Dynasties, tome 1 : Entre les flammes – Ilona Andrews

 

Titre : Entre les flammes

Série : Dynasties

V.O. : Hidden Legacy

Auteur : Ilona Andrews

Traducteur : Guillaume Le Pennec

Editeur : J’ai Lu pour Elle

Date de Parution : 26 Avril 2017

 

 

  • Résumé :

Il y a plus d’un siècle, des scientifiques ont créé un sérum permettant de développer des dons d’ordre surnaturel. Depuis, ces gènes se transmettent de génération en génération…

Détective privée, Nevada Baylor peut détecter les mensonges chez autrui. Alors qu’elle s’apprête à affronter le challenge le plus ardu de sa carrière, retrouver un certain Adam Pierce, elle se fait kidnapper. Son ravisseur ? Rogan, un séduisant milliardaire aux grands pouvoirs. Entre le désir de fuir et celui de s’abandonner à lui, Nevada hésite…

 

  • Avis :

Bon, premier point, je trouve le résumé un peu simplet au vu de l’histoire. Ne vous y fiez donc pas si vous pensez en le lisant qu’il s’agit d’une petite amourette saupoudrée de paillettes magiques. Pour avoir lu les quatre premiers tomes de Kate Daniels (avant que leur traduction ne s’arrête mais c’est une autre histoire et, en plus, Kate Daniels revient *-*), je connaissais déjà la plume du couple Ilona Andrews.

L’intrigue est menée d’une main de maître et les événements s’enchaînent rapidement sans pourtant jamais perdre le lecteur. Si le roman prend soin de présenter les personnages, c’est par petites touches, au moment opportun et lorsque l’intrigue a besoin de montrer un nouveau jour de leur personnalité ou de leur histoire. Nevada est une héroïne totalement badass qui garde néanmoins un côté très humain. Son amour des siens et sa volonté de tout faire pour préserver les autres la pousse à se mettre elle-même en danger. Cependant, elle réfléchit toujours aux conséquences de ses actes et ne choisi de faire quelque chose que si elle le juge juste. Sa répartie est un régal à lire et on ne peut que s’attacher à cette jeune femme qui cache beaucoup de failles sous une carapace forgée au fil des ans.

On ne sait finalement pas tant de choses que cela sur Rogan mais il arrive à être aussi insupportable qu’attachant et j’ai vraiment hâte d’en apprendre plus sur lui. Dans ce tome-ci, son caractère comme ses manières sont aussi rigides qu’attirantes (oui, Rogan est tout en nuances 😛 ) et j’ai adoré le binôme qu’il forme avec Nevada. Leurs dialogues sont de jolis moments d’humour entre des moments d’actions véritablement prenants qui permettent à la tension de redescendre. Les passages Augustin/Rogan sont d’ailleurs des petits moments bienvenus d’ambiance cours de récré que j’ai adoré.

La hiérarchisation des maisons est présentée de manière assez rapide pour le moment, le roman se concentrant vraiment pour mettre en place le background tout en présentant une histoire à la résolution complète (même s’il y a évidemment beaucoup plus derrière celle-ci). On comprend malgré tout que les maisons dominent et s’affrontent autant qu’elles se soutiennent. J’imagine qu’on en saura beaucoup plus lors du second opus qui devrait avoir une intrigue plus complexe politiquement parlant, notamment au niveau de la représentation des maisons entre elles. Le côté rigide de leur éducation et de leur manière de voir le monde s’oppose radicalement à la famille où Nevada a grandit, la loyauté des premiers étant faite par devoir alors que celle de Nevada réside dans l’amour et le respect qu’elle voue à ceux qui l’entourent.

Ce premier tome pose donc les bases d’une histoire prenante, permettant la résolution d’une intrigue pour en annoncer une beaucoup plus vaste. On ne s’ennuie pas un seul instant et les pages se tournent à toute vitesse, amenant autant de résolution que de questions.

En résumé une intrigue qui vous emmène tambour battant et des personnages totalement irrésistibles. Que demander de plus ?

 

 

Les Séductrices, T1 L’Empreinte de tes lèvres

 

Titre : L’empreinte de tes lèvres

V.O. : Sweet Enemy

Série : Les Séductrices

V.O. : Veilded Seduction

Auteur : Heather Snow

Editeur : J’ai Lu

Date de Parution : 19 Février 2014

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Le comte de Stratford fulmine. Sa mère n’a rien trouvé de mieux que d’organiser une partie de campagne dans sa propriété de Somerton Park. Il ne peut plus faire un pas sans tomber sur une jeune fille prête à compromettre sa réputation pour se faire épouser. Or il vient justement de surprendre une de ses petites intrigantes dans son bureau, en pleine nuit. Et elle est si jolie qu’il ne résiste pas à l’envie de lui voler un baiser pour lui donner une bonne leçon…
Pourtant, il se trompe totalement. Liliana Claremont a bien autre chose en tête que le mariage. Elle est venue venger son père…..

 

  • Avis :

Tout d’abord merci à Karline sur le blog de laquelle j’avais remporté ce roman lors d’un concours ~

Ce premier tome contient parfaitement tout ce qu’on peut attendre d’une bonne romance historique. Avec en prime des réflexions sur la place de la femme dans la société à l’époque, l’évolution de la chimie et les conditions des soldats après leur retour de guerre.

L’histoire nous présente donc Liliana, bien décidée à ne pas se marier pour pouvoir poursuivre des recherches en chimie comme le faisait son père. Orpheline depuis sa prime adolescence, elle n’a jamais connue sa mère mais cette dernière était médecin, encouragée par son père. Ce qui, à l’époque, n’est pas vraiment du goût de la bonne société. Liliana, fait donc office d’étrangeté, d’autant plus qu’elle aspire à être reconnue pour ses travaux et passe en ce sens beaucoup de temps à travailler dans le laboratoire ayant appartenu à son géniteur. Elle ne fréquente donc ni les bals, ni les messieurs et est plus à l’aise en culotte de cheval qu’en amazone.

Pourtant, lorsqu’elle découvre des lettres cachées indiquant que son père a été assassiné, elle n’hésite pas à changer ses plans et à faire croire à sa tante qu’elle part en quête d’un mari. Tout cela pour se faire accepter dans la maison de campagne de la famille qu’elle suspecte.

Geoffrey, de son côté, comte de Straford, n’est pas particulièrement à la recherche d’une femme. Pas qu’il n’en veut pas, il se verrait parfaitement finir ses jours avec une femme qui lui conviendrait à la condition qu’il ne s’y attache pas comme son père l’a été à sa mère. Mais, en attendant, il se focalise surtout sur un projet de loi visant à aider les soldats pauvres rentrés du front. Lui-même ayant été soldat, il veut à tout prit utiliser son influence, son nom et son argent pour cette cause qui lui tient à cœur.

Ils sont tous deux un peu à part et leur rencontre va évidemment faire des étincelles.

J’ai ricané lorsque l’un et l’autre se pâment de désir au premier regard et jonglent entre non-dits, sentiments perturbés et tout ce qui fait le charme des romances historiques. Mais il y a ici plus d’un petit amour gentillet et un refus d’aimer. Chacun des deux a un passé complexe et l’intrigue de l’assassinat prend une grande place dans le roman. On fait des suppositions, on se trompe, on réfléchit… et on s’attache aux personnages principaux. A la bonté de Geoffrey et à l’intelligence de Liliana.

Une lecture que j’ai vraiment beaucoup apprécié ! Et dont je lirai la suite avec plaisir puisque le personnage masculin principal du second tome se trouve être l’un des personnages secondaire que j’avais beaucoup aimé dans cet opus-ci ~

 

 

 

Vacances ~

Hello ~

Avec la fin du stage, ma nièce à la maison et le tetris auquel je joue avec ma valise, je n’ai pas beaucoup chroniqué. Je pars demain pour une semaine à Brocéliande pour mon rituel des Rencontres de l’Imaginaire. J’ai programmé deux chroniques durant ce laps de temps. N’ayant pas internet de manière continue jusqu’à fin août, je vais malgré tout essayer d’être plus régulière au niveau des posts et, surtout, de trouver le temps de lire *-*

Concernant les In My Mailbox, je suis à la bourre la plus totale et je verrais donc par la suite si je divise les réceptions par mois, si je fais tout d’un coup ou si je les saute (flemme quand tu nous tiens… je sais, c’est mal…)

En tout cas, ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas de réponse tout de suite, je serais très peu dispo dans les jours qui viennent ^^

Bisous ❤

 

Rose Givrée – Cathy Cassidy

 

Titre : Rose Givrée

V.O. : Sundae Girl

Auteur : Cathy Cassidy

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : 1er Juin 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Jude, 13 ans, rêve d’une vie discrète et sans ennuis, ce qui est très difficile quand on a une famille comme la sienne : un peu givrée et très embarrassante.
Son père est capable de débarquer à une réunion parents-profs déguisé en Elvis Presley, et sa mère perd régulièrement les pédales. Alors, de peur que tout ça ne se sache, Jude refuse de laisser quiconque entrer dans sa vie, en particulier Carter, ce garçon qui s’évertue à être gentil avec elle.
Mais quand la situation déraille vraiment, Jude découvre que rien ne vaut l’aide de ceux qui vous aiment, et que même son cœur de glace est capable de fondre…

 

  • Avis :

Comme à chaque nouvel ouvrage de Cathy Cassidy, j’ai retrouvé avec plaisir sa manière de décrire les sentiments de son personnage principal. Aussi fluide que douce, son écriture porte les émotions de Jude dont la vie lui semble bien compliquée. Entre une mère plus proche de sa bouteille que de sa fille, une grand-mère atteinte d’Alzheimer et un grand-père qui se met des œillères, Jude est finalement le pivot de la famille. Un fardeau bien lourd à porter pour une adolescente de treize ans.

C’est sans pathos que Cathy Cassidy nous entraîne dans les pas de son héroïne, profondément attachée à sa famille mais qui regrette beaucoup que celle-ci ne soit pas plus « normale ». Si son père est présent et lui donne un semblant de stabilité, son métier de sosie le classe lui aussi loin de la normalité simple à laquelle aspire sa fille.

J’ai beaucoup aimé cette dernière et on ne peut que s’attacher à cette gamine qui fait tout pour rendre heureux les gens qu’elle aime. Sa fragilité se ressent dans le mur qu’elle a dressé entre sa famille et les autres, cherchant à les protéger du regard de ceux qui pourraient juger ce qui se passe entre les murs de la maison familiale. Sa douleur ressort entre les pages du roman et m’a souvent serré le cœur.

Il y a aussi Carter, ce gamin parfois totalement à l’ouest mais aussi drôle que persuasif, qui amène une touche de gaieté dans la vie de Jude. Il est finalement cette petite bulle d’oxygène qui lui manque sans qu’elle en ait conscience.

Les thèmes soumis ici sont nombreux et importants mais toujours aborder avec une justesse impressionnante. L’auteur ne juge pas ses personnages, elle les place simplement devant les conséquences qui découlent de leurs choix, que celles-ci soient positives ou non.

En bref un ouvrage à mettre entre toutes les mains.

 

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44 / 50

Your Name – Makoto Shinkai

 

Titre : Your Name

V.O. : Kimi no na wa

Auteur : Makoto Shinkai

Traducteur : Jean-Louis La Couronne

Editeur : Pika Roman

Date de Parution : 5 Juillet 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Mitsuha, une jeune fille élevée dans une famille traditionnelle, s’ennuie dans ses montagnes natales et voudrait connaître la vie excitante d’une grande ville. À Tokyo, Taki est débordé, entre le lycée, son travail à temps partiel et ses amis.
Un jour, Mitsuha rêve qu’elle est un jeune homme à Tokyo, tandis que Taki se voit en rêve dans la peau d’une adolescente du Japon rural… Contre toute attente, leurs rêves respectifs sont devenus réalité : leurs corps se sont échangés et chacun vit la vie de l’autre !
Attirés de façon inexplicable, Mitsuha et Taki vont tout faire pour se retrouver bien que le temps et l’espace semblent les séparer…

 

  • Avis :

Ayant vu le film et l’ayant adoré, j’étais curieuse de voir si le roman était différent ou non. En général, on s’aperçoit vite que le film ne reprend pas tous les éléments. Ici, le roman fait suite à l’idée du film et a été écrit durant le tournage de ce dernier. Cette création des deux éléments simultanément se trouve à la fin du roman, raconté par l’auteur et les explications permettent au lecteur de bien comprendre le processus et le pourquoi de l’écriture de ce texte.

Je vous parlerai certainement du film lorsque je le visionnerai de nouveau et je vais donc laisser de côté l’esthétique des images pour me concentrer uniquement sur celle des mots.

L’histoire nous présente deux adolescents qui, un beau matin, se retrouvent dans le corps l’un de l’autre. S’ils ne semblent avoir rien en commun, leurs « rêves » vont peu à peu les faire évoluer, chacun ayant une incidence sur la vie de l’autre lorsqu’il prend possession de son corps.

Il y a d’ailleurs toute une réflexion sur les souvenirs et sur leur lien au corps, par exemple sur les automatismes que notre corps intègrent sans que nous ne nous en rendions compte. L’histoire se concentre vraiment sur cette notion de lien. Lien de l’esprit au corps, lien des gens entre eux, liens familiaux, amicaux, amoureux. Liens du passé au présent. Notre vie est un enchevêtrements de liens qui se tissent au fil du temps, qui grandissent ou s’amenuisent et qui ne sont pas toujours le fait de notre propre volonté. Certains liens sont créés bien avant notre naissance et auront pourtant une incidence importante sur notre vie.

Si cette notion est particulièrement intéressante en elle-même, elle est ici proposée avec une poésie toute particulière. Le texte va crescendo pour une ambiance tout d’abord très humoristique puis plus douce avant de se dramatiser peu à peu. On ressent la fébrilité des personnages, leur détresse et leur volonté de se rappeler.

Grâce au film, je connaissais déjà l’histoire et, pourtant, je me suis de nouveau prise au jeu de l’intrigue. J’ai espéré avec eux et je suis totalement entrée dans cette vision très onirique du monde. Qu’il s’agisse de Taki ou de Mistuha, je me suis attachée à ces deux héros courageux et profondément attendrissant.

En bref un roman d’une poésie exquise, qui amène son lecteur à comprendre la profondeur des liens qui l’unissent au monde.

L’éveil, Stade 2 – Jean-Baptiste de Panafieu

Titre : Stade 2

Série : L’éveil

Auteur : Jean-Baptiste de Panafieu

Editeur : Gulf Steam

Date de Parution : 2 Mars 2017

 

 

  • Résumé (éditeur)

Une réflexion éthologique et éthique sur la condition animale dans le monde moderne.
Le virus s’est propagé outre-Atlantique.
Kidnappée par la WOFF, Laura n’a plus le choix : dans un laboratoire secret installé à la frontière des États-Unis et du Canada, elle doit créer, sous la menace, un contre-virus pour mettre un terme à l’épizootie mondiale.
Mais la jeune chercheuse essaie de gagner du temps, persuadée que ce virus restaure l’équilibre entre les humains et le monde animal.
Elle est par ailleurs convaincue que son frère et ses amis arriveront bientôt pour la sauver.
Des fenêtres de la maison dans laquelle elle est tenue prisonnière, elle observe à l’orée de la forêt l’étrange ballet des ratons laveurs, des orignaux, des couguars, des grizzlys et des loups.
Griffes pour griffes, crocs pour crocs, les animaux choisissent leur camp…

 

  • Avis :

Ce tome-ci se concentre plus sur les animaux et leurs ressentis que sur les humains que nous avions suivis dans le premier tome. Si nous les voyons malgré tout, ils ne sont plus selon moi les personnages principaux de l’intrigue. J’ai trouvé cette manière de faire bien menée dans le sens où elle démontre que, suite au virus, les animaux éveillés prennent peu à peu le pouvoir. Ils deviennent les acteurs de leur vie dans le sens où ils ont conscience de ce qui se déroule autour d’eux. Ils comprennent les avantages qu’ils peuvent retirer à faire front commun et la nécessité de stopper les humains.

Malgré tout, l’intrigue est donc plus compliquée à mettre en place puisqu’il s’agit plutôt d’action isolée qui n’ont parfois aucun lien entre elle et qui enlève à la fluidité de l’histoire.

Le roman montre cependant bien les difficultés à s’entendre entre espèces et on retrouve finalement des travers très « humains » dans la propension des animaux à se désigner différents des autres, à s’allier aux plus forts contre les faibles ou à profiter de ses forces pour être au-dessus des autres justement. Ce second tome pose encore une fois des questions très actuelles, passionnantes et auxquelles, je pense, personne n’a les réponses. 

On s’intéresse ici plutôt à l’éveil des animaux sauvages, mammifères de la forêt ou des mers et j’ai apprécié de découvrir ces différentes espèces et les intentions que leur prêtent l’auteur selon le caractère que l’on connait d’eux. Notamment la dualité chien / loup ou orque /dauphin.

Néanmoins, je pense qu’il faut malgré tout savoir en commençant cette série que ce n’est pas un ouvrage de détente pour passer le temps. Les réflexions sont poussées et entraînent le lecteur à se poser beaucoup de questions. Je pense qu’un lecteur cherchant un ouvrage jeunesse peut soit avoir une très bonne surprise en découvrant l’intrigue, soit vite se sentir perdu par toutes les informations et les conséquences qu’elles engendrent au fil des pages.

En bref un roman qui demande de la concentration et qui posent de nouvelles questions sur la manière de traiter les animaux tout autant que sur la société de consommation.

 

 

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43 / 50

Harper in summer – Hannah Bennett

Titre : Harper in Summer

Auteur : Hannah Bennett

Editeur : Rageot

Date de Parution : 28 Juin 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

À cause d’une erreur de réservation, Harper,   bientôt 15 ans, passe l’été avec sa famille bobo, ses détestables cousines et son meilleur ami Josh dans une maison pourrie au bord d’un lac glacé du Montana. Face à eux, les somptueuses demeures des millionnaires dont les enfants, d’une beauté rare, sillonnent le lac en hors-bord. Invités à une fête, Harper et Josh font face à Quinn et à Tristan. Face à tant de nouveauté et de liberté, va-t-elle succomber au charme de cet été d’exception  ?

 

  • Avis :

Un roman totalement porté par son héroïne, c’est la première réflexion qui me vient à l’esprit pour vous parler de Harper in Summer. Le titre résume parfaitement bien l’ouvrage et nous suivons donc un bout de l’été de Harper dans la maison de vacances où sa mère passait tous les étés lorsqu’elle était adolescente. Ce séjour, qui semble autant une punition à Harper qu’à Josh son meilleur ami (le fils du meilleur ami de sa mère), va pourtant lui réserver bien des surprises.

L’histoire est autant familiale qu’amicale puisque nous suivons deux familles amies depuis trois générations. Comme dans toutes les familles, il y a beaucoup de non-dits, de soupirs mais aussi d’amour. Au fil des pages, nous découvrons les personnages, leurs failles et leurs forces, leurs différences et leurs ressemblances. Il y a vraiment un monde entre les souvenirs des uns et la réalité à laquelle sont confrontés les plus jeunes.

Le lecteur est rapidement entraîné dans cette amas de familles aux personnalités diverses. Je me suis facilement attachée à Harper et à son humour ironique auquel j’ai pu m’identifier. Sa façon à faire le parallèle en ses lectures et la vraie vie m’a aussi beaucoup amusé. Finalement, Harper se découvre autant qu’elle découvre les gens qui l’entourent. Le retour dans la maison estivale de leur enfance est propice à un certain retour en enfance pour les adultes et à une plus grande liberté pour leurs enfants. Chacun en profite donc à sa manière et Harper se fait un plaisir de pointer les travers des gens qui l’entourent. Elle se rend compte qu’elle aussi fait des erreurs et se moque tout autant d’elle -même.

Les sentiments sont très présents dans cet opus et on se rend finalement compte qu’il est toujours difficile de les exprimer, quel que soit l’âge ou les sentiments en question. Qu’il s’agisse d’amour filial ou romantique, d’amitié fusionnelle ou enfantine, on ne sait jamais vraiment quand ou comment dire les choses. Le roman démontre avec humour et douceur que ce n’est pas parce que nous ne sommes pas d’accord ou que nous voyions les choses différemment que nous n’aimons pas les personnes qui nous entourent. Et que chacun doit être libre d’aimer comme il l’entend.

En bref un roman frais et plein d’humour qui met l’accent sur les relations amicales ou amoureuses avec une jolie tendresse.

 

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42 / 50