Vacances

Hello,

Pas de chroniques aujourd’hui et le blog se met en pause pour une quinzaine de jours ^-^

Je pars pour Tokyo aujourd’hui (je serai d’ailleurs dans l’avion quand vous lirez ça, c’est un peu comme un bond vers le futur ou un retour vers le passé au choix 😛 )

Donc je n’aurai pas de PC et pas le temps de chroniquer malgré mes heures de lecture avionesques !

Je n’ai pas oublié le concours anniversaire qui va se transformer en concours de Noël à ce rythme (je suis toujours à 700km de chez moi alors ça complique les choses niveau organisation…) mais ça me permettra de rajouter des petites choses dans le paquet ~

Portez-vous bien durant ces quelques jours et à bientôt ❤

 

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Apocalypsis – Eli Esseriam

Titre : Apocalypsis

Partie 1

Auteur : Eli Esseriam

Editeur : Lynks

Date de Parution : 1er Février 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

2012. Selon plusieurs croyances et mythologies, la Fin du Monde arrive à grands pas.
Ils sont quatre adolescents d’apparence ordinaire. Alice, Edo, Maximilian et Elias. Ils ne se ressemblent pas et n’ont, à première vue, rien en commun. Leurs vies vont pourtant s’entremêler d’étranges manières. Chacun va se découvrir un rôle dans ce cataclysme planétaire et apprendre à dominer son pouvoir unique. Ils vont devoir s’unir et sceller le Jugement Dernier. Ils sont les Cavaliers de l’Apocalypse.
Ils devront tuer, mais aussi épargner, maîtriser le sort des Hommes tout en se soumettant à leur propre destin.
Seules 144 000 âmes pourront être sauvées. En ferez-vous partie ?
Ou serez-vous un de leurs mystérieux opposants, déterminés et prêts à tout pour sauver le Monde ?

 

  • Avis:

Ce roman, je louchais dessus depuis quelques temps. La couverture m’intriguait tout comme le résumé. L’Apocalypse et ses quatre cavaliers, un sujet intéressant ! D’autant plus ici alors qu’on nous présente quatre adolescents « lambda » qui n’ont aucune idée de qui ils sont réellement. Je me demandais de quelle manière le sujet allait être traitée et comment ces jeunes allaient finir par déclencher l’Apocalypse : seraient-ils consentant ? Voudraient-ils sauver certaines personnes ? Seraient-ils amis ? Qui allaient s’élever contre eux ?

Bref beaucoup de questions dont j’attendais impatiemment les réponses !

Les petits extraits de Bible et les citations à chaque début de chapitres m’ont donné envie d’en savoir plus et j’étais donc toute partante à entrer dans l’histoire. Puis j’ai fait la connaissance d’Alice. Et si elle m’a d’abord amusé, elle m’a finalement vite agacée. Elle est belle, elle sait tout, elle réduit les gens à sa volonté, elle annonce qu’elle n’a pas de sentiments, elle parle comme un dico… Si j’ai bien aimé la découverte de ses pouvoirs et les moments avec ses parents, qui amènent un peu d’humanité, j’ai vite sauté des passages entiers tellement Alice m’agaçait…

J’espérais me remettre dans le roman en découvrant les deux autres cavaliers présents dans ce tome mais, de la même manière, leur propension à se déclarer immensément mauvais mais parfait m’a de nouveau rebuté… Dommage car la relation entre Edo et son petit frère me plaisait bien. J’aurai peut-être accroché s’il avait été le premier des cavaliers mais Alice ne m’avait déjà pas motivé et j’ai donc fini par totalement décrocher.

Dommage.

Les Loups-Garous de Thiercelieux : Lune rousse – Paul Beorn & Silène Edgar

 

Titre : Les Loups-Garous de Thiercelieux : Lune rousse

Auteur : Paul Beorn et Silène Edgar

Editeur : Castelmore

Date de Parution : 7 Novembre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

L’une vit le jour, l’autre vit la nuit…

1846. Un soir d’automne, le ciel est rouge au-dessus du village de Thiercelieux.

Lapsa et Lune ont grandi ensemble mais cette nuit-là, l’appel de la lune rousse va les séparer. Lapsa découvre qu’on lui a menti sur la mort de ses parents et se jure de découvrir la vérité. Lune se lance à la poursuite d’un loup noir, jusqu’à un coffre caché sous un rocher. À l’intérieur : des masques de loups, un poème oublié qui parle de vengeance…

Un masque sur le visage, la jeune fille se sent soudain investie d’une force animale. Elle fait le serment de lutter contre les injustices qui frappent le village.

Mais la malédiction des loups, surgie du passé, ne risque-t-elle pas de bouleverser Thiercelieux et de les dépasser toutes les deux ?

 

  • Avis :

Ah Thiercelieux ! Que d’heures j’ai pu passé à jouer au jeu de cartes ! Forcément, je n’ai donc pas pu résister à l’envie de lire ce roman pour voir s’il allait me replonger dans toutes mes soirées de fous-rires… ou non.

Hé bien je dois dire que c’est un pari réussi ! J’ai passé un très bon moment avec ce roman, indépendamment du jeu d’ailleurs car je l’aurai apprécié sans connaître Thiercelieux. L’intrigue nous présente deux jeunes filles : Lapsa et Lune qui sont les meilleures amies du monde. Lapsa n’ayant jamais connu ses parents, elle se pose beaucoup de questions sur ceux-ci, d’autant plus que tout le monde au village se refuse à lui parler de son père. Et que sa grand-mère, la guérisseuse, lui interdit de poser des questions. Quant à Lune, ses parents veulent la marier et elle se refuse à n’être que du bétail.

C’est donc à ce moment-là, où elles aspirent toutes les deux à être les décideuses de leur propre vie, que les loups-garous reviennent à Thiercelieux…

On est vite happé par cette histoire de loups-garous qui défient les générations et les différences, comme les similitudes, entre les anciens loups et les nouveaux sont bien faits. Les personnages ont tous quelque chose à cacher et, en cela, on retrouve bien l’esprit du jeu de cartes, ou chacun se demande qui est l’autre et quel rôle il joue lorsque la nuit tombe. D’ailleurs, j’ai adoré retrouver les personnages du jeu : la petite fille, la sorcière, le chasseur… Un petit jeu de piste à l’intérieur même du roman !

L’intrigue est bien menée et le suspense est là, on se demande qui fait quoi, qui est finalement moins sympa qu’il n’en a l’air et, si on découvre finalement qui est le coupable, tous les petits détails qui mettaient sur une fausse piste sont levés et nous permette de tout savoir sur ce petit village et ses habitants.

En bref une histoire bien menée qui peut plaire autant à ceux qui ne connaissent pas le jeu qu’à ceux qui aiment y jouer. Une belle surprise !

(Et maintenant, j’ai envie de ressortir mes cartes 😛 )

Déracinée – Naomi Novik

 

Titre : Déracinée

V.O. : Uprooted

Auteur : Naomi Novik

Traducteur : Benjamin Kutzer

Editeur : J’ai Lu

Date de Parution : 26 septembre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Patiente et intrépide, Agnieszka parvient toujours à glaner dans la forêt les baies les plus recherchées, mais chacun à Dvernik sait qu’il est impossible de rivaliser avec Kasia. Intelligente et pleine de grâce, son amie brille d’un éclat sans pareil. Malheureusement, la perfection peut servir de monnaie d’échange dans cette vallée menacée par la corruption. Car si les villageois demeurent dans la région, c’est uniquement grâce aux pouvoirs du « Dragon ». Jour après jour, ce sorcier protège la vallée des assauts du Bois, lieu sombre où rôdent créatures maléfiques et forces malfaisantes. En échange, tous les dix ans, le magicien choisit une jeune femme de dix-sept ans qui l’accompagne dans sa tour pour le servir. L’heure de la sélection approche et tout le monde s’est préparé au départ de la perle rare. Pourtant, quand le Dragon leur rend visite, rien ne se passe comme prévu…

 

  • Avis:

J’ai découvert Déracinée sur les réseaux sociaux, voyant régulièrement passer le résumé et celui-ci m’intriguait. Donc, lorsque J’ai Lu a proposé des partenariats sur ce titre, je n’ai pas hésité bien longtemps à tenter ma chance. Et je dois dire que je suis bien contente de l’avoir fait !

Je ne m’attendais pas à autant aimer ce roman. Je pensais bien qu’il allait me plaire évidemment, mais le début m’avait mis un léger doute… vite disparu après quelques pages.

Agnieszka est un personnage entier qu’il est très agréable de suivre et de voir grandir. L’amitié qui les lie, Kasia et elle, est l’une des pierres angulaires du roman et est magnifique. On découvre deux jeunes filles soudées mais sans le côté « l’amitié est parfaite ». Non, la jalousie, l’insatisfaction, l’envie sont présentes elles aussi mais, comme dans la vraie vie, on aime nos amis comme ils sont et l’on n’est pas toujours d’accord avec eux ou avec leurs choix ou leurs manières de penser. Agnieszka et Kasia sont un duo qui m’a entraîné dans l’histoire et que j’aurais certainement suivie même si l’intrigue ne m’avait pas autant plu.

Mais voilà… L’intrigue était géniale. Le début nous met directement dans l’ambiance de la vie près du Bois, ce bois dont il ne faut pas s’approcher, ce bois qui enlève et qui tue, qui modifie les gens et les rend horriblement différents, inhumains. Sa présence est dans toutes les pages comme celle du Dragon qui vient tous les dix ans prendre une fille et l’emmène dans sa tour pour les dix années suivantes. Ah le Dragon, encore un personnage qui évolue ! J’ai tout de suite eu beaucoup de tendresse pour cet homme et ses galères en relations humaines. Et pour son travail avec le Bois.

Evidemment… Le Bois. Tout au long du roman, le Bois est fascinant. Qu’il émerveille ou dégoûte, on veut toujours en savoir plus sur ce qu’il contient, sur la manière dont il a été créé et pourquoi… Et j’ai véritablement apprécié que l’auteur nous donne toutes les informations au bon moment.

Et que serait la fantasy sans un peu de politique chez les nobles ? Là aussi l’intrigue est bien menée et s’enracine parfaitement dans l’ouvrage. Des petits détails glissés ça et là au début du roman prennent ensuite une importance vitale et on sent par là que l’auteur savait parfaitement bien où elle allait mener le lecteur. Tout est minutieusement préparé et l’on a plus qu’à se laisser porter.

Ce roman, ce n’est pas une discussion sur le bien et le mal mais bien une belle histoire sur les relations entre l’homme et la nature. La Féerie de la forêt et son côté maléfique tout à la fois, unies comme nos qualités et nos défauts le font finalement aussi. Je ne peux pas en raconter trop au risque de spoiler mais les personnages que nous découvrons au fil des chapitres ont tous une importance particulière. Leurs vécus, comme leurs caractères, sont exploités et les font paraître plus vrais que nature. J’ai frémi avec eux, j’ai croisé les doigts et j’ai été triste ou abasourdi par les événements qui se déroulent tout au long du roman. Rares ont été ceux auxquels je m’attendais et je ne me suis pas réellement posée de questions sur la suite tant j’avais de toute manière du mal à m’arrêter de lire.

En bref un beau coup de cœur pour cet ouvrage qui vient de s’enraciner profondément dans ma bibliothèque ! J’ai hâte de lire d’autres ouvrages de l’auteur.

Gros sur le cœur – Carène Ponte

Titre : Gros sur le cœur

Auteur : Carène Ponte

Editeur : Michel Lafon

Date de Parution : 20 Novembre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

C’est l’histoire d’une adolescente sans doute un peu trop ronde, sans doute un peu trop fragile.
C’est l’histoire d’un nouveau lycée, des yeux qui dévisagent, des yeux qui jugent.
C’est l’histoire d’un professeur d’allemand qui séduit.
Mélissa, 17 ans, suit ses parents dans une nouvelle ville, un nouveau lycée.
Année de terminale sur la corde raide. Année charnière entre dégoût de soi, et renaissance.

 

  • Avis:

Ce livre étant basée sur le véritable vécu de l’auteur, il est assez délicat d’en écrire une chronique mais je vais malgré tout essayer de vous expliquer ce que j’en ai ressenti à la lecture. Tout d’abord, nous ne savons pas quels sont les moments fictifs ou non car tout est plausible. Ce qui est finalement assez effrayant… De voir à quel point les gens sont mauvais entre eux. Il ne s’agit pas ici que d’adolescents dont on pourrait dire qu’ils ne savent pas ce qu’ils font (et si, ils le savent très bien…) mais aussi des adultes. Le professeur est le personnage qui m’a le plus dérangé dans ce roman car je le juge de mes yeux d’adulte et les passages où il est présent m’ont donc paru totalement malsains.

En fait ce qui m’a embêté dans ma lecture c’est que le harcèlement comme la relation élève-professeur sont des choses dont il faut parler et c’est totalement le genre de livre à mettre entre les mains des adolescents. Mais cette histoire étant assez courte, j’ai trouvé que les deux ensembles était « trop » et que, ajouté à tout ce qui se passe dans la tête de Mélissa, on ne se concentrait pas assez sur un sujet ou sur l’autre. Trop d’informations en trop peu de pages.

A contrario, j’ai beaucoup aimé la manière dont l’auteur traite le sujet. Mélissa est un personnage auquel il est facile de s’identifier et qui, si elle fait des erreurs (et on en fait tous) est profondément gentille. Mais tous les gentils finissent par se rebeller lorsqu’on les pousse à bout. Et c’est normal. Mais cela ajoute en plus à la charge mentale des adolescents qui subissent puis ensuite en plus, culpabilisent.

Le sujet est bien amené et bien raconté et, si le roman se déroule sans surprise, il est important de mettre des mots sur les sujets qu’il aborde.

En bref un ouvrage qu’il serait intéressant d’étudier au lycée pour faire réfléchir les ados tout autant que les professeurs.

 

 

La Planète des 7 Dormants – Gaël Aymon

Titre : La Planète des 7 Dormants

Auteur : Gaël Aymon

Editeur : Nathan

Date de Parution : 14 Juin 2018

 

 

Résumé (éditeur) :

Leur vaisseau endommagé, des explorateurs spatiaux se retrouvent coincés sur une planète inconnue. Lorsqu’ils découvrent les ruines d’une civilisation disparue, cela ravive l’espoir de la capitaine : cette nouvelle planète pourrait-elle être habitable ? L’équipage, lui, est profondément divisé. Vaut-il mieux prendre le risque de rester dans cet environnement désertique, ou bien repartir malgré l’état du vaisseau ?
La rencontre soudaine d’un peuple d’humanoïdes primitifs qui les prend pour leurs divinités, les Sept Dormants, les place devant un choix crucial : jouer les usurpateurs ou détromper les indigènes…

 

Avis :

Ce roman, je l’ai commencé un peu par surprise. Il était dans ma PAL et la couverture m’intriguait, je me suis donc lancée dans la lecture sans savoir réellement à quoi m’attendre car je lis très peu de science-fiction.

Je n’ai pas particulièrement accroché avec les personnages qui sont trop nombreux pour que l’on puisse réellement en savoir beaucoup sur eux puisque l’on va de l’un à l’autre rapidement. Malgré tout, j’ai apprécié Danco, par son côté emphatique et certainement aussi parce qu’il est celui que l’on voit le plus régulièrement. Sa mise à l’écart, à cause de sa différence, fait aussi qu’il est plus facile de le comprendre et de s’y attacher.

J’ai trouvé intéressante l’idée de l’équipage hétéroclite qui ne s’entend pas et qui vient de planètes, de cultures et de races différentes. Néanmoins, ce fait n’est pas assez exploité à mon goût… Ils ne s’entendent pas, d’accord, ils se suspectent les uns les autres, d’accord… mais après ? Leur mésentente ne provoque finalement pas grand-chose et assez peu de tension puisque l’intrigue se concentre ensuite sur le peuple qu’ils découvrent.

En vérité, j’ai trouvé qu’il y avait trop de choses dans le roman : la tension entre l’équipage, le côté race différente, la notion d’écologie actuelle, les croyances des indigènes, la volonté de s’en sortir de chacun, l’apprentissage d’un nouvel endroit… beaucoup trop pour un seul tome selon moi car tout est assez peu exploité finalement. On passe de l’un à l’autre sans que rien n’est vraiment d’impact, certainement car je n’ai pas totalement réussi à entrer dans le roman. Peut-être que, comme pour la fantasy, je suis plus sensible lorsqu’il s’agit de littérature plus sombre et donc plus adulte.

Je ne sais donc trop que vous dire le concernant : je ne l’ai pas adoré mais j’ai malgré tout passé un bon moment, notamment grâce au personnage de Danco.

En bref une histoire intéressante qui plaira sûrement aux adolescents amateurs de science-fiction.

 

Le bureau des coeurs trouvés, T1 Lexie Melody – Cathy Cassidy

 

Titre : Lexie Melody

Série : Le bureau des coeurs trouvés

Auteur : Cathy Cassidy

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : 04 Octobre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Lexie, 13 ans, vit dans une famille d’accueil depuis que sa mère l’a abandonnée.
Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est sauver de l’oubli tout ce qu’elle peut : animaux,objets… Et si elle sauvait aussi les gens ?
Elle décide de créer un groupe de parole pour réunir les marginaux de son collège…qui se transforme vite en groupe de musique. Les Lost & Found sont nés !
Leur aventure sera émaillée de nouvelles amitiés et de romances, mais aussi de tensions, à mesure que chacun apprend à trouver sa place. Et lorsqu’il s’agit d’une bonne cause, comme sauver la bibliothèque locale de la fermeture, ils sont prêts à soulever des montagnes !

 

  • Avis :

Quand je démarre un Cathy Cassidy, je sais que je vais passer un bon moment et rencontrer des jeunes adolescents attachants. Ce roman-ci n’a pas fait exception à la règle, notamment parce que l’histoire de Lexie me touche particulièrement en ce moment.

Nous faisons donc la connaissance de cette petite fille que la maman a laissé seule et qui grandit en famille d’accueil, des questions plein le coeur et avec la volonté de ne pas s’attacher pour ne jamais trahir sa mère. Ce que j’apprécie dans les romans de Cathy Cassidy, c’est que l’auteur nous place devant les sentiments des enfants de manière très juste. Elle ne juge pas ses personnages mais nous présente des situations de vie réelle que peuvent vivre ou avoir vécu des enfants.

Comme toujours, l’histoire fait aussi la part belle à l’amitié et à la différence, démontrant que, même lorsque l’on se sent seul au monde, d’autres vivent peut-être la même chose que nous ou des situations similaires et sont donc apte à nous comprendre et à nous aider à extérioriser ou à nous sentir mieux. Ici, par son club, Lexie se fait des nouveaux amis et leur permet de se rencontrer et de s’exprimer.

Les chansons qui parcourent le texte donnent envie de pouvoir les écouter et j’aurai adoré les avoir en playlist pour leur donner un rendu réel à l’oreille. Le roman met bien en valeur la côté cathartique de l’écriture ou de la musique dans l’existence, notamment pour Marley et Lexie. Mais aussi pour tous les adolescents qui font parti du groupe. Eux qui n’avaient pourtant rien en commun au premier abord, se retrouve ici tous réunis pour une même cause. S’ils n’ont pas les mêmes raisons de se donner à fond, ils sont malgré tout dans le même bateau et apprennent rapidement à devoir compter les uns sur les autres et à se connaître comme à se comprendre.

Comme le dit Lexie, chacun traîne ses propres casseroles et les apparences ne sont souvent que le côté visible de l’iceberg. Le roman est aussi une ode aux bibliothèques, chose à laquelle je suis évidemment très sensible, moi qui suis bibliothécaire et qui essaie de proposer des romans différents selon les goûts de chacun. Voir un usager revenir avec un grand sourire en exprimant combien il a aimé le livre conseillé est toujours un véritable plaisir et l’amour pour les bibliothèque qui ressort de ce texte fait chaud au cœur.

En bref le premier tome d’une série que je vais suivre avec grand plaisir, qui présente des adolescents qui, tous jeunes qu’ils soient, sont déjà bien abîmés par la vie mais dont l’amitié qui les lie leur permet de rebondir. Une réussite.