Love Stories, T1 – Tohru Tagura

 

Titre : Love Stories

V.O. : こいものがたり

Auteur : Tohru Tagura

Editeur : Taifu Comics

Date de Parution : 28 Avril 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Quand Yuiji Hasegawa apprend accidentellement que son camarade de classe, Yamato Yoshinaga, est gay, il comprend rapidement que le regard de ce dernier est tourné vers un amour impossible. Faisant partie du même groupe de travail, les deux garçons apprennent à se connaître et à s’apprécier.
De son côté, Yoshinaga est terriblement sérieux dans sa réflexion sur ses sentiments et sa manière de se comporter, le bonheur semble bien loin, néanmoins, Hasegawa fait ce qu’il peut pour le soutenir.

 

  • Avis :

Ces derniers temps, j’ai des envies de manga et je passe la plupart de mes soirées à regarder des dramas BL, j’étais donc très contente de recevoir ce manga via la Masse Critique de Babelio ~

L’histoire se concentre aussi bien sur Hasegawa que sur Yoshinaga et sur la manière dont chacun des deux voient la situation. Il est ici avant tout question de sentiments, qu’il s’agisse de ceux que les personnages ont pour les amis qui les entourent aussi bien que ce qu’ils ressentent vis-à-vis d’eux-mêmes. Ce premier opus pose des questions intelligentes sur la manière donc une personne gay peut se percevoir lorsque tout lui rappelle qu’il est une minorité « anormale ». Les sentiments contradictoires que Yoshinaga a à propos de lui-même serrent le cœur et la douceur du personnage ressort parfaitement bien au fil des pages.

Les dessins contribuent à cette notion de douceur et le manga prend le temps de poser les ressentis de chacun des personnages avec de longs moments de réflexions de Hasegawa à propos de ses relations avec les autres. On s’aperçoit vite que chacun des deux garçons est finalement un peu perdu entre ce qu’il montre de lui et ce qu’il montre aux autres.

La culpabilité est aussi un thème qui revient plusieurs fois au fil des pages, de manière différente selon celui qui la ressent. Doit-on tout dire à ses amis ? Faut-il culpabiliser de leur cacher des choses ? Vaut-il mieux tout leur dire au risque de les perdre ou dissimuler une partie de soi-même ?

L’amitié qui se noue entre Hasegawa et Yoshinaga repose finalement sur une histoire de confiance comme de curiosité. Si Yoshinaga est un personnage très sérieux et posé, il souffre de ne pouvoir être lui-même. Les moments qu’ils partagent avec Hasegawa, pour étranges qu’ils soient, lui permettent d’être en accord avec ses sentiments et de s’exprimer plus librement. Quant à Hasegawa, la manière d’être de son camarade entraîne chez lui des réflexions sur sa propre façon de vivre.

En bref un premier tome tout doux qui posent de nombreuses questions de façon intelligente. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite ~

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Les lutins urbains, T4 Le péril Groumf – Renaud Marhic

Titre : Le péril Groumf

Série : Les lutins urbains

Auteur : Renaud Marhic

Editeur : Editions P’tit Louis

Collection : Romans Jeunesse

Date de Parution : Mars 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

On a volé le jouet préféré du pacha-héritier ! C’est en visite dans la Grosse Cité que le jeune prince du Pépettochistan a été dévalisé. Du coup, son père menace de déclencher la 3e Guerre mondiale si le responsable n’est pas retrouvé…
Voilà un travail pour Gustave Flicman. Car selon les autorités, aucun doute : encore un coup des Lutins Urbains ! De retour à l’Université d’Onirie, c’est pourtant un tout autre voleur que notre héros découvre…
L’étrange coupable et son complice, Le Troll, ne tardent pas à quitter la ville. En voiture Simone ! Gustave décide de suivre le duo. Il ne sait pas que l’attend le plus fou, le plus périlleux des voyages qu’il n’ait jamais imaginé…

 

  • Avis :

Nous retrouvons Gustave, monté en grade, et sa volonté de vivre une vie loin, bien loin d’Onirie et des lutins. Malheureusement pour lui, heureusement pour nous, Gustave n’a pas perdu sa capacité à voir ce qui est invisible pour d’autres. Encore une fois, il se retrouve donc plongé jusqu’au cou dans les ennuis. Cette fois, c’est un énorme yéti, Groumf, qui est la cause de son émoi . En volant le doudou de l’héritier du Pépettochistan, Groumf entraîne Gustave dans une course-poursuite effrénée.

J’avais beaucoup aimé les précédents tomes des Lutins Urbains, notamment au niveau des jeux de mots présents dans le texte. Je les ai trouvé ici un peu moins nombreux et, finalement, si le roman garde son humour et se lit tout seul, il m’a manqué un peu de « Lutins ». Si Groumf et le Troll permettent de lancer l’histoire et y joue un grand rôle, c’est surtout sur les pensées de Gustave qu’on se focalise et, s’il est adorablement à l’ouest, il m’a manqué un petit quelque chose pour être totalement prise dans l’intrigue. Cette dernière s’intéresse aussi au professeur et à son « ennemi » au casque noir, ce que j’ai trouvé intéressant car cela permet de garder un fil rouge à la série.

J’ai néanmoins passé un bon moment avec ce roman qui se lit facilement et amène un peu de magie et une douce folie dans le quotidien.

En résumé, un ouvrage pour petits et grands qui rappelle de toujours ouvrir l’œil pour essayer de repérer les lutins urbains.

Merci à Renaud Marhic pour sa confiance ~

 

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37 / 50

et dans

Champifleur : un livre avec un troll dans l’histoire – 40 points

Piégés dans le train de l’enfer – Hubert Ben Kemou

Titre : Piégés dans le train de l’enfer

Auteur : Hubert Ben Kemoun

Editeur : Flammarion Jeunesse

Date de Parution : 29 Avril 2017

  • Résumé (éditeur) :

Teddy Baule est une mule. Régulièrement, l’adolescent récupère des colis dont il ne connaît pas la contenance afin de les acheminer d’une gare à l’autre en échange d’une modique somme d’argent. Si le garçon est vraiment honteux de mentir à sa mère infirmière de garde, ses petits trafics sont pour lui un moyen de ressentir de l’adrénaline et de sortir de l’anonymat du lycée. Pourtant, ce trajet de trois heures en direction de Toulouse va vite tourner au cauchemar lorsque sa cargaison disparaît…

  • Avis:

En vérité, je ne sais trop que vous dire… L’écriture est sympathique et j’ai trouvé certains passages vraiment chouettes, l’intrigue démarrait bien et l’histoire de chacun des personnages est intéressante. Néanmoins, le nombre de ces derniers couplés au peu de chapitres font que je suis restée sur ma faim.

Si l’intrigue se présente comme un huis clos haletant, tout se passe bien trop vite pour que j’ai eu le temps de me poser de réelles questions ou d’être totalement prise dans l’histoire. On se doute bien vite de qui est sont les personnages des passages « palpitants » et on ne s’attache pas vraiment à eux. C’est dommage car ils possèdent tous des histoires recherchées qui auraient pu être vraiment prenantes.

La psychologie de chacun d’entre eux et bien trop vite balayée alors qu’elle aurait mérité qu’on s’y attarde. Les gamins un peu paumés, la jeune femme trahie… Les aperçus que l’on a de leur passé m’ont fait attendre de ressentir pour eux des sentiments que je n’ai finalement pas trouvés, tant les moments s’enchaînent vite. Le lecteur n’a pas le temps de s’attacher aux personnages et à leurs motivations que l’on passe déjà d’un personnage à l’autre. Ils sont trop nombreux pour cela et, même s’ils ont chacun leur intérêt pour l’intrigue, j’aurai préféré qu’on s’intéresse à eux de manière plus poussée.

En bref une histoire qui avait de bonnes bases mais reste selon moi bien trop en surface pour tenir ses promesses.

Entre dans

34 / 50

Pas si simple – Lucie Castel

Titre : Pas si simple

Auteur : Lucie Castel

Editeur : Harlequin

Date de Parution : 22 Mars 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Quand une rencontre improbable dans un aéroport conduit à un repas de famille encore plus improbable.

Parce que, dans la vie, rien n’est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l’aéroport d’Heathrow avec sa sœur Mélie l’avant-veille de Noël.

Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans les toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d’attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au cœur d’un réveillon riche en émotions et en surprises de taille…

Pas si simple aborde avec intelligence et délicatesse les thèmes de la famille, du deuil, de l’amour et de l’engagement. Une comédie romantique pleine d’humour et d’espoir dont les valeurs universelles parleront à chacun.

 

  • Avis:

Doux-amer, c’est finalement l’ambiance qui me semble le mieux caractériser ce roman. Pas dans le sens où je ne l’ai pas apprécié, bien au contraire, mais de par les sentiments qu’il véhicule. Si l’histoire est vraiment toute mignonne, les sentiments sont profonds, compliqués et parfois tristes. Entre les pages se déploient toute la complexité de ce qui fait les rapports humains, de l’amour à la haine et, surtout, de la douleur de l’amour. Car il s’agit bien ici d’amour sous toutes ses formes : la famille tout d’abord, le couple ensuite, l’amitié aussi. Y a-t-il des bons moments pour aimer ? Y a-t-il des manières d’aimer sans souffrir ?

Scarlett est une héroïne à laquelle on s’attache sans difficultés. J’ai adoré sa répartie et j’ai compris ses faiblesses tout comme sa volonté d’être plus forte qu’elle ne l’est en réalité. Dévouée à sa famille, Scarlett cache ses failles derrière une ironie mordante et les dialogues sont comme des petits bonbons acidulés : On les dévore et on en redemande !

Sans jamais sombrer dans le pathos, l’auteur nous présente des personnages qui ont souffert de cette terrible maladie que la vie nous impose à tous : le deuil. Quelle que soit la manière dont on y réagit, on ne peut que la connaître un jour et devoir avancer malgré tout. Il faut survivre parce que la vie est ainsi faite et personne n’a les réponses à toutes les questions que l’on peut se poser à ce sujet.

Pour Scarlett, le problème est là : elle cogite trop. Pour moi qui cogite bien souvent de la même manière et qui me pose souvent bien trop de questions avant d’agir, Scarlett ne pouvait que gagner en émotions. Autour d’elle gravite des personnages ayant tous un caractère différent, possédant tous des forces et des faiblesses. C’est la combinaison de tout ceci qui fait que le roman est pour moi une réussite. Parce que, au fil des bons mots et des moments qui m’ont doucement faits rire, l’auteur sait amener des émotions plus douces mais tout aussi réelles.

Les personnages m’ont paru vrais et c’est ce qui m’a entraîné dans ce roman de la première à la dernière page sans jamais réussir à le lâcher.

En résumé un petit bonbon à savourer !

De la joie d’être bordélique – Jennifer McCartney

Titre : De la joie d’être bordélique

V.O. : The Joy of living your sh*t all over the place

Auteur : Jennifer McCartney

Editeur : Mazarine

Date de Parution : 15 Février 2017

 

  • Résumé (éditeur) :

La magie du rangement a fait son temps. Faisons la peau à cette absurdité, et commençons à acheter plein de trucs, pour les semer partout où nous en avons envie !
Savez-vous que la science a prouvé que les personnes désordonnées sont plus créatives (et aussi plus intelligentes et plus séduisantes) ? Mais être un vrai bordélique et se laisser aller est un art ! Ce livre va vous apprendre comment vivre dans le bazar (en toute chose et de la cave au plafond), en pleine conscience et dans la joie. Et le résultat est époustouflant : vos plantes vont cesser de mourir, votre bouteille de whisky ne s’asséchera plus jamais, vous allez pouvoir vous lâcher, et vous découvrirez que vous avez perdu du poids…
Il est temps de reprendre votre vie en main et de la débarrasser de la manie du rangement.

  • Avis :

Je suis bordélique. Si vous voulez tout savoir, je le vis assez bien et, s’il m’arrive comme tout le monde de ranger de temps en temps (plutôt par nécessité), le bordel ne me gène pas particulièrement. Je suis plutôt du genre à ne rien retrouver quand j’y ai mis de l’ordre. Bien évidemment, si je ne suis pas une as du rangement, je classe mes papiers importants et je ne laisse pas des aliments moisir dans mon frigo. Si je vous dis cela, c’est que ce petit ouvrage, très ironique, est parfois peut-être un peu trop ironique justement. C’est d’ailleurs le seul point négatif que je lui ai trouvé.

C’est à dire que, si vous cherchez à vous déculpabilisez, je ne suis pas sûre que cela marchera forcément. Néanmoins, si vous assumez déjà votre côté bordélique, ce livre vous fera souvent sourire.

Personnellement, j’ai bien rit à certains passages qui vous rappellent que le fait de trier vos chaussettes par couleur ne changera foncièrement rien à votre vie et que, si vous avez de l’argent à dépenser dans des boîtes de rangement et du temps à perdre à tout ranger et bien… partez en voyage ! Finalement, ce petit guide est un ouvrage qui permet de déculpabiliser et de se rappeler que, si nous ne sommes pas des pros du rangement, le monde ne s’arrêtera pas de tourner, nous ne serons pas malheureux pour autant et le ciel ne nous tombera pas sur la tête.

En bref un livre très ironique mais qui fera beaucoup sourire les bordéliques.

 

Impyrium, Livre I – Henry H. Neff

Titre : Impyirum – Livre I

Auteur : Henry H. Neff

Traducteur : Luc Rigoureau

Editeur : Hachette

Date de Parution : 25 Janvier 2017

 

 

  • Résumé (éditeur) :

L’une veut sauver l’empire, l’autre veut le détruire.

Un Cataclysme a ravagé la Terre. Le passé est tombé dans l’oubli. Les Faeregine, une famille de magiciens, ont sauvé le monde dévasté par les monstres et les démons. Pendant 3000 ans, les Faeregine ont régné sur Impyrium tels des dieux, oppressant les humains dépourvus de pouvoirs. Aujourd’hui, leur magie s’épuise, et leurs ennemis se multiplient.
Hazel est une princesse impériale qui rêve d’une vie tranquille au milieu des livres et des grimoires. Mais dans ses veines coule une magie ancienne. Une magie que l’impératrice souhaiterait utiliser pour restaurer le pouvoir de la famille. Une magie noire qui essaie de la dévorer…
Hob Smythe est un jeune mineur du Nord. Quand un étranger qui aurait connu son père décédé lui propose de poursuivre son rêve de renverser les Faeregine, Hob abandonne tout pour le suivre à la capitale. Là-bas, il devient un espion dont la mission est de se rapprocher de Hazel.
Hob et Hazel se retrouvent alors au cœur de luttes de pouvoir qui les dépassent. Ils ne le savent pas encore : la survie d’Impyrium pourrait bien dépendre d’eux.

 

  • Avis :

Le seul point négatif ? Les chapitres sont très longs et, personnellement, j’aime pouvoir m’arrêter à la fin d’un chapitre lorsque je lis. Oui, c’est bien la seule chose qui m’a « dérangée » dans ma lecture. Pour le reste, j’ai été totalement entraînée dans le roman, qu’il s’agisse du cadre, des personnages ou de l’intrigue.

Le début nous plonge directement dans l’histoire et nous pousse à être aussitôt en accord avec le monde qui va nous entourer au fil des pages. Un monde aussi magique que politique et où les faux-semblants sont monnaies courantes. J’ai beaucoup apprécié que le roman soit cyclique au niveau du personnage qui le débute et qui le termine. Entre deux, l’alternance entre Hazel et Hob est bien faite et permet au lecteur d’en apprendre autant que les personnages sur les deux faces de la vie des merhuns et des muirs. Qu’Hazel et Hob débutent eux aussi dans les intrigues et les savoirs qu’ils vont découvrir au fil du temps permet aux lecteurs de les comprendre et de réussir à appréhender le monde qui les entourent. Chaque nouveauté est explicitée et donc facilement compréhensible.

Ce roman étant un premier tome, il met donc en place aussi bien le monde que l’intrigue et cette dernière a l’air très politique, entre pouvoir déjà en place et dissidence. Si l’on en sait assez peu sur celle-ci, j’ai apprécié que Hob’ se pose des questions et que Hazel ne soit pas une petite princesse niaise ou totalement reléguée au second rang. Loin d’être parfaits, les deux héros sont attachants et, s’ils font des erreurs, ils sont aptes à les reconnaître. La manière dont ils évoluent promet de belles choses pour la suite et je suis curieuse de voir s’ils vont perdre ce côté qui les rend si attachants, le fait de penser à ceux qu’ils aiment avant eux-mêmes et vont se laisser corrompre par le pouvoir et par le fait que d’autres se servent d’eux, ou s’ils vont au contraire devenir encore meilleurs.

L’intrigue propose des réflexions intéressantes sur le pouvoir et la manière de le détenir et les gue-guerres des riches sont intrinsèquement liées à la magie que chaque famille possède. Les autres peuples que l’on découvre sont intriguants et j’ai vraiment envie d’en découvrir plus sur le démon et les Lirlandais en général (et l’homoncule va beaucoup me plaire je le sens !). Ce premier opus pose donc beaucoup de questions et présentent tous les personnages qui seront utiles à la suite. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et, en refermant la dernière page, je n’avais qu’une hâte : en connaître la suite !

En bref un roman prenant qui pose les bases d’une histoire qui augure de beaucoup d’actions et de rebondissements. Un premier tome accrocheur !

Merci à NetGalley et aux éditions Hachette pour cette lecture ~

 

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19 / 50

Multiplettes : un livre de dystopie – 10 points

Marjane, T2 Le Serment – Marie Pavlenko

Titre : Le Serment

Série : Marjane

Auteur : Marie Pavlenko

Editeur : PKJ

Date de Parution : 20 Octobre 2016

 

 

  • Résumé (éditeur) :

Bouleversée par les révélations de Notre-Dame, Marjane est déterminée à libérer Andras et Ashley. Mais comment forcer les portes de la puissante Résidence ?
Pendant qu’avec Mats, Borvo, Soura et les autres, elle cherche un moyen d’atteindre la crypte, le temps passe. Et le temps presse !
D’autant qu’à force de fouiller le passé, Marjane risque de découvrir des secrets plus dangereux encore…

 

 

  • Avis :

Ah Marjane ! Ayant adoré le premier volume, j’avais hâte de retrouver les personnages et de les suivre de nouveau dans leurs aventures. Le problème : j’avoue qu’en commençant ma lecture, je n’avais plus le tome 1 totalement en tête. Le petit résumé qui se trouve au début m’a autant rappelé l’histoire qu’embrouillée concernant certains personnages sur le moment. Malgré tout, après quelques chapitres, les souvenirs sont revenus et j’étais de nouveau totalement dedans !

Il se passe assez peu de temps dans le roman et l’histoire se concentre finalement beaucoup sur les sentiments. Marjane est assez apathique et, si je comprend parfaitement Mats qui a envie de la secouer, la manière dont les réflexions de Marjane sont mises en avant m’a poussé à compatir avec elle et à avoir envie de la consoler. D’autant que, comme elle, j’avais très envie qu’ils se dépêchent d’aller chercher Andras. Ah Andras, l’un de mes chouchous du premier tome ! Ici encore, il reste un personnage que j’ai adoré. Son côté paternel et sa loyauté force l’admiration et j’ai souvent grimacé pour ce qui lui arrive tout en croisant les doigts pour la suite des événements.

Le fait de passer d’un personnage à un autre permet d’avoir une vue d’ensemble de l’intrigue et, si j’aime beaucoup Ashley, je suis surtout curieuse de voir ce que les moments qu’elle a vécu dans ce tome vont apporter par la suite. Car, dans ce tome-ci, s’ils amènent des moments plus calmes, ils servent assez peu à l’intrigue générale. J’en déduis donc qu’ils auront une grande incidence pour le prochain opus.

J’ai beaucoup aimé en apprendre plus sur les litomorphes et les balades dans Paris donnent réellement l’impression d’y être. J’ai d’ailleurs frissonné avec les changetons (et ce « keteketeketekete » restera très marquant !). La manière dont Marie Pavlenko nous présente les différents peuples que l’on peut croiser dans ce monde les fait paraître tellement vivants que le lecteur ne serait pas surpris de les croiser au coin d’une rue.

En résumé un second tome qui m’a de nouveau entraîné dans les méandres de Paris mais qui est selon plutôt un tome de transition entre la mise en place du premier et la résolution du troisième. J’ai en tout cas hâte de lire celui-ci !

Merci au forum Mort-Sûre et aux éditions PKJ pour cette lecture ~

 

Entre dans Le printemps de l’imaginaire francophone

1ère lecture

Miroir à double sens : un livre éponyme (le titre est aussi le nom du héros) – 5 points

 18 / 50