Le Passeur d’ombres, T1 Amour fatal – Claire McFall

 

Titre : Amour Fatal

Série : Le Passeur d’ombres

V.O. : Ferryman

Auteur : Claire McFall

Editeur : Michel Lafon

Date de Parution : 14 Mars 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Dylan est saine et sauve. Elle a échappé de justesse à un terrible accident. Du moins, c’est ce qu’elle croit. Car le paysage désolé qui l’entoure n’a plus rien de l’Écosse. C’est une plaine dévastée hantée par des esprits. Et le garçon qui l’y attend n’a rien d’ordinaire. Il s’agit de Tristan, le Passeur chargé de l’amener dans l’au-delà. Mais cette fois, tout est différent. Car cette fois, Tristan brise le plus sacré des interdits. Il tombe amoureux. Et cette transgression pourrait bien lui coûter son âme… ou celle de Dylan.

 

  • Avis :

Je suis toujours curieuse des histoires de Passeurs entre les Mondes. A vrai dire, l’idée d’une vie après la mort m’importe peu (personne n’est revenu pour en parler de toute manière) mais, si jamais cette vie existe réellement, la manière d’y arriver et les personnes censées guider m’intriguent beaucoup plus ! Le Passeur d’ombres avait donc une intrigue faite pour me plaire.

Le début nous plante le décor dans lequel vit Dylan et j’ai beaucoup aimé le personnage. Cette jeune fille dont les rapports sont tendues avec sa mère (coucou l’adolescence !) et qui rêve de rencontrer son père. Qui ronchonne pour un rien et qui saute sur son téléphone dès qu’elle a quelque chose à dire à sa meilleure amie. Dylan est une héroïne choupinette qui va beaucoup grandir au fil des pages, passant peu à peu de l’adolescence au monde adulte alors qu’elle doit passer du monde des vivants à celui des morts.

Quant à Tristan, il est un passeur incongru du fait de son jeune âge apparent. Il suit des règles édictées par il ne sait qui et depuis il ne sait quand. Mais les règles sont là alors il fait ce pour quoi il est fait. Sa vie est un éternelle recommencement. Tristan est un message à lui tout seul sur le fait de vivre l’instant présent et de la passivité avec laquelle on peut tous le faire. Un jour après l’autre, comme le précédent.

Au niveau de l’intrigue, nous suivons donc Dylan et Tristan qui essaient de traverser le monde permettant à Dylan d’atteindre l’au-delà. J’ai trouvé les explications concernant ce monde bien menées et j’ai apprécié ma traversé, les relations passeurs-âmes et le pourquoi de la friche. Les spectres amènent un peu d’action dans ce roman qui, finalement, est plutôt passif puisqu’il se contrôle surtout sur les émotions des deux personnages principaux. Le fait d’avancer prend toute la place et, si les deux « adolescents » rencontrent des difficultés, j’ai malgré tout eu l’impression de rester en dehors de l’intrigue. Il n’y a pas vraiment de coups de théâtre et, même si j’ai apprécié ma lecture, je n’en suis pas ressortie avec des étoiles dans les yeux.

D’ailleurs, moi qui n’aime pas les fins ouvertes, je me dis que je pourrais m’arrêter avec ce premier tome sans problème car la dernière page me suffit comme point final.

En bref un roman sympathique, qui met au cœur du récit le fait de devoir évoluer et la difficulté de devoir toujours avancer.

 

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Cendres – Johanna Marines

 

Titre : Cendres

Auteur : Johanna Marines

Editeur : Snag

Date de Parution : 4 Avril 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Londres, 1888. Nathaniel et Luna vivent dans un quartier mal famé de l’East-End. Pour survivre, ils sont obligés de revendre les objets qu’ils ont volés.
Au même moment, à Westminster, Agathe accepte de devenir la domestique de la famille Henwoorth. Leur destin va basculer le jour où Nathaniel va découvrir un cadavre.
Agathe, une jeune femme plutôt naïve prête à tout pour payer les médicaments de sa mère malade. Celle-ci va être embauchée comme parurière chez les Henwoorth. Mais, rapidement, le fils ainé de la famille, Archibald, se montre étrange… Qu’attend-il vraiment d’elle ? Et si un tout autre destin l’attendait ?
Nathaniel Depford, un jeune homme de 27 ans, qui travaille comme allumeur de réverbères dans la vieille ville. Orphelin, il ne sait presque rien de ses origines. Mais, quand celle qu’il considère comme sa sœur, Luna, disparaît et que d’étranges cauchemars refont surface, son monde fragile vacille… Réussira-t-il à retrouver Luna avec l’aide de la police ? Ou devra-t-il faire chemin seul pour comprendre les forces obscures qui tirent les ficelles en coulisse ? Et si son passé le rattrapait ?

 

  • Avis :

Sans vous mentir, la première chose qui m’a attiré vers Cendres, c’est sa couverture. Je la trouve très jolie et elle est agrémentée d’un plan de Londres qui va nous permettre de suivre les personnages tout au long de leurs déambulations dans l’histoire.

Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de steampunk et j’étais donc ravie de pouvoir me replonger dans un roman de ce genre. A ce niveau, j’ai beaucoup aimé les inventions qui parcourent le texte, tout comme leurs noms mais j’ai eu l’impression que le côté steampunk de l’histoire ne servait qu’à cela justement : mettre quelques inventions de-ci, de-là. L’histoire se concentre finalement beaucoup plus sur l’intrigue et sur la disparition des jeunes femmes dans les rues de Londres.

Si la manière dont l’intrigue se dévoile est intéressante, je n’ai pas accroché à la fin qui se passe selon moi beaucoup trop vite. Il y a une résolution oui mais pourquoi ? Il y avait tant de possibilités disséminés dans l’oeuvre qui n’ont pas réellement abouti et je suis restée sur ma fin… Tout comme avec les personnages finalement. J’ai aimé la dualité entre les vies très dures de Nathaniel et Agathe et leurs caractères très doux. L’amour qu’ils ressentent pour leur famille et les sacrifices qu’ils sont prêts à faire. Mais je les ai trouvé bien mal payé de retour. Ils souffrent, ils essaient de faire de leur mieux, ils se font malmenés sans trouvé véritablement d’aide et… pourquoi ?

Je pense que quelque chose m’a échappé dans le roman. Peut-être parce que j’attendais quelque chose d’autre ? Mais j’ai suivi l’histoire sans réellement m’y impliquer. Les personnages sont attachants mais je ne les ai pas aimé au point de m’attendrir ou de m’attrister pour eux et, si je comprend l’intérêt d’Abberline, j’ai été plus perplexe concernant James et le reste de sa famille. L’écriture est agréable et il y avait vraiment de nombreux points qui donnaient envie d’en savoir plus mais qui tournaient finalement en rond ou s’arrêtaient net, donnant parfois une explication à leur présence certes, mais qui n’était pas une nécessité pour l’intrigue.

Au-delà de cela, Londres est une entité propre qui m’a beaucoup intrigué. Les nuages de cendres et les différents quartiers amènent un plus à l’histoire et montre que l’auteur à réfléchit à son idée avant d’y importer ses personnages. En cela, le titre résumé bien toute l’histoire et il est parfaitement trouvé.

En bref un roman avec beaucoup de possibilités mais avec lequel je n’ai malheureusement pas réussi à totalement adhérer.

Mad Creek, T1 Comment hurler à la lune – Eli Easton

 

Titre : Comment hurler à la lune

Série : Mad Creek

Auteur : Eli Easton

Traducteur : Howl at the moon

Editeur : MxM Bookmark

Date de parution : 13 Mai 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Le shérif Lance Beaufort ne laissera pas les fauteurs de troubles semer la pagaille dans sa ville, ça non ! Nichée au cœur des montagnes de Californie, Mad Creek renferme bien des secrets, comme le fait que ses habitants sont en majorité des transcendés – des chiens qui ont reçu le pouvoir de se transformer en humain. Venant d’une famille de border collies, Lance est le protecteur idéal.

Tim Weston, lui, est à la recherche d’un refuge. Après avoir appris que son patron lui avait volé les brevets pour les hybrides qu’il avait élaborés, Tim a quitté son travail à la pépinière. On lui propose alors de loger dans un chalet à Mad Creek. Un nouveau départ pour le jeune homme. Mais le timide jardinier n’est pas très doué pour se faire des amis et paraît suspect auprès de ceux qui ne le connaissent pas, en particulier si ce sont de beaux mecs virils comme le shérif Beaufort.

Lance trouve ce nouveau venu vraiment louche et – alors que la région est gangrenée par les trafiquants de drogue – il décide de s’en méfier. C’est le moment pour lui d’aller enquêter à sa manière. Une nuit, Tim percute un magnifique border collie noir avec sa voiture et décide de l’adopter. C’est le coup de foudre entre lui et le chien intérieur de Lance. Cependant, se faire passer pour un animal de compagnie ne va pas être de tout repos pour le shérif Beaufort.

 

  • Avis :

Merlin ce que c’était mignon ! 

Ce fut donc ma première réaction en reposant ce roman. Qui, à vrai dire à tenu une soirée. J’avais besoin d’une lecture pour une pause avant de me motiver à faire tout ce que j’avais à faire. Finalement, la pause a duré plus longtemps que prévue (oups ?). Cela fait un moment que je vois passer le nom de Eli Easton sans avoir jusqu’à présent lu un de ses ouvrages. Et je ne regrette pas d’avoir sauté le pas. Je m’attendais à passer un moment agréable avec une histoire choupette et des personnages attachants. Pour l’histoire mignonne et les personnages adorables : aucun problème, ils étaient au rendez-vous. Mais je ne pensais pas rire autant. Je me suis retrouvée prise de fous-rires, complètement toute seule (et plus d’une fois) face aux répliques de Lily. Si on m’avait dit que j’aimerais un jour à ce point un personnage de maman… J’ai aimé Tim et Lance évidemment mais Lily ? Franchement, Lily et ses remarques sont un coup de cœur. 

Concernant l’histoire, nous suivons donc une petite bourgade où tout le monde se connait et partage le secret des éveillés : ces chiens étant devenus humains et pouvant se transformer à volonté. Etant le shérif, Lance est le gardien de la sécurité de la meute et l’arrivée de Tim, avec son air effrayé et sa volonté claire de cacher des choses, ne peut que le mettre sur ses gardes. Et… bon, Lance est carrément coincé. Son envie de veiller sur la meute H24 fait qu’il se prend bien trop au sérieux et qu’il ne laisse aucune chance à Tim. Jusqu’à se transformer en chien.

Je suis clairement une team chien (même si j’aime bien les chats et que j’apprécie à peu près tous les animaux de compagnie à vrai dire) aussi ce roman ne pouvait que me plaire. Les similitudes entre les races et les caractères des personnages sont bien amenés et les moments où le chien intérieur de Lance prend le dessus sont tout bonnement adorables. 

Quant à Tim… Il est le personnage qui se retrouve mêlé à quelque chose qui le dépasse. Les préjugés vis-à-vis de sa dégaine associé à la méfiance de Lance pour les étrangers le mettent directement dans une position difficile. Sa nature douce fait qu’il est compliqué pour Tim de se mettre en avant, plus encore de faire confiance aux autres au vu de son passif compliqué. Car malgré le côté adorable de l’histoire, de nombreux points durs sont abordés : les enfants maltraités, le harcèlement au travail, la destruction de l’estime de soi, la perte d’un être cher. Autant de sujets qui permettent de mieux comprendre les personnages et de s’attacher à eux.

Et tout ça dans une ambiance pourtant bonne enfant et réconfortante. De la même manière qu’un bon repas entre amis et une discussion canapé-couette avec un mug de thé peuvent remonter le moral et chasser les démons. 

En bref un roman à lire comme une part de gâteau au chocolat : sans hésiter et avec l’assurance de passer un bon moment.

L’amour, la vie et ma liste – Kasie West

 

Titre : L’amour, la vie et ma liste

V.O. :Love, Life and the List

Auteur : Kasie West

Traducteur : Pauline Vidal

Editeur : Hugo Roman

Date de Parution : 14 Mars 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Abby Turner n’avait pas vraiment prévu que l’été de ses dix-sept ans serait une telle catastrophe. Sérieusement, tomber amoureuse de son meilleur ami Cooper ? Se faire rejeter de l’école d’art qu’elle convoitait tant car son travail  » n’a pas d’âme  » ? Sans compter les problèmes d’anxiété de sa mère qu’elle arrive de moins en moins à gérer…

Il lui vient alors une idée loufoque : La liste. Abby va se donner un mois pour accomplir dix missions. Morceaux choisis : affronter l’une de ses plus grandes peurs (n°3), écouter l’histoire d’un parfait inconnu (n°5) ou encore tomber amoureuse (n°8). Si elle parvient à compléter cette liste, elle deviendra enfin l’artiste qu’elle a toujours rêvé d’être. Mais alors que la date fatidique approche, Abby réalise que ces défis sont bien plus complexes qu’elle ne l’aurait imaginé… Et que peut-être, avant de transformer son art, elle devra d’abord accepter de se métamorphoser elle-même.

  • Avis :

J’ai reçu ce roman dans le cadre de la YA box dont il faudra que je vous reparle plus tard. C’est le premier roman de Kasie West que je lis et, si les retours autour de l’auteur étaient bons, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. En lisant le résumé, ça semblait être un livre sans prise de tête, mignon et qui se lit facilement. Pile ce dont j’avais besoin au moment de ma lecture.

Et, effectivement, j’ai passé un bon moment avec ce roman. S’il n’y a pas de réel suspense dans l’intrigue (et ce n’est pas pour cela qu’on lit ce genre de roman, clairement), il est facile de s’intéresser à Abby et de s’attacher à elle. L’amitié est une notion particulièrement importante et on ressent bien le dilemme d’Abby à l’idée d’être amoureuse de son meilleur ami. De l’un de ses meilleurs amis d’ailleurs car, si elle a eu le cœur brisé, elle ne peut pas en parler pour ne pas risquer de créer une faille dans le quatuor. Abby doit donc être forte pour elle mais aussi pour les autres. Prendre sur soi n’est jamais facile mais, quand en plus on ne peut pas vraiment en parler à ceux qui nous sont le plus proche, ça devient parfois compliqué.

Mais Abby se rend bien compte aussi qu’elle est une adolescente qui, à part cet amour non partagé, à une vie assez facile. Chose pour quoi elle décide de créer la liste. Pour avoir des choses à raconter dans sa peinture, pour être plus « crédible ». Vivre les événements, appréhender de nouveaux sentiments permet de mettre plus de ressenti dans un art, quel qu’il soit et Abby veut avoir plus de profondeur.

La liste est une idée que j’aime bien, d’autant plus le fait de pouvoir la partager avec d’autres. J’ai beaucoup apprécié Abby et son évolution. Si elle se met des œillères, elle les soulève et les enlève doucement au fil des chapitres. Au final, nous suivons une adolescente qui devient une jeune adulte et la transition se fait avec la douleur des sentiments exacerbés de l’adolescence mais avec la douceur de l’amitié et de l’amour familial bien présent dans le roman.

Une histoire qui montre qu’il faut puiser en soi pour évoluer et parfois y aller cash et mettre le doigt sur les problèmes pour réussir à les résoudre.

En bref un roman qui se lit tout seul et qui fait du bien au moral. Et donc hop, les autres livres de Kasie West atterrissent dans ma WL 😛

 

Ivy Wilde, T1 Quand fainéantise rime avec magie – Helen Harper

 

Titre : Quand fainéantise rime avec magie

Série : Ivy Wilde

Auteur : Helen Harper

Editeur : MxM Bookmark

Date de Parution : 24 octobre 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Bon, soyons clairs : Ivy Wilde n’est pas une héroïne. C’est même la dernière personne que vous contacteriez si vous aviez besoin d’une aide magique, malgré ses talents.

Si ça ne tenait qu’à elle, Ivy passerait ses journées affalée dans le canapé, devant la télé, paquets de chips en main, à papoter avec son familier félin jusqu’à ce que mort s’en suive.

Mais quand elle se retrouve victime d’une erreur d’identité, elle est embarquée malgré elle à la Branche Arcane, le département d’investigation de l’Ordre Hermétique du Crépuscule d’Or.

Les problèmes se multiplient quand un objet de valeur est volé au nez et à la barbe des représentants de l’Ordre ; et le fait d’être liée magiquement à l’Adeptus Exemptus Raphaël Winter ne fait qu’empirer la situation. Il a peut-être un regard couleur saphir et le corps d’un mannequin maillot de bain, mais pour Ivy, il représente tout ce qu’il y a de soporifique dans le boulot de sorcier.

Et s’il l’oblige à retourner à la salle de sport, juré, elle le transforme en crapaud.

 

  • Avis :

Ceci est une mini-chro parce que, avouons-le, j’ai carrément fait ma feignasse en ne chroniquant pas ce livre sitôt lu (c’est à dire euh en janvier me semble-t-il) donc je ne saurais vous dire exactement tout ce qui s’y passe. Mais, comme j’avais totalement aimé et que je l’avais lu en quelques heures, je ne pouvais pas passer à côté de l’idée d’en parler. Donc, ce sera court, pardon !

J’ai adoré ce roman. Je me suis bidonnée d’un bout à l’autre et, en même temps, j’ai ressenti beaucoup de curiosité par rapport à Ivy. On apprend peu à peu ce qui s’est passé à l’école et on découvre une jeune femme qui, plus qu’une feignasse, est surtout quelqu’un qui a décidé d’arrêter de se battre contre du vent.

Le duo qu’elle forme avec Raphaël est un régal dans les dialogues qu’ils ont tous les deux, les petites piques qui se suivent et amènent un humour certain au roman. Et le chat… Franchement Brutus est devenu un de mes personnages préférés !

Concernant l’intrigue, elle mêle habilement enquête et secrets et invite le lecteur à avoir envie d’en savoir plus en faisant des conjectures.

En bref un roman prenant, bourré de bons mots et pour lequel j’ai hâte d’avoir la suite ! Qui sort d’ailleurs ce mois-ci ~

Bienvenue au Mordret’s Pub, T1 – Cloé Duc, Tatiana Duc

Titre : Bienvenue au Mordret’s Pub

Auteurs : Chloé et Tatiana Duc

Editeur : BMR

Date de Parution : 20 mars 2019

  • Résumé (éditeur) :

Quels lâches ! Jamais Naola n’aurait pu imaginer que ses parents puissent agir ainsi. Elle ne peut plus rester avec eux. Elle ne peut plus leur faire confiance. Pas après ce qu’il s’est passé, pas après ce qu’ils ont fait.

Déçue mais déterminée, la jeune sorcière décide de fuguer et échoue aux Halles Basses, le quartier le plus mal famé de Stuttgart, la capitale de la fédération des Enchanteurs. L’endroit parfait pour se faire oublier. Très vite, Naola se rend compte qu’elle détonne dans ce repère de mercenaires et de vampires.

Mais elle n’a pas le choix, si elle veut démarrer une nouvelle vie loin de ses parents, elle doit travailler ! Il n’y a qu’un micro-détail à régler : comment dénicher un emploi dans un endroit pareil ? 

  • Avis :

Le résumé m’intriguait autant que la couverture et j’ai donc ouvert ce roman avec curiosité. Le début nous plonge directement dans l’histoire avec une petite introduction rapide sur le monde qui nous entoure. Et puis tout s’emballe. Les premières pages nous permettent de faire connaissance avec Naola et son caractère. Tout de suite, nous comprenons qu’elle est pour la justice et qu’elle ne comprend pas du tout les choix de son père. Naola est une adolescente pour qui la vie à jusque-là toujours était facile et, pour elle, le monde, comme les gens, sont soient noirs soient blancs. Elle ne comprend pas qu’il y a parfois d’autres façons de penser ou de réagir à une même situation et, par conséquent entre en total désaccord avec ses parents sans chercher à se mettre à leur place (et ce, même si je ne les ai pas particulièrement apprécié).

Naola prend donc la décision radicale de fuguer et de se débrouiller toute seule. Et, à ce moment-là, tout s’enchaîne. Parlons donc tout de suite de ce qui m’a dérangé dans le roman : il s’y passe trop de choses. Le lecteur n’a jamais le temps de souffler ou de s’attacher à des personnages particuliers. Naola est le jouet des autres et elle se fait balader d’un bout à l’autre sans rien y comprendre. Le livre n’est pas très long mais les événements sont tellement nombreux que j’ai eu l’impression qu’il était plus long que le nombre de pages annoncé.

Je ne me suis pas ennuyée et j’ai beaucoup apprécié ma lecture mais je me demande si certains moments étaient nécessaires à l’intrigue. Peut-être le sont-ils effectivement pour le second tome mais j’aurai apprécié un peu plus de réflexions de Naola peut-être ? Elle oscille entre accès de colère et moments où elle se fait totalement avoir et j’ai eu du mal à cerner le personnage.

J’ai, par contre, adoré Harlem et apprécié Mordret qui indique clairement qu’il n’est pas gentil. Ses réactions m’ont beaucoup amusé et les dialogues avec Naola permettaient un peu d’humour. Les mecamages permettent quant à eux d’amener la notion de préjugés à l’encontre des personnes différentes et j’ai trouvé très intéressante la manière dont les auteurs le mettait en avant.

Au-delà de cela, l’univers qui nous est présenté est bien expliqué et les inventions donnent envie d’y jeter un œil. Je veux grimper sur un hexoplan ! Je suis curieuse de savoir si le second tome répondra aux questions qui se posent dans celui-ci et continuera de faire grandir Naola.

En bref une agréable découverte pour ce premier tome.

Concours Box Anniversaire

 

Hello,

J’aurai dû retrouver en septembre pour fêter les 4 ans de TDM mais les derniers mois ont été « un peu » complexes aussi je suis totalement à la bourre ! Je profite donc de mon anniv’ à moi pour fêter celui du blog ❤

Quatre ans (et demi du coup !) déjà ou quatre ans seulement, je ne sais pas ! Mais en tout cas, je suis ravie de continuer à partager mes découvertes livresques avec vous ^-^

C’est pourquoi j’ai décidé de vous faire gagner une box avec quelques goodies, des gourmandises et un roman tout particulier pour le blog puisqu’il s’agit du premier dont la quatrième de couverture comporte une citation d’une de mes chroniques (oui je vous laisse imaginer mon émotion en le voyant !). Vous le découvrirez donc dans cette box. Pour le reste : le second livre comme les goodies, ce sera la surprise ! 

J’en profite pour remercier les auteurs qui se sont associés à l’événement, notamment Vanessa Giffaut, H.Roy et Hélène Larbaigt, que se soit pour l’envoie de goodies ou de gentilles dédicaces.

Pour participer, il vous suffit de remplir le petit formulaire ci-dessous. A noter que le colis sera envoyé en Mondial Relay pour diminuer les frais de port ^-^

Vous avez jusqu’au 13 avril pour participer ~

Bonne chance !