Bilan du Mois de Juin 2015

 

Hello ~

Vous allez bien ?

En ce début du mois juillet, il est donc l’heure de faire le bilan du mois de juin.

 

Pas mal de sorties ce mois-ci 😛

Tout d’abord Voyage en Féerie à Haubourdin puis Songes et Sortilèges à Templeuve et enfin le Tea-Time du Ladies Club de Milady.

Une petite virée au cinéma pour Jurassic World aussi que j’ai beaucoup aimé ~

(d’ailleurs, je veux un vélociraptor !)

 

Au niveau des livres, il y a eu :

 

Un Coups de cœur :

The Book of Ivy de Amy Engel

 

De très bonnes découvertes :

Les Ombres de l’archange de Nalini Singh

Rebelle Belle de Rachel Hawkins

Une Saison à Longbourn de Jo Baker

Phobos de Victor Dixen

 

Un retour agréable dans Divergent :

Divergent, Quatre de Veronica Roth

 

Des livres vraiment sympathiques :

Etiquette et Espionnage de Gail Carriger

Zombie Thérapie de Jesse Petersen

Rose thé et Gris souris de Marie-Catherine Daniel

 

Une déception :

La Mort de Napoléon de Simon Leys

 

Un abandon :

Les Larmes Rouges, Réminiscences de Georgia Caldera

 

Et comme vous pouvez le voir, j’ai donc quelques chroniques à venir !

Et vous ? Qu’avez-vous lu ce mois-ci ?

 

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The Book of Ivy – Amy Engel

Titre : The Book of Ivy

V.O : The Book of Ivy

Auteur : Amy Engel

Traducteur : Anaïs Goacolou

Editeur : Lumen

Date de Parution : 5 Mars 2015

 

 

 

  • Résumé :

Après la guerre, les survivants se sont rassemblés dans une petite ville qu’ils ont entouré d’une barrière. Mais, alors que le grand-père d’Ivy prônait la démocratie, celui de Bishop rêvait d’un pouvoir semblable à une monarchie. Depuis la victoire de celui-ci, les quartiers sont plus ou moins séparés. Et, à leur seize ans, chaque adolescent se voit marié à quelqu’un du quartier d’en face qu’il ou elle n’a jamais rencontré.

Ivy sait qui elle va épouser. Car la fille du fondateur se doit d’épouser le fils du président. Mais alors que chacun pense que leur famille a oublié sa défaite, eux n’ont que la vengeance en tête. Et Ivy sait ce qu’elle a à faire : tuer Bishop coûte que coûte.

 

  • Avis :

Ah celui-là ! Après l’avoir beaucoup vu passer sur la toile, j’étais réellement pressée de le lire. Une fois entre mes mains, je dois avouer qu’il n’a pas fait long feu…

Si vous suivez un peu mes lectures, vous avez dû remarquer que j’aime beaucoup la Dystopie et celle-ci n’a pas fait exception. J’ai vraiment adoré ce roman qui est malgré tout, à mon avis, une dystopie assez légère dans ce premier tome. Au niveau de la façon d’aborder les choses j’entends car les conséquences de la guerre, malformations, peu de survivants, un monde dévasté, sont pires que dans certaines autres. Mais le ton reste assez léger dans le sens où le roman ne lance pas une énième guerre.

Ce premier opus se concentre surtout sur les deux personnages principaux : Ivy et Bishop. Puisqu’on suit les pensées d’Ivy, on en sait donc forcément bien plus sur elle et son évolution est flagrante. Au fil des pages, on ne peut que s’attacher à cette gamine qui, même si elle a ses propres idées, a surtout été endoctrinée toute sa vie.

Mais on découvre une jeune fille intelligente, vive et surtout nature. Et au fil de ses interactions avec Bishop, on s’attache à ce garçon épris de liberté, qui fait la part des choses de manière parfois triste mais toujours juste.

Le roman pose les bases de ce qui sera certainement une intrigue vraiment captivante dans le tome suivant puisque la fin est vraiment très surprenante.

Je ne peux pas trop en dire pour ne pas spoiler mais les pages sont vraiment passées à toute allure et j’ai adoré Ivy et Bishop. Ils sont profondément humains et j’espère que la suite les verra heureux (auteur si tu m’entends ! :P)

 

Un type qui ne veut pas mentir, marié à une fille qui ne peut pas dire la vérité. S’il existe un dieu, il a un sens de l’humour plutôt tordu !

 

Notre gouvernement sait vraiment y faire ! Octroyer ce titre creux, c’est comme offrir à mon père un magnifique emballage sans cadeau à l’intérieur. Ils espèrent que nous serons tellement distraits par un peu de papier chatoyant, par les apparences, que nous ne remarquerons pas que la boîte est vide.