Bienvenue au Mordret’s Pub, T1 – Cloé Duc, Tatiana Duc

Titre : Bienvenue au Mordret’s Pub

Auteurs : Chloé et Tatiana Duc

Editeur : BMR

Date de Parution : 20 mars 2019

  • Résumé (éditeur) :

Quels lâches ! Jamais Naola n’aurait pu imaginer que ses parents puissent agir ainsi. Elle ne peut plus rester avec eux. Elle ne peut plus leur faire confiance. Pas après ce qu’il s’est passé, pas après ce qu’ils ont fait.

Déçue mais déterminée, la jeune sorcière décide de fuguer et échoue aux Halles Basses, le quartier le plus mal famé de Stuttgart, la capitale de la fédération des Enchanteurs. L’endroit parfait pour se faire oublier. Très vite, Naola se rend compte qu’elle détonne dans ce repère de mercenaires et de vampires.

Mais elle n’a pas le choix, si elle veut démarrer une nouvelle vie loin de ses parents, elle doit travailler ! Il n’y a qu’un micro-détail à régler : comment dénicher un emploi dans un endroit pareil ? 

  • Avis :

Le résumé m’intriguait autant que la couverture et j’ai donc ouvert ce roman avec curiosité. Le début nous plonge directement dans l’histoire avec une petite introduction rapide sur le monde qui nous entoure. Et puis tout s’emballe. Les premières pages nous permettent de faire connaissance avec Naola et son caractère. Tout de suite, nous comprenons qu’elle est pour la justice et qu’elle ne comprend pas du tout les choix de son père. Naola est une adolescente pour qui la vie à jusque-là toujours était facile et, pour elle, le monde, comme les gens, sont soient noirs soient blancs. Elle ne comprend pas qu’il y a parfois d’autres façons de penser ou de réagir à une même situation et, par conséquent entre en total désaccord avec ses parents sans chercher à se mettre à leur place (et ce, même si je ne les ai pas particulièrement apprécié).

Naola prend donc la décision radicale de fuguer et de se débrouiller toute seule. Et, à ce moment-là, tout s’enchaîne. Parlons donc tout de suite de ce qui m’a dérangé dans le roman : il s’y passe trop de choses. Le lecteur n’a jamais le temps de souffler ou de s’attacher à des personnages particuliers. Naola est le jouet des autres et elle se fait balader d’un bout à l’autre sans rien y comprendre. Le livre n’est pas très long mais les événements sont tellement nombreux que j’ai eu l’impression qu’il était plus long que le nombre de pages annoncé.

Je ne me suis pas ennuyée et j’ai beaucoup apprécié ma lecture mais je me demande si certains moments étaient nécessaires à l’intrigue. Peut-être le sont-ils effectivement pour le second tome mais j’aurai apprécié un peu plus de réflexions de Naola peut-être ? Elle oscille entre accès de colère et moments où elle se fait totalement avoir et j’ai eu du mal à cerner le personnage.

J’ai, par contre, adoré Harlem et apprécié Mordret qui indique clairement qu’il n’est pas gentil. Ses réactions m’ont beaucoup amusé et les dialogues avec Naola permettaient un peu d’humour. Les mecamages permettent quant à eux d’amener la notion de préjugés à l’encontre des personnes différentes et j’ai trouvé très intéressante la manière dont les auteurs le mettait en avant.

Au-delà de cela, l’univers qui nous est présenté est bien expliqué et les inventions donnent envie d’y jeter un œil. Je veux grimper sur un hexoplan ! Je suis curieuse de savoir si le second tome répondra aux questions qui se posent dans celui-ci et continuera de faire grandir Naola.

En bref une agréable découverte pour ce premier tome.

Publicités

Bleu espoir – Cathy Cassidy

 

Titre : Bleu Espoir

V.O. : Driftwood

Auteur : Cathy Cassidy

Traducteur : Anne Guitton

Editeur : Nathan

Date de Parution : 10 janvier 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Joey et Hannah sont deux amies de 12 ans que tout oppose. Hannah est aussi timide que Joey est rebelle. Lorsque Paul, garçon de 13 ans abandonné par sa mère, est recueilli par les parents de Joey, les filles le prennent sous leur aile et demandent à Kit (le grand frère d’Hannah et petit ami de Joey) de veiller sur lui.
Mais Paul, par son look et ses extravagances, attire les foudres des amis de Kit, et l’amitié se transforme en harcèlement. Plutôt que de demander de l’aide, Paul s’isole car il a peur des services sociaux. Il faudra l’aide des deux filles et des parents pour éviter qu’il n’aille trop loin…

 

  • Avis :

J’étais ravie en recevant ce nouveau roman de Cathy Cassidy car aucune des histoires que j’ai lu jusqu’à présent ne m’a déçue. J’en ai évidemment appréciée plus certaines que d’autres mais j’ai toujours trouvé les sujets intéressants, d’actualités et bien traités.

Dans ce roman-ci, l’auteur s’intéresse aux familles d’accueil et à la difficulté de s’intégrer lorsqu’on est différent des autres. Joey est en famille d’accueil depuis des années et elle assume clairement son style. Bien dans sa peau, elle a fait de ses excentricités une manière de vivre et montre par des cheveux colorés, des habits qui ne suivent pas le règlement et des réponses à tout qu’elle sait parfaitement qui elle est. Au début du roman, sa famille accueille Paul. Dès le départ, par son calme et sa manière d’être, Paul détonne parmi les autres garçons du collège. Et, bien évidemment, à n’importe quel âge, la différence dérange. Si celle de Joey embête le directeur de l’école, la douceur de Paul semble menacer la virilité des gamins de son âge.

Pourquoi ? Comment ? Franchement, je ne sais pas mais, pour avoir longtemps travaillé avec des jeunes adolescents, les remarques dont Paul est victime, tout comme la façon de se justifier des enfants, est tout à fait plausible. Dans toute cette histoire, il y a Hannah, la meilleure amie de Joey qui, à côté de sa comparse haute en couleurs, se sent souvent invisible. Encore plus depuis que Joey est amoureuse de son grand frère, Kit. Effacée, Hannah est celle qui voit tout car elle s’intéresse aux autres. Mais comment aider Paul si le garçon lui reproche expressément de ne pas le faire ?

Le harcèlement est clairement un sujet d’actualité et, bien souvent, les professeurs et les adultes ne se rendent pas forcément compte de ce qui se passent lorsqu’ils ont les yeux tournés. Ils ne peuvent évidemment pas être partout et la victime prend rarement la parole pour expliquer ce qui se passe. Hannah est dans la position délicate du témoin et son envie de parler aux adultes se ressent tout au long du roman alors qu’elle se demande quelle est la meilleure manière pour elle d’aider Paul.

De la même façon, la non-prise en compte des souhaits de l’enfant et de la famille d’accueil par les services sociaux montrent qu’il y a parfois de gros soucis administratif car tout ne peut pas être réduit à des cases à cocher lorsqu’ils s’agit de sentiments.

L’histoire montre aux jeunes lecteurs des situations qui peuvent tout à fait être réelles et les amènent à se rendre compte de la violence du harcèlement et de la nécessité de se faire aider par des adultes.

En bref un roman qui aurait sa place dans les centres de documentation des collèges.

Amélia Fang et les Seigneurs Licornes – Laura Ellen Anderson

 

Titre : Amélia Fang et les Seigneurs Licornes

Auteur : Laura Ellen Anderson

Traducteur : Valérie Le Plouhinec

Editeur : Casterman

Date de Parution : 6 Février 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Bienvenue à PAILLETTEVILLE, là où le soleil ne se couche jamais et où tous vos rêves se réalisent…

Contrairement à ce que Amélia Fang a appris à l’école, les fées ne volent pas les crocs des vampires, et les licornes ne tirent pas des arcs-en-ciel tueurs avec leur derrière. Enfin rassurée, la jeune vampirette (et ses amis Florence et Grimaldi), se lance dans un dangereux périple au royaume de Lumière, direction Pailletteville.

Son but ? Retrouver Beausoleil, une fée disparue il y a des années et qui n’est autre que la maman de Tangine, le prince-pourri-gâté… Mais attention, à Pailleteville, derrière chaque arc-en-ciel, il y a de bizarres anges-chatons mais aussi des seigneurs licornes encore plus étranges qui les guettent !

 

  • Avis :

Le risque lorsqu’on a adoré un premier tome de série, c’est d’être déçue par le second. Hé bien, rassurez-vous : il n’en est rien ! Le premier m’avait conquis par l’amitié qui régnait entre les personnages et par les dessins ultra mignons malgré le côté « créatures des ténèbres » (ma chronique se trouve juste là). Ces deux faits se retrouvent totalement dans ce deuxième opus.

Nous retrouvons donc notre quatuor de créatures des ténèbres bien décidés à s’aventurer jusqu’à Pailleteville. Malgré leur peur, aucun des amis ne veut laisser Tangine se retrouver plus longtemps sans maman. C’est donc en rassemblant tout leur courage (et leurs plus beaux déguisements) qu’ils se glissent le plus discrètement qu’ils peuvent dans le royaume des créatures de lumière.

Je crois que je n’avais pas autant rire en lisant un livre depuis bien longtemps. Les situations sont excellentes et Florence permet des moments tellement drôles qu’il est impossible de se retenir de rire. J’ai donc gloussé plus d’une fois en tournant les pages, m’attirant des regards un brin surpris. L’intrigue est bien menée et chaque nouvelle rencontre est importante pour la suite des événements. Comme pour le premier tome, les petits détails permettent au lecteur d’être totalement dans le monde des paillettes et des licornes, tant par les noms des sucreries que par ceux des personnages ou des lieux.

Mais le roman n’est pas seulement drôle, il fait aussi passer des messages universels. Il réussit à parler des préjugés et de l’instauration d’une dictature par la peur des autres, de la manière très intelligente dont certains réussissent à utiliser les différences d’autres peuples pour pousser ceux qui ne les connaissent pas à en être effrayés. Si rien n’est dit de cette manière, le livre permet de faire réfléchir les enfants sur la nécessité de se renseigner sur les gens avant de croire tout et n’importe quoi parce que quelqu’un l’a dit. Une jolie leçon de vie dans un livre plein d’humour et à l’intrigue prenante. On ne s’ennuie pas un seul instant en compagnie d’Amélia, de Florence, de Grimaldi et de Tangine. Sans, bien sûr, oublier Trouille.

En bref une réussite pour cette série qui devrait avoir une jolie place dans toutes les bibliothèques ~

 

Voyage Polaire : Laponie – Fabien Fernandez

 

Titre : Voyage Polaire

Auteur : Fabien Fernandez

Editeur : Nomades

Date de Parution : Mars 2016

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Un grand voyage à travers les paysages enneigés de la Laponie.
En suivant les traces du renard polaire, on découvre la Norvège et la ville la plus au nord du monde : Hammerfest.
Une aventure rythmée par de nombreuses rencontres qui emportera le lecteur dans de lointaines et envoûtantes contrées.

 

  • Avis (Emmy, 11 ans) :

L’histoire commence avec une famille de louveteaux, avec une maman et ses trois louveteaux en montagne. Puis un des louveteau se perd dans la montagne. Puis la glace craque et il se retrouve sur l’océan sur de la glace.

J’ai bien aimé qu’il y ait la maman et ses louveteaux et le moment le plus triste c’est quand un monsieur et un ours le pourchasse. Et le meilleur moment dans l’histoire c’est que l’ours et le louveteau dorment sous des aurores boréales. Et la fin se termine par le petit louveteau qui retrouve sa maman.

Il n’y a pas de texte et c’est bien car au moins on peut faire notre propre histoire et voir les images en plus grands. Les dessins sont très jolis parce que le monsieur les a fait à l’aquarelle et les a sorti de son imagination. Les couleurs sont très jolies. C’est un bon artiste.

Certains moments étaient tristes mais j’ai beaucoup aimé l’histoire.

 

Miraï ma petite soeur – Mamoru Hosoda

 

Titre : Miraï ma petite soeur

V.O. : MIRAI

Auteur : Mamoru Hosoda

Traducteur : Tomoko Seigneurgens

Editeur : Pika Roman

Date de Parution : 9 janvier 2019

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Kun est un petit garçon à l’enfance heureuse jusqu’à l’arrivée de Miraï, sa petite sœur. Jaloux de ce bébé qui monopolise l’attention de ses parents, il se replie peu à peu sur lui-même. Au fond de son jardin, où il se réfugie souvent, se trouve un arbre généalo-magique. Soudain, Kun est propulsé dans un monde fantastique où vont se mêler passé et futur. Il rencontrera tour à tour ses proches à divers âges de leur vie : sa mère petite fille, son arrière grand-père dans sa trépidante jeunesse et sa petite sœur adolescente ! À travers ces aventures, Kun va découvrir sa propre histoire.

 

  • Avis :

Ah la jalousie… Un sentiment que nous connaissons tous ! Il se trouve ici exacerbé car c’est Kun, un petit garçon de cinq ans, qui le ressent envers sa petite sœur tout juste née. Evidemment, si ses parents l’aiment toujours, ils ne se préoccupent plus uniquement de lui et le bébé n’a, selon le petit garçon, rien de particulièrement intéressant. Le petit jardin de la famille contient un arbre près duquel Kun va vivre de nombreuses aventures.

La manière dont l’histoire est racontée m’a un peu fait penser à un scénario finalement. On voit les personnages évoluer comme on les verrait faire dans l’animé. De la même manière pour les descriptions qui coïncident j’imagine à ce que le spectateur voit à l’écran. Cette façon de faire ne m’a pas permis de m’immerger totalement dans le roman et je suis donc restée un peu en surface, sans réellement prendre part à toutes les aventures qui arrivaient à Kun. Néanmoins, l’écriture est très agréable et se lit facilement.

Au niveau de l’histoire, j’ai trouvé vraiment sympa de rencontrer des personnes de la vie de Kun a des moments différents. Avec une préférence pour Yukko d’ailleurs, j’ai beaucoup aimé ce petit passage ! La famille est au cœur du roman et on ressent les difficultés des parents a essayer d’être de bons parents pour leurs enfants. La famille est un peu atypique pour la culture japonaise du fait que la mère travaille et que le père est celui qui doit gérer la maison. S’il était intéressant de voir l’évolution du père avec ses enfants, les dialogues des deux parents m’ont parfois un peu gênée.

Kun est un petit garçon tyrannique qui grandit au fil des rencontres qu’il fait et cette manière de montrer que chaque génération apporte quelque chose m’a beaucoup plu. Les décors tels qu’ils sont décrits m’ont donné envie de les découvrir sur mon écran et je craquerai certainement pour pouvoir le visionner. J’aurai aimé un peu plus d’interactions entre Kun et ses parents après ses « voyages » mais, au de-là de cela, j’ai passé un bon moment de lecture.

En bref un roman qui donne envie de voir le film.

Comme un poisson dans l’arbre – Lynda Mullaly Hunt

 

Titre : Comme un poisson dans l’arbre

V.O. : Fish in a tree

Auteur : Lynda Mullaly Hunt

Traducteur : Paola Appelius

Editeur : Castelmore

Date de Parution : 2015

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Un poisson ne sait pas grimper aux arbres, mais ça ne veut pas dire qu’il est stupide pour autant.
Ally, 12ans, a un secret inavouable, elle ne sait pas lire. Elle est parvenue à bien le cacher à l’école, mais cela lui pèse de plus en plus. Elle en a assez qu’on la prenne pour une idiote.
Tout change le jour où un nouveau professeur arrive : il s’intéresse à tous les élèves et essaie de comprendre les difficultés de chacun.
Saura-t-il trouver une solution au problème d’Allie ?

 

  • Avis :

Ce roman fait partie des acquisitions réalisées pour la bibliothèque. A destination des lecteurs dyslexiques, sa typographie est donc adaptée pour les troubles de la lecture.

L’histoire nous présente Allie qui, à onze ans, n’arrive pas à lire tant les lettres bougent et se mélangent, ce qui lui provoque des migraines atroces. N’ayant jamais parlé de ce problème, elle le contourne dès qu’elle peut et s’arrange pour que les professeurs la mettent à la porte en tournant ses difficultés comme de l’insolence. On pourrait penser qu’à la place de sa maîtresse, on se serait rendue compte de son problème mais le fait est qu’Allie est très intelligente pour le cacher. Ce faisant, elle est isolée et persuadée qu’elle est complètement stupide : pourquoi n’arrive-t-elle pas à faire ce qui semble si facile aux autres ?

C’est là qu’arrive M. Daniels, le nouveau maître. La manière dont il déroule ses cours donnent envie d’y avoir participé et donnent de nombreuses idées d’animation à réaliser pour sensibiliser les enfants aux troubles de la dyslexie. Allie fait de son mieux mais les méthodes d’apprentissage habituelles de la lecture ne sont tout simplement pas adaptées à son problème et lui dire de faire encore plus d’efforts ne fait que la rendre plus malheureuse encore. Ce sentiment d’être bête s’accentue au fil des pages, les efforts qu’elle fournis lui donnant l’impression de ne servir à rien. La manière différente dont M. Daniels amène les choses lui permet de participer et de montrer aux autres qui elle est. Car, à force de se cacher, Allie n’arrive pas à aller vers les autres.

Autour d’elle, nous découvrons d’autres enfants ayant des vécues différents et étant tous des difficultés finalement. Car chacun à ses propres problèmes et personne n’est parfait. Avec douceur, le roman montre que tout le monde a quelque chose a apporter aux autres et que la méchanceté n’apporte rien mais que tendre la main a quelqu’un peut finalement signifier s’aider aussi soi-même.

Un ouvrage qui rappelle que nous sommes tous différents et que les apparences sont parfois bien trompeuses. Qui encourage les lecteurs ayant des troubles à comprendre qu’ils sont loin d’être bêtes et qu’ils peuvent y arriver, non pas en faisant plus d’efforts mais en ayant accès à une méthode d’apprentissage adaptée.

Un livre a mettre entre toutes les mains.

Nos éclats de miroir – Florence Hinckel

 

Titre : Nos éclats de miroir

Auteur : Florence Hinckel

Editeur : Nathan

Date de Parution : 17 Janvier 2019

 

 

Résumé (éditeur) :

Je m’appelle Cléo, et j’aurai bientôt 15 ans, 1 mois et 20 jours. Cette date est importante pour moi, car c’est à cet âge-là que tu es morte, ma chère Anne Franck. Tu es mon écrivaine préférée ! Alors j’ai décidé de m’adresser à toi dans ce nouveau carnet. Je vais te raconter ce qui m’interroge, me fait rire ou bouleverser.

 

Avis :

Honnêtement, je pense que je suis passée totalement à côté de ce roman. Je ne vous dirais pas que je n’ai pas aimé puisque je l’ai lu rapidement et facilement mais je suis restée complètement neutre face à l’histoire et aux personnages.

J’ai apprécié le fait que les relations familiales ne soient pas parfaites et que le personnage de la mère ait des failles (on voit tellement passer de incitations à « une maman est une warrior, elle sait tout faire et elle a toujours une réponse pour tout »). J’ai bien aimé le personnage de la grande sœur mais pour le reste… Je suis restée en surface.

Cléo nous raconte ce qu’elle vit et ce qu’elle voit, sa meilleure amie toxique, la dépression de sa mère et tout cela dans des lettres qu’elle écrit à Anne Franck. Le journal d’Anne Franck m’avait aussi beaucoup marqué lorsque je l’avais lu adolescente et c’est finalement ce que je retire de ce roman : il met en lumière un ouvrage, une jeune fille et toute une période historique que nous ne devons pas oublier.

Pour le reste, je n’ai pas particulièrement accroché. J’aime la plume de l’auteur et ce roman n’a pas fait exception à la règle mais je ne garderai pas beaucoup de souvenirs de ma lecture… Ce qui m’attriste puisqu’il s’agissait apparemment d’un roman très personnel.

En bref un roman dont j’ai aimé l’écriture mais sur l’histoire duquel je suis restée neutre.