Gary Cook, T1 Le Pont des Oubliés – Romain Quirot et Antoine Jaunin

 

Titre : Le Pont des Oubliés

Série : Gary Cook

Auteurs : Romain Quirot et Antoine Jaunin

Editeur : Nathan

Date de parution : 31 Août 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Dans un monde recouvert par les flots, une seule chance de survie : embarquer à bord de gigantesques navettes spatiales.

Gary Cook a grandi sous le pont des Oubliés, l’un des derniers refuges sur cette Terre condamnée. À quinze ans, il passe le plus clair de son temps avec Max et Elliot à bord du Neptune, leur modeste bateau de pêche. Les trois amis rêvent de prises fabuleuses et d’aventure.

Autour d’eux pourtant, le monde touche à sa fin. Chaque année, d’immenses navettes surgissent de la mer pour fuir dans l’espace. Des navettes auxquelles les Oubliés n’ont pas accès – jusqu’au jour où Gary apprend que, pour la première fois, l’équipage vainqueur de la terrible course fantôme gagnera sa place à bord du Deucalion VII.
S’ils veulent faire partie du voyage, Gary, Elliot et Max vont devoir prendre tous les risques…

 

  • Avis :

Gary est un adolescent timide qui vit seul avec son père et passe le plus clair de son temps à pêcher sur un vieux bateau avec ses deux meilleurs amis Elliott et Max. Dans la troupe de pêcheurs des alentours, ils font office de menu fretins et n’ont rien de particulièrement attirants.

Ce début de roman, qui présente des personnages éloignés des bad boys à qui tout réussit me tentait bien car ces trois jeunes sont sympathiques et font vraiment penser à des adolescents lambdas, cherchant à se faire bien voir des filles, un peu vantards et vraiment soudés les uns avec les autres.

Autour d’eux, le contexte était aussi intéressant dans cette terre recouverte par les eaux où seuls subsistent des villages, où tout le monde pêche et où la volonté est de réussir à monter sur une navette. Celles-ci étaient finalement assez intrigantes puisqu’on ne sait pas où elles vont réellement ni ce qui se passent une fois à l’intérieur. D’autant plus que la bande-annonce qui a été faite pour le roman me donnait très envie de m’y plonger.

Malheureusement, le côté très mou de Gary et l’histoire qui avance assez peu au fil des pages m’ont finalement fait décrocher et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages comme je le pensais. Je ne suis pas non plus une grande amatrice de science-fiction et le côté espace à tendance à me lasser rapidement.

Le seul personnage qui aurait pu me garder dans le roman est Ben qu’on ne voit pas assez pour que je me motive à continuer.

En bref un roman qui plaira peut-être aux amateurs de science-fiction mais dont les personnages et l’histoire ne m’ont pas emballée.

 

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49 /50

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Les Vigilantes, T1 Le Foyer – Fabien Clavel

Titre : Le Foyer

Série:  Les Vigilantes

Auteur : Fabien Clavel

Editeur : Rageot

Date de Parution : 21 Juin 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

A la sortie du Foyer, l’institution paramilitaire où elle a grandi, Anna devient une Vigilante. Elle découvre à la fois le monde extérieur, un pays étouffé par la dictature du Parti, et sa mission, espionner une famille de supposés opposants. Mais au fil des jours, elle s’attache à cette famille aimante. Quand elle comprend que ses membres fomentent un complot, elle doit choisir son camp.

 

  • Avis :

Anna vit au Foyer, là où se retrouve les orphelins, tous pris en charge par la patrie et destinés à servir celle-ci. Dès le départ, le lecteur est plongé dans un lieu où la loi du plus fort est la seule qui compte et où obéir aux ordres est une seconde nature chez ces gamins ayant grandi en vase clos. Si Anna n’hésite pas à défendre chèrement sa peau, à donner des coups et à se battre pour être en haut de la chaîne alimentaire, son empathie est malgré tout son point faible et sa seule volonté est de préserver Irisz, son amie plus faible qu’elle.

La relation entre les deux filles est finalement ce qui va conditionner la jeune fille et l’amener à réaliser la plupart de ses actions au début du roman. J’ai beaucoup aimé la manière dont Anna évolue et elle est finalement le seul personnage auquel je me suis attachée. Puisque c’est elle que l’on suit, il est plus facile de comprendre ses sentiments, d’autant plus qu’elle est aussi celle qui semble la plus humaine au fil des pages. Puisqu’il s’agit d’un tome de mise en place, les autres personnages seront certainement plus fouillés par la suite et l’intrigue qui se déroule ici promet des confrontations intéressantes.

Le roman pose des questions très actuelles sur la sécurité et la liberté. Que faut-il abandonner pour être en totale sécurité ? Peut-on allier les deux ? A partir de quel moment instaure-t-on une dictature ? Peut-on se sortir de l’endoctrinement ? Est-ce qu’avoir une famille aimante change-t-il la donne ?

Au travers du roman, on s’aperçoit que chaque enfant, élevé pourtant de la même manière, prend des décisions différentes selon les valeurs en lesquels il croit et, tout autant, selon les personnes qu’ils rencontrent. En cela, j’ai vraiment apprécié l’ambiance et l’intrigue du roman, ainsi que les réflexions qu’il véhicule.

Le fait que je n’ai pas réussi à m’attacher aux différents personnages m’a cependant un peu bloqué au long de ma lecture. J’ai trouvé leur caractère plutôt antipathique et seule Anna m’a finalement séduite.

En résumé j’ai beaucoup aimé l’idée générale et les réflexions qu’elle occasionne mais j’ai eu plus de mal à m’accrocher aux personnages.

 

« On s’endort plus tranquillement quand on sait qu’on n’est confronté à aucun choix, qu’il n’y a plus qu’à obéir. »

 

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40 / 50

Ne dites jamais jamais – Nathalie Stragier

 

Titre : Ne dites jamais jamais

Série : Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous

Auteur : Nathalie Stragier

Editeur : Syros

Date de Parution : 6 Avril 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Ne dites jamais jamais … parce qu’à force de voyager dans le temps, vous savez que rien ne se passe jamais comme prévu. … parce que dans le futur on fait des trucs dingues, comme se baigner nue dans la Seine. … parce qu’il vous reste encore pas mal de boulot pour sauver les hommes !

 

  • Avis :

J’étais très heureuse de pouvoir retrouver Andrea et Pénélope ! Tout comme de les suivre dans leurs nouvelles aventures. Ce tome-ci nous permet de rencontrer la famille de Pénélope ainsi que le monde dans lequel elle a grandi et ce qui a contribué à faire d’elle qui elle est à présent.

J’ai beaucoup aimé découvrir de plus près ce dont nous avions eu un aperçu via les remarques et les descriptions de Pénélope. Si le monde a évolué et si l’espère humaine a appris de certains de ses travers, elle a malgré tout gardé de gros défauts. Ce parallèle entre l’époque « future » et l’époque « médiévale » est vraiment fort et bien amené dans le roman.

On y retrouve cette fois encore des réflexions pertinentes sur ce qu’il est juste de faire ou non. Une action est-elle forcément bonne parce qu’elle est justifiée ? De petits détails nous montrent ce qu’il pourrait advenir si l’on ne fait pas attention mais aussi ce que l’on pourrait réussir en y prenant garde.

J’adore toujours autant le duo formé par Andrea et Pénélope et j’apprécie de les voir s’entre-aider et apprendre l’une de l’autre, évoluant chacune au fil des pages. L’intrigue est une fois encore bien menée et tout s’enchaîne rapidement, faisant passer les chapitres avec rapidité tant on est pressé de savoir de quoi sera faite la suite.

Mais… Je n’ai pas adhéré à la fin. C’est un ressenti purement personnel mais les choix que font chacun des personnages ne m’ont pas satisfaits et je regrette du coup qu’il n’y ait pas un « après » pour découvrir ce qu’ils sont tous devenus.

En bref une série à découvrir pour ses réflexions intelligentes sur l’espèce humaine et sur le monde en général ainsi que pour ses personnages attachants et hauts en couleurs.

 

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35 / 50

Et dans

Finite incantatem : lire le tome final d’une saga – 35 points

 

Les Puissants, T1 Esclaves – Vic James

 

Titre : Esclaves

Série : Les Puissants

Auteur : Vic James

Traducteur : Julie Lopez

Editeur : Nathan

Date de Parution : 4 Mai 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Dans le jeu du pouvoir, chacun risque sa vie.

Dans une Angleterre alternative, chacun doit donner 10 ans de sa vie en esclavage.

Seuls quelques privilégiés, les Égaux, riches aristocrates aux pouvoirs surnaturels, restent libres et gouvernent le pays.

Abi, 18 ans, et son frère Luke, 16 ans, voient leur destin bouleversé quand leurs parents décident de partir tous ensemble accomplir leurs jours d’esclavage. Abi devient domestique au service de la puissante famille Jardine. Le somptueux décor dans lequel elle évolue dissimule en réalité de terribles dangers, car chez les Égaux, les luttes de pouvoir sont sans pitié. Et lorsqu’elle tombe amoureuse d’un de ses maîtres, c’est sa vie même qui est en péril…Luke, quant à lui, a été exilé dans la ville industrielle de Millmoor. Dans un environnement brutal et pollué, il s’épuise à la tâche. Cependant, d’autres, comme lui, partagent ses idéaux de liberté. Il découvre alors qu’il existe un pouvoir bien plus grand que la magie : la rébellion.

 

  • Avis:

Wow… Cela faisait un moment qu’un roman ne m’avait pas fait cet effet-là !

Si le résumé me tentait déjà beaucoup, les premières pages n’ont fait que confirmer que le roman allait me plaire et ce sentiment s’est intensifié au fil des chapitres. Jusqu’à ce que j’en referme la dernière page avec le sentiment de « Nooooon c’est fini ! Où est la suite ?! ». Bref, j’ai dévoré et adoré ce roman.

S’il s’agit d’un tome de mise en place, aussi bien des personnages (assez nombreux) que de l’intrigue, ce premier opus n’oublie absolument pas d’être riche en actions. Plusieurs situations se font et se défont au fil du récit, amenant de nouvelles questions, en résolvant d’autres et faisant entrer toujours un peu plus le lecteur dans le monde ainsi créé. Kyneston ou Millmoor deviennent des endroits que le lecteur connait pour y vivre en compagnie des personnages, pour y voir leur évolution et constater leur souffrance et leurs joies. Moi qui n’aime pas les descriptions, je n’ai ici jamais eu l’impression d’en lire tant les passages sont simplement nécessaires à la compréhension et à l’ambiance. Le décor posé, celui-ci devient un endroit où il est facile d’évoluer et où s’y distille les nouveautés par petites touches discrètes et bien amenées.

Sept personnages prennent tour à tour la parole au fil des chapitres et je n’ai pourtant jamais été perdue. Si les principaux sont Luke et Abi, le fait que certains des autres prennent de l’importance permet de découvrir d’autres facettes de leur personnalité. L’auteur sait parfaitement où elle mène ses lecteurs et comment leur faire apprécier ou non un personnage. Et pourtant, aucun d’entre ces derniers n’est parfait. On les aime parfois, on les déprécie ensuite mais on ne peut pas rester neutre face à eux. C’est là l’un des gros points forts du roman : les personnages suscitent tous des émotions. Si Luke m’a beaucoup touché, si son courage et celui d’Abi ne peuvent que forcer l’admiration, j’ai trouvé très intelligent de la part de l’auteur de nous permettre d’en savoir plus sur Silyen et Gavar dont j’ai hâte de connaître l’évolution, en espérant que Jenner gagne un peu en charisme.

Je pourrais citer une pléthore de personnages m’ayant marqué dans ce roman mais je vais m’arrêter là pour vous parler de l’autre point génial de cette lecture : l’intrigue. Le récit pose des questions importantes sur la notion de justice et de soumission. Avoir une compétence en plus à la naissance donne-t-elle le droit de disposer des autres ? Est-ce qu’une coutume est forcément juste parce qu’elle a été instaurée il y a des décennies de cela ? Ceux qui détiennent le pouvoir le font-ils de manière justifiée ? Le peuple a-t-il plus de pouvoir que ceux qui le gouverne ? Qui possède le plus de tords : ceux qui soumettent ou ceux qui trouvent normal d’être soumis ? Autant de questions qui sont finalement d’actualité et qui prennent ici un sens bien différent en prenant l’esclavage comme la perte de son humanité. Durant dix ans, vous ne disposez plus de vous. Le seul choix que vous ayez est de décider de quand commencer ces fameux dix ans.

Pour la famille Hadley, ce sont les parents qui décident de les faire tous ensemble, entraînant leurs trois enfants, Abigail, Luke et Daisy avec eux dans le but de faire leurs jours d’esclavage en famille. Par un concours de circonstance, Luke ne peut suivre la famille et est envoyé dans la ville d’esclaves de Millmoor alors que les autres prennent le chemin du domaine de la famille la plus puissante du pays : les Jardine.

Moi qui aime les intrigues politiques, j’ai été plus que servi dans ce premier opus et j’imagine que le second gardera la même dynamique, ajoutant des alliés ou des opposants à la révolution qui s’annonce dans ce tome-ci. Si le lieu très fermé de Kyneston regorge de ragots et d’intrigues en tout genre, l’action se concentre plutôt à l’intérieur de Millmoor, là où se retrouve en majorité le peuple opprimé.

Je ne sais que vous dire de plus pour ne pas vous gâcher le plaisir mais, si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas : lisez-le !

En résumé un premier opus qui remplit parfaitement son office de mettre en place une intrigue passionnante et des personnages vivants tout en instillant une dynamique qui n’augure que du bon pour la suite. Un gros coup de cœur !

Merci aux éditions Nathan pour cette découverte ~

 

« Les gens avaient moins tendance à se soucier des autres quand leur propre survie accaparait leur attention. »

« C’était la confiance qui rendait tout ça possible. La confiance qui vous prêtait les yeux d’une autre personne, ses bras puissants, son cerveau rapide. Qui vous faisait plus grand que vous ne l’étiez tout seul. »

« La technologie, lui avait-il expliqué, était un outil simple dont tout le monde s’était convaincu de la complexité. Faillible, mais que tout le monde croyait parfait. Les gens avaient délégué leur jugement critique – et même ce que leur indiquaient leurs propres sens – au pouvoir de la technologie. si on arrivait à tromper celle-ci, il n’était alors plus nécessaire de chercher à tromper les gens. »

 

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31 / 50

Impyrium, Livre I – Henry H. Neff

Titre : Impyirum – Livre I

Auteur : Henry H. Neff

Traducteur : Luc Rigoureau

Editeur : Hachette

Date de Parution : 25 Janvier 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

L’une veut sauver l’empire, l’autre veut le détruire.

Un Cataclysme a ravagé la Terre. Le passé est tombé dans l’oubli. Les Faeregine, une famille de magiciens, ont sauvé le monde dévasté par les monstres et les démons. Pendant 3000 ans, les Faeregine ont régné sur Impyrium tels des dieux, oppressant les humains dépourvus de pouvoirs. Aujourd’hui, leur magie s’épuise, et leurs ennemis se multiplient.
Hazel est une princesse impériale qui rêve d’une vie tranquille au milieu des livres et des grimoires. Mais dans ses veines coule une magie ancienne. Une magie que l’impératrice souhaiterait utiliser pour restaurer le pouvoir de la famille. Une magie noire qui essaie de la dévorer…
Hob Smythe est un jeune mineur du Nord. Quand un étranger qui aurait connu son père décédé lui propose de poursuivre son rêve de renverser les Faeregine, Hob abandonne tout pour le suivre à la capitale. Là-bas, il devient un espion dont la mission est de se rapprocher de Hazel.
Hob et Hazel se retrouvent alors au cœur de luttes de pouvoir qui les dépassent. Ils ne le savent pas encore : la survie d’Impyrium pourrait bien dépendre d’eux.

 

  • Avis :

Le seul point négatif ? Les chapitres sont très longs et, personnellement, j’aime pouvoir m’arrêter à la fin d’un chapitre lorsque je lis. Oui, c’est bien la seule chose qui m’a « dérangée » dans ma lecture. Pour le reste, j’ai été totalement entraînée dans le roman, qu’il s’agisse du cadre, des personnages ou de l’intrigue.

Le début nous plonge directement dans l’histoire et nous pousse à être aussitôt en accord avec le monde qui va nous entourer au fil des pages. Un monde aussi magique que politique et où les faux-semblants sont monnaies courantes. J’ai beaucoup apprécié que le roman soit cyclique au niveau du personnage qui le débute et qui le termine. Entre deux, l’alternance entre Hazel et Hob est bien faite et permet au lecteur d’en apprendre autant que les personnages sur les deux faces de la vie des merhuns et des muirs. Qu’Hazel et Hob débutent eux aussi dans les intrigues et les savoirs qu’ils vont découvrir au fil du temps permet aux lecteurs de les comprendre et de réussir à appréhender le monde qui les entourent. Chaque nouveauté est explicitée et donc facilement compréhensible.

Ce roman étant un premier tome, il met donc en place aussi bien le monde que l’intrigue et cette dernière a l’air très politique, entre pouvoir déjà en place et dissidence. Si l’on en sait assez peu sur celle-ci, j’ai apprécié que Hob’ se pose des questions et que Hazel ne soit pas une petite princesse niaise ou totalement reléguée au second rang. Loin d’être parfaits, les deux héros sont attachants et, s’ils font des erreurs, ils sont aptes à les reconnaître. La manière dont ils évoluent promet de belles choses pour la suite et je suis curieuse de voir s’ils vont perdre ce côté qui les rend si attachants, le fait de penser à ceux qu’ils aiment avant eux-mêmes et vont se laisser corrompre par le pouvoir et par le fait que d’autres se servent d’eux, ou s’ils vont au contraire devenir encore meilleurs.

L’intrigue propose des réflexions intéressantes sur le pouvoir et la manière de le détenir et les gue-guerres des riches sont intrinsèquement liées à la magie que chaque famille possède. Les autres peuples que l’on découvre sont intriguants et j’ai vraiment envie d’en découvrir plus sur le démon et les Lirlandais en général (et l’homoncule va beaucoup me plaire je le sens !). Ce premier opus pose donc beaucoup de questions et présentent tous les personnages qui seront utiles à la suite. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et, en refermant la dernière page, je n’avais qu’une hâte : en connaître la suite !

En bref un roman prenant qui pose les bases d’une histoire qui augure de beaucoup d’actions et de rebondissements. Un premier tome accrocheur !

Merci à NetGalley et aux éditions Hachette pour cette lecture ~

 

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19 / 50

Multiplettes : un livre de dystopie – 10 points

Divergente raconté par Quatre – Veronica Roth

Titre : Divergente raconté par Quatre

Édition augmentée

Série : Divergente

Auteur : Veronica Roth

Traducteur : Anne Delcourt

Editeur : Nathan

Date de Parution : 10 Novembre 2016

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Retrouvez Divergente raconté par Quatre. L’histoire de Quatre avant sa rencontre avec Tris + des bonus inédits sur la trilogie Divergente, des interviews de Veronica Roth, une nouvelle et des scènes inédites, un extrait du premier manuscrit de Divergente 1, des playlists… et des tattoos !

 

  • Avis :

Après voir lu la saga Divergente, j’avais aussi lu la première version sortie de ce roman et vous pouvez retrouver ma chronique juste ici. De nouveau, j’ai replongé ici dans cet univers particulier où ce sont les factions qui régissent le monde. Et, encore une fois, je suis tombée amoureuse de Quatre, de ses forces comme de ses faiblesses et j’ai relu avec plaisir les passages de sa vie que j’avais découvert l’année dernière.

Je vais donc surtout m’attarder sur les bonus de cette version augmentée. Ceux-ci présentent tout d’abord un entretien avec l’auteur qui s’intéresse à l’univers comme aux personnages et à la conception de ces deux derniers, ce qui nous permet de comprendre la manière dont a fonctionné Veronica Roth pour créer son récit. On y apprend autant sur l’auteur que sur sa manière d’écrire et sur son univers, ce qu’elle a essayé de faire à travers lui et ce qu’elle pense y avoir inclus. C’est une partie intéressante pour les lecteurs qui permet de comprendre certains choix, d’autant plus dans le reste des bonus puisque nous nous intéressons ensuite aux origines du roman qui est passé de la voix de Quatre à celle de Tris.

Veronica Roth explique donc ses choix pas à pas et dévoile aussi les brouillons de Divergente, nous permettant de constater par nous-même l’évolution de la série et nous donnant le droit par la même occasion de lire le texte à ses touts débuts. J’ai particulièrement apprécié l’évolution de Caleb qui a droit à tout une partie centrée sur lui et sur les origines de son personnage. Pour moi qui trouve régulièrement que mes personnages n’en font qu’à leur tête, je suis toujours soulagée lorsqu’un auteur dit la même chose ! Et constater l’évolution de Caleb remet en question des personnages qui ne devaient être que des faire-valoir mais qui gagnent en intensité car l’intrigue l’exige, sans que l’auteur l’ai parfois vu venir. L’avant/après de ce passage m’a vraiment beaucoup plu !

L’avant-dernière partie est une analyse psychologique de la façon dont notre cerveau évalue la peur, dans la saga Divergente en particulier, réalisée par un docteur en psychologie. Très intéressante au niveau des connaissances qu’elle apporte, cette étude met en valeur la manière dont la peur s’inscrit en nous et les activités à réaliser pour essayer de la combattre.

Quant à la fin, elle nous présente Nathalie Prior et j’ai adoré ces passages nous permettant de mieux comprendre cette adolescente que nous ne rencontrons que devenue femme et mère. Une plongée dans le « avant » Divergente que j’ai trouvé passionnante.

Un petit mot aussi sur cette couverture que je trouve magnifique ! Et sur la petite surprise sur le rabat ❤

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Merci aux éditions Nathan pour cette lecture ~

 

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5 / 50

et dans

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Multiplettes : un livre de dystopie – 10 points

U4. Contagion – Y. Grevet, F. Hinckel, C. Trébor, V. Villeminot

Titre : Contagion

Série : U4

Auteur : Yves Grevet, Florence Hinckel

Carole Trébor, Vincent Villeminot

Editeur : Nathan et Syros

Date de Parution : 3 Novembre 2016

 

 

  • Résumé (éditeur) :

« Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte. Je m’appelle Philippe, moi, président de la République française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille.
Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes : tout le pays est mort sauf nous, touristes français. Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors-la-loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça… »

 

  • Avis :

Quel plaisir de retrouver U4 !

Je vous en ai beaucoup parlé et vous le savez donc certainement mais je suis totalement fan de cette série. Tout d’abord de par l’idée (4 auteurs, 1 univers, 2 maisons d’édition,des romans à lire dans n’importe quel ordre) puis de par l’histoire (dont j’ai longuement parlé à cet endroit).

L’arrivée de ce spin-off était donc une très bonne occasion de replonger dans l’univers de U4. Et ça n’a pas manqué d’être le cas !

Si ce livre, de nouveau, est parfaitement lisible sans avoir lu la série, je trouve qu’il serait dommage de commencer par là. Car l’un des points les plus forts du roman est notamment de retrouver des personnages que nous avons déjà vu. De savoir ce qui leur est arrivé, avant ou après le virus. D’en apprendre plus sur eux comme on retrouve de vieux amis à qui on demande des nouvelles.

J’ai bien évidemment préféré certaines nouvelles à d’autres mais, en même temps, je les ai toutes aimé. Aucune déception, bien au contraire puisque l’ouvrage ne contient pas uniquement du texte. Comme une sorte de journal de bord, il nous permet de replonger dans ce monde en proie au chaos. Mais plus seulement par les yeux de quatre adolescents. Cette fois par la voix de certains adultes survivants, des adultes lambdas ou d’autres possédant pouvoirs et donc responsabilités. Il ne s’agit parfois pas uniquement de survivre mais bien de prendre des décisions pour que d’autres, la majorité, survivent eux aussi.

La première nouvelle nous montre le chaos avant les romans et c’est celle que j’ai trouvé la plus difficile à lire au niveau émotion et en même temps celle qui donne le panel le plus général de la situation. Elle permet de replonger directement dans l’histoire et de voir le début de l’épidémie, d’en comprendre les implications et de voir la débâcle qui a permis la série.

J’ai particulièrement apprécié le choix du moment relaté dans la BD. Au final, les nouvelles qui m’auront peut-être un peu perturbée (alors même qu’elles étaient celles que j’attendais), sont les suites directes des romans U4, celles concernant les personnages principaux. Sûrement car je m’étais déjà fait mon propre avis sur ce que serait leur vie à la fin de la série.

En bref un retour dans U4 qui tient toutes ses promesses et nous replonge dans le chaos avec ces personnages que nous avons aimé tout en nous faisant découvrir de nouveaux héros. Une belle façon de finir la boucle.

Merci beaucoup à Samia et aux éditions Nathan pour ce roman que j’attendais avec impatience ~

 

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4 / 50

et dans

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Beauxbâtons : un livre d’un auteur français – 30 points