher à lui.

La vie dans la forêt contient assez de suspense pour qu’on frissonne pour les personnages obligés d’avancer. Si le Mont-Survis est un endroit où la vie s’est un peu arrêté, la forêt représente une course contre la mort et le texte est empreint du sentiment qu’il faut aller vive et avancer pour ne pas mourir. Au fil du roman, d’autres émotions se superposent et j’ai beaucoup aimé la douceur qui se dégage finalement du texte malgré tout. A travers les actes de certains personnages, on ressent l’humanité sous-jacente et on se rend compte que rien n’est facile. Si les limbes sont des monstres, n’ont-ils pas avant tout été des hommes ? Des hommes qui ont aimé et ont été aimés. A travers Oto, on voit ce qu’un autre point de vue peut amener chez un jeune homme qui n’a jamais eu d’autres exemples que ceux du Mont-Survis.

En bref une histoire passionnante sur la vie, sur les difficultés qu’on y rencontre et sur l’espoir qu’elle peut détenir.

Un tome 2 peut-être ? (a)

 

Item Sinistros : un livre apocalyptique ou post-apocalyptique – 40pts

33 / 50

In My MailBox #67

 

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2 services presse

L’amour peut-il être provoqué ? Tel est le sujet de l’étude à laquelle participent Hildy, 18 ans, qui cherche à se lancer un défi, et Paul, 19 ans, qui n’est là que pour les quarante dollars qu’il peut empocher. Ils ne se sont jamais vus et doivent se poser 36 questions pour apprendre à se connaître comme « À quoi ressemblerait une journée parfaite pour vous ? », « Si une boule de cristal pouvait vous révéler la vérité, que voudriez-vous savoir ? » ou encore « Quand avez-vous pleuré pour la dernière fois ? ».
Au fil de leurs échanges, ils vont rire, pleurer, se mentir et apprendre à se connaître. Mais aussi découvrir les secrets douloureux que chacun essayait de garder enfouis. Cela suffira-t-il à faire naître des sentiments ?

 

MOCK / Définition:
1. Verbe : se moquer, tourner en dérision C’est ce que savent si bien faire Raoul et Baptiste, les garçons cool du lycée, drôles, à l’aise, désinvoltes. Ils ont fait le pari de sortir avec le plus de filles possible, sans se laisser prendre par l’émotion, sans jamais s’attacher. Car ils ne croient qu’en l’amitié.
2. Adjectif : faux, factice Et si la désinvolture n’était qu’une posture ? Et si leur pacte a priori indestructible était bouleversé par une rencontre ?

 

Suite de mon anniversaire ❤

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !
Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupc?onnait pas l’existence !

 

T2 donc pas de résumé 😛

Et un petit craquage via leboncoin 😛

qui permet de voir l’évolution des couvertures aux éditions J’ai Lu ~

Et vous ? Des nouveautés dans votre PAL ? ^-^

 

Papa de Papier – Nadia Coste

 

Titre : Papa de papier

Auteur : Niada Coste

Editeur : Syros

Date de Parution : 11 Janvier 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Aujourd’hui, Ayrton a obtenu un 18 pour son dessin de chat au fusain. « Tu as un don ! » a écrit le professeur. Maintenant il faut rentrer à la maison… Son père ne sort plus de chez eux et s’en prend de plus en plus souvent à sa mère et à lui, avec des mots très durs et injustes. Alors quand Ayrton trouve sur son balcon un chat exactement identique à celui de son dessin, il commence à croire en son pouvoir et décide de l’utiliser pour créer un papa de papier…

 

  • Avis :

Le résumé m’intriguait mais je ne pensais pas autant accrocher à ce petit ouvrage. Très court, il réussit pourtant parfaitement bien à faire passer toute une myriade d’émotions au lecteur.

En entrant dans la famille d’Ayrton, on découvre une réalité parfaitement crédible. Le père du jeune garçon est au chômage et a du mal à faire face à cette nouvelle réalité dans laquelle il se sent démunie. Sa mère fait tout pour l’aider à se sentir valorisé mais on remarque rapidement que cela ne suffit plus.

S’il est facile de juger des situations dans lesquelles nous ne sommes pas personnellement impliquées, l’auteur garde ici un recul que j’ai apprécié. Aucun des personnages n’est montré du doigt pour ses failles mais, au contraire, le roman invite à demander de l’aider lorsque cela est nécessaire, montrant toute la difficulté de réaliser ce premier pas.

Ayrton est touchant dans sa manière d’essayer de résoudre les problèmes et il est facile de se prendre d’affection pour lui et pour sa capacité enfantine à croire qu’il peut résoudre les problèmes par la seule force de pouvoirs prétendument magiques. Son évolution au fil des pages est réelle et on comprend parfaitement le cheminement qui est le sien tout au long de l’histoire.

En bref un roman à mettre entre toutes les mains, aussi bien celles des adultes que des enfants car chacun y trouvera son compte.

 

Item Rictusempra : un livre dont vous avez adoré la fin – 10pts

24 / 50

In My MailBox #64

 

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Je vais essayer de refaire les IMM régulièrement pour vous montrer un peu les prochaines chroniques qui arrivent (même si dernièrement, je pioche allègrement dans ma PAL en farfouillant dans toutes les piles de livres qui traînent un peu partout dans ma chambre 😛 )

 

Cette semaine, merci aux éditions Syros et aux éditions Nathan

Le Papa de papier de Nadia Coste

Qui ment ? de Karen M. McManus

 

Et comme vous l’avez vu dans le post précédent, j’ai été gâtée par les éditions Harlequin

 

Et vous, qu’avez-vous ajouté à votre PAL dernièrement ? ^-^

 

Paris est tout petit – Maïté Bernard

 

Titre : Paris est tout petit

Auteur : Maïté Bernard

Editeur : Syros

Date de Parution : 1er Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Une romance contemporaine pour les Young adult et les adultes! Inès a 17 ans, elle est musulmane et vit en banlieue parisienne. Gabin a 19 ans, il n’est pas musulman, et il vit dans les beaux quartiers du XVème arrondissement, près de la tour Eiffel. Cette histoire est-elle destinée à être le typique love game entre une jeune vierge et un homme insupportable mais à tomber, un amour sucré qui ne sera qu’un amour de jeunesse? Et que dit le Coran sur la passion brûlante entre deux jeunes gens? Inès et Gabin l’ignorent car la religion n’est pas la plus grande différence. En effet, par exemple, Inès a lu tout Jane Austen, Don Quichote, une grande partie de Victor Hugo, Proust, Zola, Zweig. Gabin….non! Lui, ce qu’il aime, c’est le cinéma et les séries de zombies. Mais Paris veille sur eux, le Paris des touristes et le Paris des Parisiens, le Paris de la chick’ lit’, des comédies romantiques et le Paris de tous les jours, Paris qui veille sur eux comme un ange gardien jusqu’à ce vendredi 13 novembre où le terrorisme s’abat sur la capitale. « Révèle-moi » se sont susurré les deux amoureux pendant trois mois. Mais à partir de ce jour là, tout va changer. Car la mère de Gabin est dans la salle du Bataclan…Leur amour va-t-il survivre à ce qui va suivre?

 

  • Avis :

A dire vrai, je ressors assez perplexe de ce roman…

Je pense que ce qui m’a le plus dérangé, c’est que je n’ai pas réussi à m’attacher aux deux personnages principaux. J’ai beaucoup aimé Bahia, Sekou et Ludo, Roman aussi mais je n’ai ressenti aucune affinité, ni avec Inès, ni avec Gabin. Leur coup de foudre, leurs manières d’interagir entre eux… je n’ai pas réussir à croire une seconde à leur histoire.

Par contre, j’ai aimé avoir un regard sur les classes suivis par les jeunes des banlieues défavorisées et j’ai beaucoup apprécié la manière dont l’auteur nous présente ces personnages qui veulent réussir. Les questions posées sur la religion sont bien amenées et font réfléchir sur le sens que chacun donne à sa foi. Je m’attendais néanmoins à ce que les différences entre les deux jeunes gens soient plus présentes en lisant le pitch puisque c’est l’une des premières choses que l’on sait sur Inès : elle est musulmane. Quant à Gabin, la première information est qu’il vient d’une famille aisée. Pourtant, mise à part les questionnements d’Inès… ces faits ne sont pas vraiment exploités.

De la même manière concernant l’horreur qui s’est déroulé au Bataclan. C’est dommage parce que les réflexions qui parsèment le texte sont réellement intéressantes et méritent qu’on s’y attarde. Mais je pensais justement qu’elles seraient plus poussées que cela. Ici, j’ai eu l’impression que l’attentat servait surtout à ce qu’Inès se pose des questions sur elle-même et remette ses choix en questions. Et qu’un tout autre événement aurait finalement eu le même effet sur elle. Je n’ai donc pas compris le pourquoi du choix de cet événement-là. Puisqu’il est récent, puisque nous l’avons vécu, j’ai trouvé qu’il ne prenait pas assez de place dans le roman. Il sert l’intrigue certes et permet à celle-ci de se développer mais j’ai eu l’impression que cela aurait été la même chose s’il ne s’était pas agit de ce drame-ci et ça m’a dérangé.

A contrario, ce que j’ai apprécié, c’est de ressentir l’amour de l’auteur pour Paris. la ville devient rapidement le personnage principal de l’histoire et on la découvre à travers les balades menées par Gabin. Tout le roman donne envie de marcher dans Paris et de lever les yeux pour tout voir, de s’imprégner de son histoire et d’y déambuler tranquillement.

En bref un ouvrage qui ouvre de nombreuses réflexions mais qui m’a laissé perplexe sur les choix fait par l’auteur.

 

Item Engorgio : Un livre composé d’au moins 40 chapitres

19 / 50

Un lapin peut changer une vie – Sandrine Kao

 

Titre : Un lapin peut changer une vie

Auteur : Sandrine Kao

Editeur : Syros

Date de Parution : 8 Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Avoir envie de tout plaquer pour changer de vie, ça arrive à n’importe qui. Parfois même à une famille entière !
Chez les Ribout, il y a… Agathe, l’aînée indomptable qui, par inadvertance, se retrouve molle comme une guimauve face à un garçon. Mais aussi… Paul, le père qui fait semblant d’aller travailler et n’ose avouer où il passe réellement ses journées. Emmanuelle, la mère qui préfère dessiner des plats mijotés que les cuisiner. Alicia, la cadette « première de la classe » devenue « paria » à cause d’une sombre histoire de poux. Et last but not least… Django, le lapin qui va tout changer !

 

  • Avis :

Le roman présente quatre personnages : Paul le père a donné sa démission mais fait croire qu’il va toujours au boulot, Emmanuelle, la mère, n’a pas réussi à rebondir dans son métier de dessinatrice, Agathe, l’aînée, rêve de voyage et se cherche un peu. Quant à Alicia, la petite dernière, sa vie de première de classe bascule lorsque la maîtresse l’oblige à s’asseoir à cause de Keja, « la Rom » de la classe. Et surtout… Alicia est fascinée par les lapins alors que sa mère ne peut plus les voir en peinture.

J’ai beaucoup aimé le fait que l’on suive chacun des personnages tour à tour, permettant à l’histoire d’avancer tout en ayant des moments très différents. On retrouve parfaitement la vie de famille dans ce roman, chacune des personnes qui vivent dans la maison ayant des moments ensembles mais aussi séparés. Et on ne sait jamais finalement ce que pense, font ou disent les personnes dont nous sommes le plus proches. Notamment lorsque nous ne sommes pas là.

Agathe a été celle qui m’a le plus touchée, notamment parce qu’elle est celle qui observe le plus sa famille et les gens qui l’entourent. Elle fait des choses en sachant qu’elles ne sont pas forcément justes et se pose toute une myriade de questions.

En dehors de cette petite famille qui doit survivre aux difficultés financières, il est beaucoup question du camp Rom installé non loin de chez eux. J’ai trouvé vraiment intéressant la manière dont l’auteur amène les choses, par Keja et Alicia tout d’abord, cette dernière ne voyant pas du tout d’un bon œil celle qu’elle qualifie de cancre. Et surtout par la musique et la volonté d’Agathe a en savoir plus. L’esprit ouvert de cette dernière se ressent dans chacune des pages qui lui sont dédiées et l’auteur démontre bien qu’il s’agit avant tout d’une histoire de familles. Qu’il soit question de celles qui peuplent le camp Rom ou de la famille d’Agathe.

C’est ce que j’ai ressenti en lisant le roman : qu’il s’agissait d’un roman familial qui rappelait les liens qui existent entre ceux qui vivent ensembles, qu’ils soient du même sang ou non. La lapin, petit fil conducteur du roman, permet d’amener une touche d’humour dans des sujets qui sont finalement très sérieux.

En bref une lecture sympathique qui permet de mettre en lumière une famille à laquelle il est facile de s’attacher.

 

Item Croûtard : un livre dans lequel les rongeurs (lapins compris) sont à l’honneur – 50pts

18 / 50