Monsieur Fée – Morgane de Cadier & Florian Pigé

 

Titre : Monsieur Fée

Auteur & illustrateur : Morgane de Cadier & Florian Pigé

Editeur : Balivernes

Date de Parution : Juillet 2018

 

 

  • Résumé(éditeur) :

Toutes les fées vivent dans la forêt.

Chacune a un don et toutes sont différentes : il y a la Fée du Matin, la Fée des Bisous, la Fée du Courage…

Et puis, il y a Monsieur Fée.

 

  • Avis:

Monsieur Fée c’est un livre tout doux qui présente une forêt où les fées ont chacune une particularité bien distincte. La Fée des Sourires fait sourire, la Fée des Bobos panse les plaies, la Fée du Matin réveille tout le monde avec bonne humeur, la Fée des Bisous provoque les émois amoureux… Chacune de ses petites fées a une place bien précise dans la vie de tous les animaux de la forêt.

Et puis il y a Monsieur Fée. Qui ne fait rien comme tout le monde et qui provoque des catastrophes dès qu’il essaie de faire quelque chose. Si ses tentatives font rire toute la forêt, Monsieur Fée lui se sent bien malheureux et bien inutile.

Qui n’a jamais ressentit ce que ressent Monsieur Fée ? Honteux il décide d’aller voir ailleurs et arrive dans la ville où tout est gris. Tout le monde a l’air pareil, tout le monde fait la même chose et tous ces gens ont l’air bien tristes.

Au fil des pages, on assiste à une nouvelle compréhension du monde par Monsieur Fée, qui se rend peu à peu compte de tout ce qu’il peut lui aussi apporter. Il n’est pas comme tout le monde et c’est tant mieux car ce sont bien ses différences qui rendent plus beau le monde de la forêt ! Et, en revenant chez lui, Monsieur Fée est accueilli à bras ouverts, tant il a manqué à toutes les autres Fées et aux animaux. Car ses particularités font de lui ce qu’il est : une Fée irremplaçable.

En bref un livre qui met en avant l’importance des différences pour créer un monde plus beau. Un album à lire et à faire lire aux enfants (et aux grands !)  pour qu’ils comprennent que chacun apporte quelque chose aux autres.

 

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La Belle Etoile T2, L’étoile rebelle – Cathy Cassidy

Titre : L’étoile rebelle

Série : La Belle étoile

Auteur : Cathy Cassidy

Editeur : Nathan

Date de Parution : 7 Juin 2018

 

 

  • Résumé :
A 14 ans, Mouse vit dans un quartier pauvre où il aime taguer les murs la nuit. Alors qu’il se rend à un rendez-vous avec Dave, son assistant social, il rencontre la jolie Cat, rebelle et mystique, dont il ne peut s’empêcher de tomber amoureux. Ensemble, il recueillent un chien abandonné qu’ils prénomment Lucky. Mais lorsqu’ils comprennent que Lucky appartient à l’un des dealers du quartier, les ennuis arrivent, et avec eux, Mouse découvre que Cat dissimule un secret…
  • Avis :

Le premier tome m’ayant beaucoup plu, comme tous les romans de Cathy Cassidy finalement, j’étais impatiente de découvrir cette suite. Elle se situe sept ans après le premier tome et Mouse a donc bien grandit. Sa vie n’a pas été toute rose durant ces années et on le retrouve dans le bureau de son assistant social.

Au fil des pages, on découvre un bon gamin qui, s’il ne fait pas toujours les bons choix (qui peut se targuer de toujours y arriver ?) fait attention aux autres et prend soin de sa mère. Cette dernière est d’ailleurs un personnage très intéressant qui a prit note de ses erreurs et essaie d’être quelqu’un de bien tout en apprenant à son fils les valeurs nécessaires pour en faire un homme bien.

Même s’il a grandi, on retrouve dans l’adolescent le gamin qui s’émerveillait facilement et qui avait le cœur sur la main lorsqu’il était enfant. C’est toujours agréable de retrouver des personnages d’un tome sur l’autre, et j’ai beaucoup aimé le voir évoluer.

Concernant l’intrigue, elle aborde des sujets importants qui peuvent faire réfléchir les jeunes lecteurs tout en leur montrant les dangers de certaines fréquentations tout comme de certaines substances. De la même manière, le roman insiste sur la nécessité de s’appuyer sur ceux qu’on aime et de faire parfois des choix difficiles pour les protéger.

L’amitié qui se noue entre Mouse et Lucky est aussi ultra mignonne et rappelle aux lecteurs qu’un animal n’est pas un jouet et a besoin d’attention, d’amour, de nourriture et de soins.

En bref encore une fois une jolie histoire qui apportera à ses lecteurs des valeurs importantes à mettre en pratique.

 

47 / 50

Le chat Teaud’sable – Stéphanie Dunand-Pallaz et Sophie Turrel

 

Titre : Le chat Teaud’sable

Auteur : Stéphanie Dunand-Pallaz

Illustrateur : Sophie Turrel

Editeur : Balivernes

Date de Parution : Juin 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Il était une fois un chaton bâtisseur,
avec de grandes idées ; formidable rêveur,
il était plein d’envies, de projets enchanteurs.
On appelait chat Teaud’sable ce joyeux créateur.

 

  • L’avis d’Emmy (10 ans) :

ça parle d’un chat  qui veut réaliser un  grand château de sable le plus beau .

C’est un livre que j’ai aimé les dessin sont magnifiques, une belle histoire .

 

  • Avis :

Si j’avais déjà vu passer des ouvrages de la collection des Petits Chats, c’est la première fois que j’en lisais un et je dois dire que je suis totalement fan !

Les rimes à chaque phrase permettent de donner un ton poétique à l’ouvrage et de faire passer des mots qui pourraient être compliqués pour des enfants très jeunes mais qui permettent ici de mieux les appréhender. J’ai trouvé que c’était une manière très intelligente de leur faire découvrir ces nouveaux mots.

Au niveau des dessins, tous les petits détails sont impressionnants ! On retrouve les bouées de bras pour les jeunes chatons, les pelles et les seaux, la crème solaire, la bouteille d’eau, tout est réunit pour que l’enfant (et l’adulte !) prennent plaisir à tout découvrir et à s’arrêter sur chaque page pour remarquer toutes ses similitudes avec la vie réelle. Une mention spécial au pingouin vendeur de glace qui m’a beaucoup plu !

Au niveau de l’histoire, l’intrigue est amusante et permet au lecteur de se poser des questions sur le personnage qui détruit le château. La fin incite l’enfant à réagir de manière positive et à tourner en une chose amusante une situation qui aurait pu provoquer de la colère ou des larmes.

Une jolie histoire pour montrer aux enfants l’importance de l’entraide et de la persévérance.

 

 

45 / 50

La grande migration des petits dinosaures – Nicole Snitselaar et Coralie Saudo

 

Titre : La grande migration des petits dinosaures

Auteur : Nicole Snitselaar

Illustrateur : Coralie Saudo

Editeur : Balivernes

Date de Parution : Juin 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

La nourriture commence à manquer ! La famille Dinosaure doit quitter son nid pour trouver un nouvel endroit où vivre.

Mais des œufs viennent d’éclore et les parents doivent veiller sur les bébés, donc ce seront les grands enfants qui partiront en quête de ce lieu. Les parents ont confiance en eux et leur répètent que tout problème a une solution, quelles que soient les difficultés qu’ils pourraient rencontrer. Ils croiseront ainsi des énormes diplodocus, un volcan grondant et crachant des flammes, un marécage et une falaise, mais à chaque fois, ils sauront se débrouiller et finiront par trouver un petit paradis !

Tout problème a une solution.
Et c’est encore mieux quand on est à plusieurs.

 

  • Avis :

Ce petit livre donc présente une grande famille de dinosaures. Comme la nourriture vient à manquer, les parents envoient leurs dix plus grands enfants en quête d’un nouvel endroit où s’installer, leur faisant confiance pour trouver le meilleur lieu.

Cette confiance est ce qui va pousser les dix petits dinosaures à faire de leur mieux malgré leurs craintes et malgré les difficultés rencontrées. Etant dix, avec chacun leurs points forts, ils vont pouvoir compter les uns sur les autres pour continuer à avancer jusqu’à trouver le lieu idéal.

Le « boumbadaboum » qui ponctue tous les instants de peur des petits dinosaures permet à l’enfant de savoir qu’il se passe quelque chose pour eux et d’attendre avec curiosité de savoir ce qui peut bien les mettre dans cet état. Les voir prendre confiance au fil des pages alors que leurs parents ne sont pas là, mais compte sur eux pour mener leur mission à bien, les encourage à passer outre leurs peurs.

Un petit livret qui démontre que, malgré sa peur de l’inconnu, si on s’entraide, il est possible de surmonter tous les obstacles.

Le petit bonus : la fin permet de savoir quel dinosaure porte quel nom et à quoi il ressemble, lançant ensuite les enfants et leurs parents à leur recherche au fil des pages précédentes.

 

 

challenge

46 / 50

Le ciel nous appartient – Katherine Rundell

 

Aujourd’hui une chronique un peu différente de d’habitude car elle a été écrite par l’une de mes amies. C’est donc Marie-Charlotte qui partage avec vous son avis sur le roman qu’elle a lu ~

 

Titre : Le ciel nous appartient

Auteur : Katherine Rundell

Editeur : Les grandes Personnes

Date de parution : août 2014

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Tout le monde pense de Sophie qu’elle est orpheline. La jeune Anglaise demeure cependant persuadée que sa mère  n’a pas sombré avec le navire qui la laissa à l’âge d’un an, flottant dans un étui à violoncelle au beau milieu de la Manche. Alors, lorsque les services d’Aide à l’enfance menacent Charles Maxim, son tuteur, érudit farfelu aux méthodes d’éducation fantasques, de lui reprendre la garde de Sophie, celle-ci décide de poursuivre ses rêves et part pour Paris avec lui sur les traces de la disparue… Une cavale menée sous le signe de l’espoir, qui conduire la fuyarde sur les toits de la ville-lumière, en compagnie du sauvage Matteo et de sa bande de danseurs du ciel. Froussards et phobiques des hauteurs s’abstenir : mieux vaut avoir le cœur bien accroché pour pouvoir suivre ces gamins-là !

 

  • Avis :

La première chose que j’aimerais faire, c’est réfuter le résumé : froussards et phobiques des hauteurs (que je suis) ne passez pas votre chemin, vous raterez une jolie aventure ! Ça vaut le coup de vérifier que l’on est bien assis et en sécurité et de suivre Sophie et ses amis sur les toits de Paris.

Ainsi, Sophie est une « chasseuse de maman ». Elle ne l’a jamais oubliée. Bien qu’elle était un bébé quand elle fut séparée de sa mère, elle est sûre de se rappeler de certains de ses souvenirs, même si personne ne la croit en dehors de son tuteur, Charles, qui laisse toujours une place aux possibles. L’image de la mère et l’amour de sa fille pour elle parcourt tout le roman et est à l’origine de beaucoup de décisions de Sophie, notamment le départ pour Paris. L’histoire se situe donc dans deux villes : Londres et Paris. De Londres nous ne connaissons que la maison complètement tarabiscotée de Charles, à son image, dans laquelle Sophie grandit, et le puritanisme des mœurs de l’époque ; et Paris, vue et vécue du hauts des toits. La vie des personnages à Paris est liée au ciel, synonyme de liberté

Parlons-en des personnages, c’est un des points forts du roman. Il y en a pas beaucoup mais ils sont soient très attachants, soient antipathiques. C’est un peu manichéen, mais c’est pas grave. Le deuxième gros point fort, ce sont les descriptions et la sensibilité de l’écriture. C’est un roman plein de métaphores, dans lequel les sens ont beaucoup d’intérêt : la vue certes mais aussi l’ouïe avec la musique qui va jouer un rôle primordial, l’odorat, le goût et le toucher. Tous les sens comptent et je trouve que l’auteure les écrit de façon très réaliste. Lorsque les personnages sont sur les toits de Paris, on a vraiment l’impression d’être avec eux.

Par contre, j’ai été moins séduite par la conduite de l’aventure. La chasse à la maman passe au second plan pendant une bonne partie du roman et réapparaît comme par magie. Les ficelles sont un peu trop grosses et c’est trop facile. Par exemple, le fait que les enfants des toits que Sophie rencontre parlent tous anglais. Des justifications sont données, mais c’est juste un moyen de faciliter l’histoire.  Et la fin, que je ne vous dévoilerai pas bien sûr, est bien trop abrupte à mon goût

Cela n’empêche pas que c’est un livre qu’on lit d’une traite grâce à son écriture fluide et marquante. Et vraiment l’aventure en vaut le coût, parce qu’on a vraiment l’impression de la vivre aux côtés des personnages. Pour la petite anecdote, j’ai fini le livre dans le train en arrivant à Paris, et je regardai les toits en me demandant si j’allais réussir à apercevoir des danseurs du ciel 🙂

Textos et cie, T1 #ainsivalavie – Geneviève Guilbault

Titre : #ainsivalavie

Série : Textos et cie

Auteur : Geneviève Guilbault

Editeur : Kennes

Date de Parution : 16 Mai 2018

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Je m’appelle Morgane et, pour moi, aucun défi n’est insurmontable. Au contraire! Je suis passionnée, je suis intense, je suis unique en mon genre! Rien ne pourra m’empêcher de réaliser mon rêve: mettre sur pied un journal étudiant révolutionnaire au sein de ma nouvelle école. Ma vie est remplie de surprises… et de coups de cœur… et de petits secrets… C’est ce que je m’apprête à découvrir en compagnie d’Annabelle, Eddy et Thomas, mes nouveaux amis.

 

Suite à l’événement sur NetGalley, je me suis lancée dans la lecture de ce roman avec lequel j’ai passé un très bon moment ! Mon seul bémol a été le problème d’affichage que j’ai rencontré sur ma kindle avec des phrases qui se mélangeaient lors des moments du journal. Si j’ai trouvé le fait agaçant, cela m’a donné envie de voir la version papier qui doit être vraiment sympa à parcourir du fait des parties spécial journal et textos.

Nous suivons donc Morgane qui entre dans une nouvelle école et veut absolument créer un journal étudiant parlant de vrais sujets. Je l’avoue, j’ai été un peu surprise par le caractère de Morgane qui, si elle est adorable, est aussi ultra intrusive et absolument certaine de tout savoir. Au final pourtant, ses certitudes m’ont fait sourire et elle réussit vite à s’adapter. Son caractère enjoué et sa manière d’essayer d’être toujours positive sont une petite bouffée d’oxygène et sa loyauté vis à vis de ses amis est très agréable.

L’écriture est fluide et j’ai apprécié le caractère entier de Morgane, ses préoccupations qui, si elles ne trouvent pas forcément d’échos chez les ados, sont pourtant importantes tout comme son envie de les partager. Néanmoins, Morgane est avant tout elle-même une ado et on se prend vite au jeu des discussions typiques des jeunes de cet âge. Le côté textos est évidemment très présent et permet des moments adorables.

Un autre point que j’ai adoré : le fait que l’auteur soit canadienne, ce qui nous permet de découvrir des termes que, en tant que française, je ne connaissais pas ou n’utilisais pas comme ça. Je trouve ça génial de pouvoir se projeter ailleurs et de voyager à travers sa lecture.

La fin m’a beaucoup plu et, si je m’y attendais un peu, j’ai pourtant été surprise de certaines des réactions des personnages.

En bref un roman qui se lit très vite et qui propose une plongée dans le secondaire via de petits rebondissements bien menés. Je lirai avec plaisir le second tome !

 

39 / 50

Item Noir des Hébrides : un livre avec une flèche sur la couverture – 40pts

 

L’étrange vie de Nodoby Owens – Neil Gaiman

 

Titre : L’étrange vie de Nodoby Owens

V.O. : The Graveyard Book

Auteur : Neil Gaiman

Editeur : Albin Michel

Date de Parution : 2010

 

 

  • Résumé :

Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux…

 

  • Avis :

Tout d’abord, merci à Anne pour le prêt et pour la découverte !

J’avais beaucoup aimé De Bons Présages écrit par Terry Pratchett et Neil Gaiman mais pas Coraline de ce dernier et j’étais donc curieuse de voir si Nobody Owens allait me plaire.

Verdict ?

J’avoue avoir un peu eu du mal à rentrer dedans mais, après quelques pages, j’étais totalement embarquée ! Nous découvrons la vie du cimetière avec Nobody (Bod) et nous nous attachons peu à peu à tous les fantômes qui le peuplent. Le parallèle fait entre les vivants et les morts est très bien mené et les réflexions de Silas sur la vie sont réellement intéressantes. Pour des plus jeunes, elles les amènent à réfléchir sur toutes les possibilités que peut contenir leur avenir et, pour des adultes, à se rendre compte qu’il est peut-être temps de saisir ces opportunités.

L’intrigue générale court tout au long du roman et je n’ai pas pu m’empêcher de me questionner sur les Jack. J’aurai d’ailleurs aimé en savoir plus sur eux et sur leur organisation car l’histoire se concentre plutôt sur la manière dont grandit Bod. La plupart des choix de l’auteur implique un cercle : la finalité rejoignant finalement le commencement et j’ai trouvé ce fait bien trouvé au vu de l’histoire et de l’intrigue.

L’action est très présente et, moi qui n’aime pas les longues descriptions, j’ai été ici agréablement de surprise d’adorer celles du pays des goules ou du cimetière, qui permettent de se mettre totalement dans l’ambiance des lieux que traversent Bod. Mention spéciale d’ailleurs pour toutes les épitaphes qui parcourent le texte dès que l’on parle d’une nouvelle tombe, j’ai trouvé ça excellent.

Au final, la seule chose qui m’aura un chouya dérangée dans ma lecture est le fait que les chapitres sont immenses (c’est un tic, j’aime m’arrêter à un chapitre terminé et ça me perturbe lorsque ce n’est pas le cas 😛 )

En bref, une lecture bien menée qui m’aura fait passer un très bon moment !

 

Item Brasier obscur : Une couverture en noir et blanc

37/ 50