10 contes du Japon – Rafe Martin

Titre : 10 contes du Japon

V.O. : Mysterious tales of Japan

Auteur : Rafe Martin

Illustrateur : Fred Sochard

Traducteur : Robert Giraud

Editeur : Flammarion Jeunesse

Date de Parution : 29 janvier 2020

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Le Japon, univers envoûtant des samouraïs, est aussi une île de poésie et de rêve. On y raconte notamment qu’un peintre donna naissance à des chats en les peignant et qu’une jeune fille fut blessée lorsqu’on entailla l’arbre qui porte son nom. Laissez place à l’imaginaire dans ces contes où la nature et le fantastique ne font qu’un.

 

  • Avis :

Vous le savez peut-être, ou pas, mais j’aime beaucoup le Japon et la culture japonaise. Je ne pouvais donc pas passer à côté de ce recueil de contes japonais.

Ce petit ouvrage présente dix contes très poétiques qui impliquent des personnages très différents les uns et des autres mais qui ont en commun le merveilleux auquel ils vont faire face. Leur aventure sera fantastique, qu’elle soit effrayante, amusante ou excitante. La nature, l’amour et le respect ont toujours une part importante dans chacun de ces contes et on y retrouve bien la culture japonaise.

Chaque début de conte présente un haïku ainsi qu’une petite explication du but premier du conte que nous allons lire. J’ai bien aimé cet aparté mais je pense que j’aurai préféré la lire après le conte plutôt qu’en début car il donne des informations sur le texte qu’il aurait été agréable de découvrir à la lecture.

J’ai passé un très bon moment avec ces contes qui nous entraînent à la fois aux confins du territoire japonais mais également de l’imagination. Des contes qui m’ont donné envie de les partager en lecture à voix haute, comme bien souvent avec la notion de conte et l’oralité qu’ils induisent. Ils permettent une plongée dans la culture japonaise et sont donc un bon moyen de commencer à intéresser les plus jeunes à cette notion d’ouverture à d’autres pays.

En bref des contes fantastiques qui entraînent leurs lecteurs dans un monde japonais fantastique et poétique.

Comment se comporter comme une personne normale – TJ Klune

 

Titre : Comment se comporter comme une personne normale

V.O. : How to be a normal person

Auteur : TJ Klune

Traducteur : Alexia Vaz

Editeur : MxM Bookmark

Date de Parution : 21 mai 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Gustavo Tiberius n’est pas normal. Il en est conscient, tout comme le reste des habitants d’Abby, petite ville de l’Oregon. Il lit des encyclopédies chaque soir avant de dormir, a un furet de compagnie qu’il a baptisé Harry S. Truman, possède un vidéoclub où personne ne met les pieds, et ses plus proches amis sont Lottie, une dame dont les cheveux ressemblent à ceux d’une drag-queen, et un trio de vieilles motardes chevauchant de Vespa répondant au nom des « Nous, les trois Reines ». Gus n’est pas normal. Et ça lui va très bien. Tout ce qu’il demande, c’est qu’on le laisse tranquille Jusqu’au jour où entre dans sa vie Casey, un hipster asexuel défoncé et accessoirement le nouvel employé de chez Lottie’s Lattes. Pour une raison qu’il ne comprend pas, ce dernier pense que Gus est l’être le plus fabuleux sur Terre. Et il se pourrait bien que Gus commence à penser la même chose de Casey, même si celui-ci passe sa vie à poster des photos de sa nourriture sur Instagram. Mais Gus n’est pas normal et Casey mérite quelqu’un qui l’est. Voulant soudain être ce quelqu’un, Gus sort de sa zone de confort et formule un plan pour devenir la personne la plus normale au monde. Après tout, qu’est-ce qui pourrait bien clocher ?

 

  • Avis :

Bon, j’imagine que ce n’est pas un secret si je vous dis que je commence à me tourner vers TJ Klune lorsque j’ai besoin d’une lecture pour euh, extérioriser tiens, c’est bien extérioriser 😛 Bref, dernièrement j’avais besoin d’un roman pour lequel j’étais sûre qu’il allait m’emporter loin et me laisser pleurer et rire et donc, relâcher la pression accumulée. Il y a des livres que vous lisez pour vivre des aventures et déjouer des complots, pour frissonner et avoir peur ou tout au contraire pour avoir l’impression d’être dans un cocon de douceur. Et il y a des livres qui arrivent à vous dire que c’est normal d’être triste ou déphasé mais que rien de tout ça n’est définitif. Et que ce n’est pas grave de toute manière parce que vous avez des gens pour vous aider.

Vous voyez ?

Comment se comporter comme une personne normale m’a fait cet effet-là. Il m’a fait rire aux éclats pour des situations totalement loufoques qui, disons-le clairement, ne feront pas rire tout le monde. L’humour de ce texte est particulier, tout comme l’écriture finalement et je ne l’aurai peut-être pas autant apprécié si je n’étais pas tombée amoureuse des Bennett et si je ne m’étais donc pas accrochée au départ pour cette façon d’écrire (pour rappel, Le Chant du Loup). Mais je suis à présent totalement à l’aise avec la particularité de cette écriture et elle est même devenue l’assurance de passer un bon moment.

Ce roman, c’est donc l’histoire de Gus. La vie de Gus est réglée à la seconde près et il a besoin de cet emploi du temps, toujours le même, pour se sentir à l’aise. Pour Gus, une bonne journée et une journée passable, une journée qui s’est passée de la manière dont elle devait se dérouler. ll vit sa vie entre son travail dans un vidéoclub démodé qui est le legs de son père, son café du matin chez Lottie et la venue de Nous Les Trois Reines, trois vieilles dames carrément hautes en couleur rose. Jusqu’à l’arrivée de Casey, auteur hipster souvent défoncé.

Voilà donc le décor. Quant à l’histoire… Hé bien c’est une histoire de sentiments, de deuil, d’amitié et de découverte des méandres d’internet. C’est une histoire qui m’a fait ridiculement couiner des « c’est trop mignon ! » devant les événements. C’est un roman qui m’a fait tellement éclater de rire que j’ai partagé des pages et des pages de citations à plusieurs de mes amies (pardon les filles, j’vous aime ❤ ). C’est aussi des passages qui m’ont fait pleurer parce que c’est le propre des romans de TJ Klune, il vous présente des personnages auxquels on s’attache et qui vous serrent le cœur parce que la vie n’est jamais juste. Parce qu’interagir avec le monde, c’est toujours prendre le risque de souffrir. Mais c’est aussi ça vivre. C’est rire avec les gens qu’on aime et apprendre à les connaître et se faire à qui ils sont. Et les aimer pour ça.

Gus et les interactions sociales, ce n’est clairement pas ça et il a donc besoin d’internet pour savoir comment se comporter normalement. Nous avons déjà tous fait des recherches sur internet n’est-ce pas ? Nous sommes déjà tous tombés sur des sites étranges, effrayants ou qui se prennent au sérieux. Mais avons-nous déjà suivi leurs conseils ? Peut-être ? Gus dit souvent ce qu’il pense et croit qu’internet à la réponse à ses questions. Ce qui provoque évidemment des situations étonnantes et des dialogues tout aussi barrés.

Si vous voulez savoir qu’on ne doit pas dire à ses amis qu’on a des hobbies de taxidermiste, si vous voulez tout savoir sur les hipsters défoncés, sur les meilleurs câlins du monde, sur pourquoi Michael Bay est effrayant, sur les caniches prostitués et, enfin, si vous avez besoin de rire, vous ouvrirez le bon livre. Surtout si vous voulez découvrir la déclaration d’amour la plus jolie au monde.

Un point aussi sur le fait que le roman aborde avec intelligence l’asexualité. On parle beaucoup d’hétérosexualité, d’homosexualité et de bisexualité. Récemment, la notion de transgenre commence à être prise en compte. Mais il y a bien d’autres sexualités qui ne sont quasiment jamais abordées et que la plupart des gens ne connaissent pas. Malgré tout l’humour présent ici, le plus important reste ceci : vous ne devriez jamais avoir à être quelqu’un d’autre pour être accepté. Vous avez le droit d’être qui vous êtes et ce n’est pas un problème.

En bref, si vous aimez l’humour à l’ouest et que vous avez besoin d’un roman pour relâcher la pression, celui-ci est fait pour vous.

Romance – Arnaud Cathrine

Titre : Romance

Auteur : Arnaud Cathrine

Editeur : Robert Laffont

Collection R

Date de parution : 2 janvier 2020

 

 

  • Résumé (éditeur) :

C’est le mojito.
C’est un léger accident.
C’est parce qu’il n’a pas rencontré de fille.
C’est parce que je n’ai pas rencontré de garçon.
C’était juste pour essayer.
C’est pour avoir tout fait ensemble.
C’est pour tous les amis pareil.
C’est entre lui et moi.
C’est la première et la dernière fois.
C’est rien.
Ça va passer.

 

  • Avis :

Même si j’ai beaucoup entendu parler du roman A la place du cœur, c’est la première fois que je lisais un roman d’Arnaud Cathrine et j’espère que ce ne sera pas la dernière car j’ai beaucoup aimé sa plume. On est rapidement plongé dans l’histoire et celle-ci est fluide, faisant que les page se tournent très vite.

Ce roman, c’est l’histoire d’un premier amour, avec tout ce qu’il implique de bonheur, d’émotion, de doutes et de peur. Vince est un romantique dans l’âme, il a dix-sept ans et il rêve d’être amoureux. Il veut se lancer dans l’amour tête baissée, aimer à la folie et être aimé en retour. Et, lorsqu’il tombe amoureux, Vince l’est à fond. Il est également comme ça dans la vie finalement, il prend tout à bras le corps, ses émotions sont fortes et le dominent parfois et il ne fait rien à moitié.

Le roman pose aussi la question d’être gay dans un monde qui ne vous accepte pas toujours. Vince revendique un monde où l’amour serait considéré comme de l’amour, point. Un monde qui devrait couler de source qui est considéré comme « idéal ». Il pose également la question d’être soi-même dans ce monde-là et d’assumer d’être qui on est. Pourquoi devrait-il être courageux d’assumer ce qui est normal lorsqu’on est hétérosexuel et devrait l’être également lorsqu’on est homosexuel ?

Si ce roman est donc un roman sur le premier amour, c’est également un roman sur l’adolescence et tout ce qu’elle implique d’émotions contradictoires. Vince n’est clairement pas un personnage tout lisse et ses émotions rythme le texte comme elle rythme l’adolescence.

Ce ne sera pas une surprise si je vous dis que je suis mitigée sur la fin, tout simplement parce qu’il s’agit d’une fin ouverte. Elle est cependant parfaite avec l’histoire que nous découvrons dans le roman même si je n’aime pas laisser les personnages sur quelque chose de « pas terminé ». Mais Vince va continuer sa vie, il a dix-sept ans, de nombreuses possibilités s’ouvrent à lui et c’est très bien comme ça.

En bref un roman que j’aurai lu très vite, plein d’émotions et qui vous entraîne avec Vince sur les hauts et les bas d’un premier amour. Un roman qui m’aura donné envie d’en découvrir d’autres de l’auteur.

 

« Le monde doit être post-gay ![…] Un monde où les homosexuels pourraient se définir par autre chose que leur sexualité. […] Moi, ça me gave, euh, ça m’ennuie d’être différent, d’être un problème. Je ne suis pas un problème. Et vous non plus. Je ne suis pas que gay. »

« Me protéger ? Mais ça ne va pas du tout avec l’amour, Rokia ! Peut-être que ça t’arrange, toi, de te protéger (ce qui expliquerait, au passage, pourquoi tu n’es plus jamais tombée amoureuse depuis Yohann), mais moi, je te dis que c’est le contraire de l’amour. L’amour, c’est danger de mort. Ou rien. »

 

1791 Une princesse en fuite – Gwenaëlle Barussaud

 

Titre : 1791 Une princesse en fuite

Auteur : Gwenaëlle Barussaud

Éditeur : Scrineo

Date de parution : 9 mars 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Juin 1791. La Révolution est de plus en plus menaçante. Marie-Thérèse, fille de Louis XVI et Marie-Antoinette, n’a pas encore 13 ans quand elle quitte avec sa famille le palais des Tuileries en pleine nuit. Commence alors une course effrénée à travers la France. Le voyage est long et incertain. Rien ne se déroule comme prévu. Prise dans un tourbillon d’émotions violentes, Marie-Thérèse découvre une sensation nouvelle : la liberté. Elle doute, se prend à espérer, replonge dans l’angoisse et la terreur… Mais la marche de l’Histoire est impitoyable. Son monde serait-il en train de s’effondrer ?

 

 

 

  • Avis :

Ce roman nous présente la fuite de la famille royale à Varennes lors de l’été 1791. Un huit-clos dans un carrosse où tous les personnages se demandent s’ils vont réussir à échapper à leurs poursuivants malgré les embûches qui se dressent tout au long de la route.

A travers cette jeune adolescente, on découvre un pan de l’Histoire d’une autre manière. Pour Marie-Thérèse, c’est tout un monde qui s’écroule et ce sont ses parents qui deviennent soudainement des humains capables de flancher. Finalement, c’est un peu ce que vit tout adolescent : découvrir que ses parents ne sont pas parfaits et font également des erreurs. En parallèle avec la grande Histoire, Marie-Thérèse a des choses à dire sur ses parents, sur son père qui prenait le temps de discuter avec elle avec douceur, sur sa mère que le peuple déteste alors qu’elle, elle l’aime profondément.

Il est facile de s’attacher à elle et de comprendre son point de vue. Elle, la princesse qui n’a pas eu le choix de naître dans la famille royale et a qui on a toujours dit que son père était aussi intouchable que Dieu. Elle qui passe de la princesse aimée à une personne haïe et qui n’a rien fait pour provoquer la colère du peuple.

Et puis, alors même que l’on connait l’histoire, on comprend soudainement que tout s’est joué dans un mouchoir de poche, que tout aurait pu être différent à de nombreux moments et que, finalement, l’Histoire aurait pu se passer d’une bien tout autre manière. On découvre des moments que l’on ne connaissait peut-être pas et qui donne un nouvel éclairage sur cet épisode pourtant bien connu de l’Histoire de France. On se prend au jeu et, même s’il l’on connait la fin de l’histoire, on se laisse malgré tout happer par les événements et tout ces petits riens qui ont pu faire capoter la fuite de la famille royale. On voit les choses du point de vue de cette adolescente qui a grandit trop vite et qui a toujours vu la royauté d’un seul côté : le sien.

Un point historique sur les grandes dates de la vie de Marie-Thérèse ainsi que sur sa vie après la fuite de Varennes permettent en fin de roman de mieux connaître cette princesse qui a malgré tout été reine de France (durant 20 minutes, si, si) et dont le courage a a été admiré de Napoléon.

En bref un roman qui permet d’en apprendre plus sur la fuite à Varennes et qui allie Histoire et roman prenant. Un ouvrage qui m’aura donné envie de lire une biographie de Marie-Thérèse !

 

Throwback Thursday #18

Hello, je vous retrouve aujourd’hui pour un nouveau Throwback Thursday Livresque.

Le but : ressortir un ancien livre de notre bibliothèque qui correspond au thème de la semaine. Il est géré par Carole sur son blog My-bo0ks.

Le thème de cette semaine : Un livre que vous aimeriez relire

Je relis assez rarement mes livres en vérité, excepté les séries lorsqu’un tome sort et que je veux bien me remettre l’intrigue et les personnages en tête. Mais sinon, je suis plutôt partisane de « il y a tellement de livres à lire et je n’ai déjà pas le temps de lire tous ceux que je souhaite lire ». Certains pourtant, me redonnent envie de les lire de temps en temps. C’est le cas de L’Enchanteur de Barjavel ou de La Sève et le Givre de Léa Silhol. Mais aujourd’hui, je vais vous parler de L’insaisissable logique de ma vie de Benjamin Alire Saenz parce que je garde de ce roman le souvenir qu’il m’avait beaucoup aidé à un moment où j’avais besoin des messages qu’il véhicule. Et que j’étais totalement tombée amoureuse de cet ouvrage.

Et vous ? Quel ouvrage souhaiteriez-vous relire ?

 

Aurora Squad, épisode_01 – Amie Kaufman & Jay Kristoff

 

Titre : Aurora Squad

V.O. : Aurora Rising

Auteur : Amie Kaufman & Jay Kristoff

Editeur : Casterman

Date de Parution : 5 Février 2010

 

 

  • Résumé (éditeur) :

2380, quelque part dans la galaxie. Tyler, jeune pilote prometteur, est impatient de former l’escadron de ses rêves. Alors qu’il sort faire un tour dans l’espace pour se calmer les nerfs avant l’Affectation, il tombe nez à nez sur un vaisseau disparu depuis des années. A bord, Aurora, une jeune fille cryogénisée depuis 200 ans… Commence pour Tyler une odyssée dangereuse où il devra protéger Aurora de ceux qui la traquent pour une raison inconnue. Et diriger une bande d’anti-héros fantasques et courageux, insolents et sarcastiques… Et si le sort de l’humanité dépendait de sept têtes brûlées à l’humour ravageur ?

 

  • Avis :

Ayant totalement adoré la trilogie Illuminae, je ne pouvais pas passer à côté d’Aurora Squad, la nouvelle saga des mêmes auteurs. Le risque, cependant, c’est d’être déçu… Alors, à votre avis, cela a-t-il été le cas ? Ou Aurora Squad a-t-elle réussi à supplanter Illuminae dans mon cœur livresque ?

Hé bien… oui et non. J’ai beaucoup apprécié ma lecture et j’ai passé un très bon moment en compagnie de cette équipe haute en couleurs, un peu désaxée et qui a carrément la poisse. Mais Illuminae reste pour moi un chouïa au-dessus, tant dans sa forme que dans son suspense. Malgré tout, je ne peux que vous encourager à tenter l’aventure en compagnie des membres d’Aurora Squad parce qu’ils sauront vous emmener aux confins de la galaxie avec un humour à toute épreuve !

Dans Aurora Squad, vous ferez bien évidemment la connaissance d’Aurora, cette jeune fille qui a été cryogénisée durant 200 ans et qui porte en elle autant de questions sur ce présent qu’elle ne connait pas que de connaissances sur un passé disparu. Vous découvrirez aussi Tyler, le chef de l’escadron, ce premier de la classe qui n’a jamais dévié de sa route, jusqu’à aujourd’hui. Et puis Scarlett, sa soeur jumelle, qui n’a pas la langue dans sa poche, ce qui est pratique car c’est elle qui est chargée des négociations lorsqu’il y en a. Cat, la pilote qui est aussi douée aux commandes d’un vaisseau que pour clasher quelqu’un. Zila, la scientifique, celle qui analyse mieux les situations que les êtres vivants. Kal, le responsable des combats, qui a plutôt tendance à foncer dans le tas et à discuter ensuite. Et Finnian pour qui la mécanique n’a aucun secret et qui peut tout réparer entre deux phrases de dragues à deux balles.

Ils sont donc sept et la narration va passer de l’un à l’autre au fil des chapitres, faisant avancer l’intrigue à chaque saut de personnage. Le fait de changer de personnage ne m’a pas dérangé car le narrateur est indiqué en début de chapitre, ce qui permet de ne pas perdre le lecteur. J’ai apprécié justement de pouvoir en apprendre plus sur chacun des personnages, via leurs pensées et leurs ressentis. Le fait de ne pas se focaliser sur un seul narrateur permet de faire avancer l’histoire tout en montrant les différences de point de vue qui peuvent exister entre les personnages lors de la même situation.

L’histoire aborde plusieurs thèmes intéressants qui peuvent parler à de nombreux lecteurs. La notion de racisme tout d’abord via le personnage de Kal, celui du handicap grâce à Finnian, mais également des thèmes tels que le fait de ne pas réussir à interagir en société ou à l’intérêt de ne pas mélanger privé et professionnel.

Concernant l’intrigue, elle est bien menée et les rebondissements s’enchaînent rapidement, nous faisant nous poser des questions et ne permettant pas aux héros de souffler et donc de se poser pour réfléchir. Certains moments m’ont surprise et je me suis laissée porter au fil de l’histoire sans m’ennuyer un seul instant. Et la fin… m’a fait me dire qu’attendre 2021 pour découvrir la suite de ce roman allait être long.

En bref ce n’est donc pas un coup de cœur intersidéral comme l’avait été Illuminae, sûrement car le roman reste plus « banal » dans sa forme. Néanmoins, je l’ai lu rapidement et j’ai adoré ma plongé avec cette équipe totalement loufoque !

 

Le rendez-vous des masos #février 2020

Aujourd’hui, c’est le jour du « rendez-vous des masos » !

Nous allons parler prochaines sorties littéraires ! Et liste d’envies en passant.

 

Amélia Fang, T4 Le goûter complément fabuleux de Laure Ellen Anderson aux éditions Casterman

Sortie : 5 février

Ce sont les vacances à Nocturnia ! Au lieu d’aller à l’école, Amélia part en expédition sur l’île Dragée. Alors qu’ils explorent les environs, Amélia et ses amis Grimaldi, Florence et Tangine sont frappés par un sortilège ancien… et se retrouvent aussi petits que des insectes ! Comment peut-on se sortir de ce pétrin alors qu’on est tout riquiqui.

 

Tourmentes, T1 A la merci du corsaire de Darlène Mashall aux éditions J’ai Lu

Sortie : 5 février

Quand son jeune frère Henry est gravement blessé, le corsaire d’origine américaine David Fletcher n’hésite pas à attaquer un bâteau anglais pour enlever le médecin. Le jeune homme qui opère Henry sous la menace et lui sauve la vie a une sacrée trempe. Il a beau être gringalet, il lui tient tête, si bien que, en dépit de leur cohabitation orageuse à bord du Fancy, Fletcher finit par apprécier la compagnie du Dr Charley Alcott, que n’effraient ni la vermine, ni la gangrène, ni les amputations. Ce qu’il ignore, c’est que Charley s’appelle en réalité Charlotte… et que ses habits dissimulent des courbes délicieusement féminines.

 

Aurora Squad T1 de Amie Kaufman et Jay Kristoff aux éditions Casterman
Sortie : 5 février

Vous vouliez des héros ? Désolé, on n’a trouvé qu’eux !

2380, quelque part dans la galaxie. Tyler, jeune pilote prometteur, est impatient de former l’escadron de ses rêves. Alors qu’il sort faire un tour dans l’espace pour se calmer les nerfs avant l’Affectation, il tombe nez à nez sur un vaisseau disparu depuis des années. À bord, Aurora, une jeune fille cryogénisée depuis 200 ans…

Commence pour Tyler une odyssée dangereuse où il devra protéger Aurora de ceux qui la traquent pour une raison inconnue. Et diriger une bande d’anti-héros fantasques et courageux, insolents et sarcastiques…

Et si le sort de l’humanité dépendait de sept têtes brûlées à l’humour ravageur ?

 

Dévisagée de Erin Stewart aux éditions Gallimard Jeunesse

Sortie : 6 février

Tout le monde a des cicatrices, certaines sont juste plus visibles que d’autres.Ava a tout perdu dans l’incendie qui a ravagé sa maison. Ses parents. Sa meilleure amie. Même son visage. Elle n’a pas besoin d’un miroir pour savoir à quoi elle ressemble : la violence du regard des autres suffit. De retour au Lycée, Ava ne pensait pas tenir plus d’une semaine. Jusqu’à ce qu’elle rencontre la piquante Piper, qui porte comme elle des cicatrices, et Asad, technicien du groupe théâtre -qui partagent sa force de caractère et son humour à toute épreuve.

 

La fille des deux mondes, T3 Trois derniers soupirs de C.C. Hunter aux éditions Michel Lafon

Sortie : 6 février

Depuis le réveil d’Hayden, Riley se retrouve seule pour affronter ses nouvelles apparitions et aider les défunts à rejoindre l’autre monde. Le pire dans tout ça, c’est que le jeune homme n’a aucun souvenir de sa période passée dans le coma – et donc, aucun souvenir de celle qui l’aime, et qu’il semblait pourtant aimer lui aussi.
L’adolescente doit faire face à des défunts pas toujours coopératifs et, malgré le soutien de sa meilleure amie Kelsey, elle est souvent bien démunie. Jusqu’à ce que l’apparition inattendue d’une figure de son passé vienne chambouler la vie de Riley et lui fasse oublier tous ses autres problèmes…

 

Kate Daniels, T8 Changement magique d‘Ilona Andrews aux éditions MxM Bookmark

Sortie : 12 février

 

Wilder Girls de Rory Power dans la Collection R aux éditions Robert Laffont

Sortie : 13 février

Une île sauvage, trois amies inséparables, une descente aux enfers.

Voilà bientôt dix-huit mois qu’un mal inconnu, la Tox, a frappé l’île Raxter. Dix-huit mois que le pensionnat pour jeunes filles qui en occupe la pointe a été mis sous quarantaine.

D’abord, la Tox a tué les enseignantes, une à une, puis elle a infecté les élèves, dont les survivantes portent désormais ses monstrueux stigmates dans leur chair.

Coupées du reste du monde, cernées par les bêtes mutantes qui rôdent dans les bois alentour et livrées à elles-mêmes, celles qui restent n’osent plus sortir de l’enceinte de l’école. Jour après jour, elles attendent le vaccin que le gouvernement leur a promis.

Hetty et ses deux meilleures amies, Byatt et Reese, se serrent les coudes malgré les privations, bien déterminées à lutter ensemble jusqu’au bout…

 

Certains vous tentent ? Vous en avez mis d’autres dans votre wishlist ?